"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

lundi 31 mai 2010

En ce jour…*

(* oui, je sais, c’est d’abord la fête de la Visitation. Mais bon…)

L’occasion m’en étant donnée par la Journée Mondiale sans tabac, je rends grâce pour la nouvelle censure ecclésiastique des outrages à la morale publique et aux bonnes mœurs, sainte Anastasie d’aujourd’hui qui a la lourde tâche d’effectuer les nécessaires caviardages et les indispensables mises à l’index au XXI° siècle en France.
Je lui offre cet ex-voto, humble marque de dévotion à l’héroïcité de ses vertus et de gratitude pour la bienfaisance de ses œuvres.

vendredi 28 mai 2010

A vos agendas !

Bon. Faisant le ménage dans mon agenda avant de m’absenter au moins jusqu’à l’octave de la fête de Saint Boniface, j’estime être mon devoir de vous laisser quelques sujets de méditation pour les prochains jours. Il et vrai que, sans doute encore ému d’avoir récemment pensé à évoquer je ne sais plus quelle "journée mondiale", je me suis intéressé à un sujet au moins aussi grave que le conflit de Corée, la burqa et l'Euro 2016 de foot :
Si les calendriers du commerce font de plus en plus souvent l’impasse sur les Saints du jour, RIEN ne les remplace ! Tout au plus nous indique-t-on quelques trucs comme les jours fériés aux USA, ce dont je n’ai rien à foutre.

Il est scandaleux que les agendas édités en Bisounoursland n’indiquent pas systématiquement ces Journées – au moins les officielles (UE, ONU, etc.) - de façons à contribuer pour leur modeste part à la prise de conscience citoyenne. Ce serait une avancée.

Bref, n’oubliez surtout pas d’apporter votre contribution citoyenne aux prochaines journées. Ni de noter vos Bonnes Actions et les efforts que vous aurez faits. Je ne serai pas là pour vous le rappeler :

29 mai : Journée internationale des casques bleus & soldats de la paix
30 mai : Fête des mères
31 mai : Journée mondiale sans tabac
1° juin : Journée internationale des enfants
4 juin : Journée internationale des enfants victimes innocentes de l'agression
5 juin : Journée mondiale de l’environnement
8 juin : Journée mondiale des océans
idem : Journée nationale d'hommage aux morts pour la France en Indochine
12 juin : Journée mondiale contre le travail des enfants
14 juin : Journée mondiale du don du sang
14/15 juin : Journées nationales de lutte contre les maladies orphelines
15 juin : Journée européenne de l’énergie éolienne
16 juin : Journée mondiale de l’enfant africain
17 juin : Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse
18 juin : je ramasse les copies…

mercredi 26 mai 2010

Flash Info en Bisounoursland...

"Le projet du Parti socialiste pour la réforme des retraites est jugé le plus juste et le plus crédible par une majorité de Français" selon un sondage BVA publié ce jour…


Autre info du jour : "La réforme des retraites ne concernera pas dans l'immédiat les salariés des régimes spéciaux, notamment de la SNCF" assure Eric Woerth, ministre du Travail…

"Demain, je lui parlerai demain…" (Yves Montand - A bicyclette)

lundi 24 mai 2010

Orthographe, mère des arts, des armes et des lois…

J’apprécie d’ordinaire et souvent beaucoup les billets d’humeur publiés par XP sur ILYS. Et voilà qu’il nous sort hier soir un papier ("conférence" que j’ose espérer pour lui écrite dans un contexte un peu alcoolisé derrière sa cravate ) Bref, je réagis, je m’insurge…

Il dénonce à juste titre les conséquences délétères d’un système débile et mortifère mais il se trompe carrément (et dangereusement) de cible. Je lis notamment :
"L’orthographe est du reste une saloperie (…) Les pays occidentaux ont fait de… et du culte de l’orthographe en particulier une espèce de religion totémique (…) La démence sur laquelle repose ce culte de l’orthographe apparaît d’autant mieux qu’il existe aujourd’hui des ordinateurs munis de correcteurs. (…) la nation aurait à gagner à … plutôt que de leur apprendre une orthographe que leurs ordinateurs savent déjà"

L’orthographe est un outil. Faut-il supprimer l’outil pour supprimer l’usage que l’on en a fait ? Plutôt que de supporter de voir une brochette de connards incultes fréquenter la rue d’Ulm, retournons donc au Néant-derthal… La pensée a sécrété les maîtres du soupçon, Marx, Freud, Sartre, etc. Et forcément ensuite Auschwitz, Katyn, Pol-Pot, etc. Et aussi Bourdieu, la Gay-Pride, la repentance, etc. Supprimons la pensée !

Au commencement était le Verbe, au commencement de l’Homme. Cette bestiole étrange a d’abord besoin de se parler dans sa tête. Déjà, pour se comprendre elle-même dans sa tête, elle a besoin d’ordonner rigoureusement ses idées et ensuite d’exprimer ce qu’elle pense avec un outil verbal de médiation qui, non seulement soit audible, non seulement soit grossièrement compréhensible par l’autre, mais qui permette à cet autre de saisir (le moins mal possible) le sens (à peu près) exact de ce que veut exprimer le locuteur. C’est ça ou c’est la barbarie, "sola barbaria" (il y déjà suffisamment d’occasions d’y plonger sans la rendre exclusive et définitive…)

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, disait l‘autre…. XP nous parle des correcteurs d’orthographe (bien pratiques) mais ils sont dans les ordinateurs, pas dans les têtes. Et ces dernières ont besoin d’apprentissage, il le dit d’ailleurs implicitement et c’est vrai dans tous les domaines, pas seulement littéraires. Mozart a commencé par s’exercer en faisant des heures de gammes abrutissantes sur son piano. Après deux générations à calculettes, les caissières ne savent plus faire une addition à la main. Et les copies de math de nos collégiens se retrouvent truffées de résultats faux, non par erreur du raisonnement mais par dérapage du doigt pour placer la virgule sur la machine. D’où erreur grossière d’ordre de grandeur qui saute aux yeux de simple bon sens mais échappe au pauvre gosse à qui on a voulu épargner l’apprentissage pénible du calcul mental.
Revenons à notre indispensable correcteur d’orthographe. Il vous propose sentencieusement une alternative argumentée (parfois, il est vrai orthographiquement plus correcte) ponctuée par un appel à cliquer impérativement sur remplacer. Et bien souvent ça dégrade l’intensité, voire change carrément le sens de ce que vous avez voulu dire. Que fait celui qui s’en remet à la machine ? Il remplace
Le robot à sa place, celle du domestique. Celui qui n’a pas avalé (et digéré) le minimum de carburant nécessaire pour faire tourner son esprit critique est dépendant du robot et devient lui-même tout doucement robot (zombie, mort-vivant quoi ! )
Prenez un logiciel de traduction automatisée. Convertissez "la chair est triste…" dans une langue que vous ne connaissez pas. Puis faites l’opération inverse. Vous obtenez quoi ?
-"la viande est de mauvaise qualité"…

"L’exclusion" dont on nous saoule, ce qui nous sépare en mondes inconciliables au lieu de nous unir, c’est un peu aussi l’orthographe du texto : disparition des nuances et des temps, pénurie miséreuse de mots. Les échanges onomatopéiques gentillets, ça ne marche que dans les BD de Rahan…

Toute langue évolue et doit évoluer pour rester véhiculaire de compréhension et de signification commune dans un espace donné. Je n’ai rien contre une simplification-actualisation des règles de l’orthographe. Supprimer une foule d’exceptions à la con (chou, genou…) d’incohérences de genre, d’accords de participe passé, homogénéiser des pluriels (s ou x…), s’exonérer de références à des racines originelles devenues inintelligibles au commun (orthographe, ôt pour ost, etc.) etc. Pourquoi pas ?

Le savoir n’est rien sans la culture. Non, il n’est alors pas rien. Le savoir est pire quand il se résume à un enseignement magistral hors sol reçu à la fois sans effort et en traînant les pieds. La culture et l’apprentissage au sens large, évidemment ; incluant dès le plus jeune âge un travail productif, une participation non ludique aux besoins prosaïques de la communauté.

Pointer l’absurdité de l’E.N. et les tares de son clergé, flinguer l’égalitarisme et les pédagogistes, c’est nécessaire. Mais toujours penser à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

samedi 22 mai 2010

Ce dimanche, c’est "Pentecôte"…

Pentecôte. Fête chrétienne majeure : Début de la Mission… Ravalée par sa reductio ad festivum au statut de "droit acquis" à un week-end prolongé pour réunions sportives et congrès associatifs, elle célèbre pourtant le mémorial du démarrage de la Mission apostolique de l’Eglise sous la bannière de l’Esprit. Fête du prosélytisme donc (quelle horreur… J’assume !) Finie la frileuse nostalgie entre potes planqués bien au chaud au cénacle. Quand faut y aller, faut y aller !
Ad majorem Dei gloriam (sans oublier le Salut du Monde…)

Pour marquer ce jour saint (et oublier un peu mes billets de la semaine), j’ai décidé de vous présenter mon tableau préféré : "La vocation de St Matthieu" du Caravage qui orne la chapelle Contarelli en l’église San Luigi dei Francesi à Rome. [ " - Suis-Moi ! " - Mt 9,9 ]

Le tableau est d’un équilibre géométrique parfait. La scène se passe dans ce qui pourrait être un de ces bouges des bas-fonds de Rome que le peintre fréquentait assidûment. Les personnages profanes sont en costumes contemporains (de l’époque…), occupés à leurs affaires de pognon. Les uns restent absorbés dans leurs combines, indifférents à l’irruption de Jésus et de l’apôtre Pierre ; Les autres, à peine dérangés, ont l’air de se dire : "- Qu’est-ce qu’ils nous veulent, ces deux-là…" Celui qui est de dos a même un côté un peu hargneux et agressif ; le plus jeune, de face et en pleine lumière, a l’air de se poser un peu plus de questions… Peut-être est-ce un signe d’Espérance pour l’apostolat ?

Jésus et Pierre, eux, sont vêtus comme des galiléens du 1° siècle et pieds nus (en quelque sorte ils sont "hors du temps"…) L’attitude de Jésus incarne toute l’autorité du Christ et sa main tendue vers Matthieu rappelle celle de Dieu tendue vers Adam au plafond de la Sixtine. L’attitude de Pierre est nettement plus hésitante (même si le coq n’a pas encore chanté…) Sa main aussi appelle, mais avec plus de retenue. J’aime à penser qu’il laisse au Patron le soin de recruter son futur collègue de la bande des douze et que, "visant moins haut", son geste apostolique s’adresse plutôt au petit jeune. Mais sans doute n’y a-t-il pas mis assez de conviction…

Quant à Matthieu ("- Moi ? "), son visage, son regard et son geste manifestent ce mélange confus de surprise, d’étonnement, d’incompréhension et d’inquiétude déjà éprouvé par nombre de prophètes de l’Ancien Testament. Matthieu est ici l’expression de la pleine et prosaïque humanité confrontée à l’appel de la transcendance…

Et puis, il y a cette lumière qui vient éclairer les personnages, c’est à dire les hommes (tous, qu’ils soient de "bonne volonté" ou non…) Et cette lumière ne vient pas du Verbe Incarné mais de derrière Lui, d’au-dessus de Lui et on ne peut en voir la source... Enfin, (détail ?) il y a cette fenêtre, simple accessoire meublant du vide supérieur du tableau, mais dont la croisée banale rappelle que toute cette histoire doit faire un détour par le Golgotha…Il est vrai que Le Caravage, paillard débauché s’il en fut devant l’Eternel, grand amateur de rixes et de filles faciles, avait aussi de bonnes connaissances théologiques… Fasse le Ciel que se poursuive la transmission si ténue et si fragile du Message. Le Ciel, certes, mais à condition aussi qu’on s’y colle…

jeudi 20 mai 2010

EGOBODY ne me fait pas peur...

Sous nos latitudes, où les ventres pleins sont chaque soir bordés par Big Mother, bien au chaud sous la couette du principe de précaution et l’oreiller de la tolérance universelle, l’espèce se modifie selon un processus "doux" mais d’apparence irrépressible ; en tout cas assez conforme aux théories de l’évolution chères à Darwin.

Sous nos latitudes, donc, au catalogue des espèces mammifères, l’homme, cet être allaité au Doute et à l’Espérance, tend à céder la place à une espèce dérivée aussi improbable que bien réelle. Nouvelle espèce que Robert Redecker appelle égobody, nom qui me semble approprié et qui me plaît bien. Nouvelle espèce, donc, qui compense sa faiblesse en anti-corps en se maintenant sagement sous perfusion de divertissements.

Aggravée du fait de son alimentation (voir plus haut) l’homme souffre d’une maladie génétique que nous pourrions appeler la cogitatio, affection dont l’égobody semble manifestement protégé.

Dépourvu de la crainte de sombrer dans la cogitatio, sans autre souci récurrent que d’alimenter son MP3, étoffer son stock de liens fesse-bouc, choisir sa crème de soin et ses sushis bio, faire son jogging, niquer et, l’âge venant, se fournir en Viagra, l’égobody épris d’altruisme peut donc consacrer le temps que lui laissent les contraintes prosaïques de la vie sociale à se préoccuper de son voisin en phase de déclin : l’Homme.

Car l’homme est pour l’égobody un sujet permanent d’indignation, un objet de commisération et un complément de satisfaction ("moi je ne suis pas comme ça") Epargné par les symptômes cliniques de la cogitatio, c’est en effet avec une sereine assurance que l’égobody juge les comportements de l’homme. N’ayant plus été nourri depuis plusieurs générations aux même mamelles que lui, l’égobody ne voit chez celui-ci aucune explication rationnelle à la survenance, aléatoire ou systémique, de divers comportements, postures et réflexes pavloviens. L’égobody a bien entendu dire que ces phénomènes furent assez répandus, mais c’était au temps des zeurléplusombres, magma mémoriel vague, sorte de brouet brumeux, digest confus et confit d’anachronismes où surnage pêle-mêle l’hitlérisme de l’Inquisition, le colonialisme au Moyen-âge et le génocide des indiens par les croisés. Bref, toutes choses qui, pas plus que l’extinction d’une sorte d’amibe au jurassique, ne mérite qu’on perde son temps à en chercher l’explication.
Aujourd’hui, la conclusion s’impose. Ces phénomènes ne peuvent être que les fruits vénéneux de dérèglements cérébraux relevant de la psychiatrie : l’homme souffre de phobies. Pour l’égobody, cela est indiscutable et indiscuté. Et plus il gratte, plus l’égobody découvre avec épouvante de nouvelles phobies chez l’homme. La liste est longue : xénophobie, homophobie, islamophobie, handicapophobie, toxicophobie, etc.
Les sujets les plus atteints développent parfois corrélativement des délires de persécution en croyant à l’existence de phobies qui ne relèvent heureusement que de l’imagination de leur cerveau malade ; la cathophobie par exemple…

Devant ces phénomènes psychiatriques, face aux risques certains et angoissants que font courir aux personnes les réactions potentielles et redoutées des malades, l’égobody trouve que ça craint. Evidemment…

Bien sûr, la grande majorité des individus de l’espèce égobody ne se bouge pas le fion pour éradiquer ces phobies chez ses (encore) semblables. Mais, soucieuse que rien ne risque de venir déranger son habitus à consommer plus sans entraves obscurantistes, elle est bien contente de voir que des courageux s’y collent, bravant tous les risques en vrais héros de la résistance d’aujourd’hui. La gay-pride plus fort que la bataille du rail… Ça, l’égobody lambda, ça le rassure sur l’avenir de son espèce (pour sa reproduction, c’est comme les retraites, on verra demain…)

Bon, je cause, je cause, mais tout ça c’est "sous nos latitudes"…

L’égobody peut bien nous saouler de concepts creux sur le brassage culturel, confiné dans le souci onaniste de son microcosme. Il ferait bien de regarder autour de lui, un peu plus loin aussi, dans l’espace et dans le temps.

Je ne sais pas où ira l’homme ni comment, mais je suis sûr de trois choses :

D’abord que j’ai fini les clopes et la bouteille…
Ensuite, que sans le savoir l'égobody souffre d'humanophobie,
Enfin et surtout que l’homme, ce n’est pas égobody qui lui succèdera…

mercredi 19 mai 2010

La viande est-elle de l’art ?

Au sujet d’une "oeuvre" photographique je me demandais le mois dernier : Le laid est-il de lard ? La question d’aujourd’hui serait plutôt : La viande est-elle de l’art ? (j’ai pas dit la chair, non, la barbaque encore chaude et pas vidée, avé les viscères et tout et tout…)

La principauté monégasque manifeste un goût prononcé pour la sculpture. Les bustes et statues y fleurissent allègrement, les œuvres de commande représentant l’épouse du précédent souverain n’étant d’ailleurs pas toujours ce qu’on y voit de plus remarquable...

Pour lancer les célébrations du centenaire du Musée océanographique de Monaco, l’installation des statues monumentales de Damien Hirst s’est faite dans l’effervescence et sa « Virgin Mother » orne maintenant la digue du Port de Fontvieille.

De 10 mètres de haut, en bronze poli et peint, visible de la mer, de la terre et du musée océanographique, elle surprend un peu. Pour avoir un peu connu cet état princier de l’intérieur – il y a plus de quinze ans, il est vrai – je peux dire en effet que derrière l’écran bling-bling des médiatisés qui lui apporte leur fric, se nichait alors un gros village à la vie sociale assez compassée et étriquée.

Bref, je m’empresse de vous présenter la bête, vous évitant, le cas échéant, de succomber à une injonction genre "vaut le détour".

Un docte historien et critique d’art (dont je me force par charité d'oublier le nom) en a donné une remarquable lecture dont je ne saurais vous priver :
« Hirst représente sa madone monolithique en jeune femme enceinte, dans une pose élégante qui rappelle une danseuse de Degas. Comme si souvent dans sa manière de présenter le corps comme un mécanisme physique, la peau et la chair sont retirées par endroits. Au niveau de sa tête, on aperçoit une moitié pâle de son crâne qui rend son sourire timide – dents et lèvres – légèrement mystérieux. Son sein droit écorché ressemble à un ornement discret. Mais le centre de l’attention est son ventre gonflé, ouvert pour laisser voir l’enfant à naître, recroquevillé dans l’utérus, le fragile cordon ombilical bleu clair enroulé autour de lui comme une délicate guirlande. Bien que cette sculpture raffinée s’inspire de la tradition iconographique sacrée de la Madonna del Parto (la Vierge de l’accouchement), elle est à la fois entièrement nouvelle et émouvante de par sa tendresse surprenante : l’attente d’une vie nouvelle. La beauté indomptable de l’objet le rend réel et crédible. »

Dieu me garde d’ajouter un commentaire. Je vous laisse ce loisir…

mardi 18 mai 2010

LGBT. L-G-B-T-Q-A-I-P-…T-T-T-…Et le H bordel ?

Allo Papa Tango Charly… Au secours ! J’me suis perdu dans le dédale mouvant et sans limites où se cultive hors-sol le no-futur du devenir de l’espèce…

Suite à mon papier d’hier motivé par la Journée Mondiale truc, toujours inquiet après coup d’avoir pu dire des conneries, j’ai commis l’imprudence d’aller voir si wiki-sa-race connaissait le terme "altersexualité". Putain ! J’aurais pas dû ! Bon, le mal est fait, quand le vin est tiré, faut le boire ! Donc, je vais essayer de recopier ce que j’ai lu en faisant de la contraction de texte à mort. Bref, c’est pas moi qui cause :
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LGBT est le sigle de Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transsexuels. OK. Mais beaucoup de variantes existent, les plus communes comportant un Q pour "Queer", A pour Asexuel, I pour Intersexuel, P pour Pansexuel ou Polyamoureux… Il y a aussi des Trisexuels (rien à voir avec le triolisme, vient de to try pour exprimer : vouloir tout essayer…) et… Autosexuel.
Pour éviter ce sigle à géométrie variable, on utilise parfois les termes Allosexuel et Altersexuel (ouf)

Ouais, mais quid des Trans ?
- Derrière ce préfixe générique désignant ceux et celles qui "estiment que le genre auquel ils ont été assignés - habituellement (?) à la naissance - est une description fausse ou inachevée d'eux-mêmes" se trouvent plusieurs sous-catégories comme les transsexuels, les transgenres et parfois les genderqueers.
- Également, même si leur identité ne correspond pas aux stéréotypes traditionnels, de nombreuses personnes intersexuées rejettent vigoureusement toute assimilation de leur identité à la forme trans. De même, ces groupes rejettent toute forme d'assimilation des parcours trans à une identité de type intergenre. Ils ressentent cela comme un abus de pouvoir et comme une invasion de leur propre identité.
- La définition du terme transgenre ne peut se faire qu'en référence à des expressions identitaires, qu'il s’agisse d'énoncés ou de pratiques. Celles-ci étant très variées et évolutives on ne peut prétendre les énumérer toutes ni en donner une définition figée…
- La personne affirmant une identité transsexuelle exprime le sentiment profond d'être le contraire de l'identité associée à ses organes génitaux. Bien que de nombreux pays ne reconnaissent l'état de transsexualité qu’aux personnes ayant eu recours à un traitement hormonal et chirurgical, des associations d'aide à ces personnes contestent à une autorité administrative de décréter quelles interventions corporelles sont nécessaires, pour un individu, à la mise en harmonie de son corps et de son identité.
- Toutes ces personnes militent pour l’abolition des critères basés sur une conception binaire du genre. De telles discriminations peuvent entraîner les mêmes dérapages que les mentions portant sur l'origine ethnique, la religion ou la sensibilité politique…
- Ces sous-groupes sont des approximations impropres à rendre compte de l'extrême diversité des identités en conflit avec les normes sociales dominantes d'assignation des genres. Catégoriser les personnes suivant leurs pratiques ne renvoie qu’à des a priori faisant l'impasse sur les raisons qui motivent ces pratiques et la signification que les sujets leur attachent…
- Les transsexuels récusent le terme transgenre, arguant du fait qu'elles ne changent pas de genre mais changent de sexe
- Les personnes transgenres préfèrent être nommées selon le genre avec lequel elles s'identifient ou sous lequel elles se présentent. Ainsi, une personne qui s'est vue attribuer le genre masculin à la naissance, mais qui s'identifie comme étant une femme, emploiera le vocabulaire de son genre : hétérosexuelle si elle n'est attirée que par les hommes, lesbienne si elle n'est attirée que par les femmes et bisexuelle si elle attirée par les deux. Pour une personne transgenre non transsexuelle, les notions usuellement employées pour décrire l'orientation sexuelle s'avèrent inopérantes, interrogeant par là même leur universalité. Ainsi, une personne multi-genre, dont le genre d'assignation est masculin, mais vivant socialement de manière équilibrée entre plusieurs genres, peut-elle être qualifiée d'hétérosexuelle si elle est exclusivement attirée par les femmes ?
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Euh… Vous me suivez ? Z’êtes toujours là ?

Au fait… C’étaient qui déjà les mecs qui se foutaient de la gueule des vieux cons mitrés qui causaient prétendument du sexe des anges ? Z’étaient pas un peu de la même paroisse que ceux qui ont pondu tout ça ?

lundi 17 mai 2010

Rentrez vos gosses…

Ce matin, bavassant sous prétexte de Journée Mondiale contre l’homophobie, m’apprêtant à valider la mise en ligne de ma bafouille, j’ai eu comme un scrupule pusillanime et, last minute, j’ai effacé le dernier alinéa : " - Rentrez vos gosses ! "
Sans doute mon inconscient me dictait-il d’éviter les dérapages à la Robert Ménard et autres affreux qui mettent leurs mômes dans des écoles hors contrat. Premier symptôme d’une invasion létale par le virus du blaireau ? Faut bien mourir de quelque chose… Mais de ça, SVP, non ! Donc, je réagis.

A cette occasion, je me suis souvenu d’une anecdote du temps où j’avais posé ma niche en un lieu plus rural que péri-urbain. Un soir, en rentrant ses poules, ma nouvelle voisine me héla du bout de son pré, moi le citadin fraîchement débarqué au pays : "- M’sieur, vous devriez rentrer votre linge qui sèche dehors!" Puis, voyant mon air étonné (ciel bleu sans nuages…) elle a ajouté : " – Le maire a prévenu ce matin, les gendarmes lui ont dit qu’on s’attendait à une ‘passée de manouches’…"
Ce maire était vraiment "stigmatisant" à l’égard de la Communauté Rom. Et de quoi se mêlaient les gendarmes ? De nos jours, on n’aurait pas laissé passer un tel dérapage

Bref, j’avais rentré mes chemises. Et tant pis, si aujourd’hui je ne rentre plus mes gosses, je leur suggère de rentrer les leurs…

ALTERnative ou ALTERation ?

Aujourd’hui, c’est la Journée Mondiale de lutte contre l’homophobie. C’est important. Peut-être ne le saviez-vous pas. Si c’est le cas, glissons pudiquement sur cette preuve de votre désintérêt égotique pour les "vrais problèmes" et profitez-en pour parfaire votre "prise de conscience citoyenne".

Mais au préalable, s’agissant du vocabulaire, vous devez intégrer dans vos neurones la signification du préfixe "alter". Cessez de vous demander bêtement si ces "cinq lettres" sont un préfixe forgé à partir d’alternative (à la pensée…) ou d’altération (de l’entendement…) Il a pour fonction grammaticale de donner un sens éminemment positif et universel au substantif auquel il est attaché. Ainsi en est-il, à l’instar de l’altermondialisme, de l’altersexualité (aussi appelée "LGBT", c’est bientôt dans le dico)

Bon, revenons-en à cette Journée Mondiale, amplement justifiée puisque l’homophobie est le passe-temps favori et nauséabond d’une immense majorité hétéronormée. Nul n’oserait le contester. Sachant le souci que porte le marketing à flatter les plus bas instincts de la population, la publicité (cf. photo) est bien la preuve que cette homophobie imprègne le corps social…

Chacun de nous doit donc contribuer à éradiquer cela s’il veut pouvoir continuer à se voir dans la glace. A cet égard, nous devons tous nous préoccuper d’éduquer nos enfants de la façon la plus appropriée. J’avais déjà abordé cette question mais pour vous aider dans votre tâche citoyenne et parfaire votre formation, je vous conseille vivement d’aller consulter les spécialistes de la chose ICI et de mieux choisir les livres à offrir à vos enfants en allant voir LA.

vendredi 14 mai 2010

Bonjour l’angoisse…

Dans notre bisounoursland bien au chaud entre les quatre coins de son parc à jouer (ventre plein, Sécu, principe de précaution et Lexomil) on avait un peu trop tendance à l’oublier celle-là.

La Cour de Cassation vient de nous rappeler opportunément qu’elle existe en validant mardi le "préjudice d’anxiété". En l’espèce, rejetant sur ce point un pourvoi d’employeurs, elle reconnaît que les travailleurs de l’amiante n’ayant pas (ou pas encore) développé de maladies subissent un préjudice dû à une situation d’inquiétude caractérisée par un suivi médical propre à réactiver cette angoisse. Préjudice d’anxiété que les juges du fond ont évalué de l’ordre de 7 000 € par salarié ( ?, à mon humble avis c’est ou trop ou pas assez…) Soit.
La question n’est pas là. Dans notre Droit, chacun est tenu de réparer les préjudices qu’il cause et c’est bien. Reste que le dit Droit ne définit pas le préjudice dans ses diverses natures (ce qui est aussi un bien, vu le carcan que nous impose chaque jour un peu plus la pagination diarrhéique du J.O.) D’où forcément l’apparition régulière de nouveaux préjudices au gré des attendus de décisions de justice faisant jurisprudence.

Dans le cas d’espèce, apparaît une novation : La réparation n’est plus due seulement pour un préjudice identifié et subi, mais aussi pour le préjudice redouté. On nous parle d’anxiété, on nous parle d’angoisse… Cet arrêt élargit la porte des interprétations possibles par le juge. Pour être provocateur, dès lors qu’un tiers (personne physique, morale ou entité collective identifiable) peut en être à l’origine et pour peu que la chose prenne une forme un minimum obsessionnelle, la crainte, le regret, la frustration, la déception, voire la peur de mourir sont dorénavant susceptibles d’être des préjudices indemnisables.

Poussons :

Qui indemnisera le salarié de l’anxiété du licenciement ?
Et le jeune de la crainte de ne pas trouver sa place dans le monde du travail ?
Et la mère du toxicomane marginalisé de l’angoisse quant à son avenir ?
Et la caissière ou la serveuse de l’anxiété de rentrer la nuit par le dernier RER désert ?
Et...

Ne poussons pas plus loin. Big Mother va s’en occuper…

mercredi 12 mai 2010

Résolution et dignité de la femme…

Ce mardi, dans un élan d’Union Nationale et de Salut Public et la main sur le peace-maker, nos députés UMPS et André Gérin réunis ont courageusement adopté comme un seul homme une proposition de résolution (autant dire de la pisse dans un violon) sur les pratiques attentatoires aux valeurs de la République.

Saluons le courage de nos élus d’avoir voté cette Résolution sans portée juridique (les maîtres-chiens et les démineurs avaient, il est vrai, préalablement longuement fouillé l’hémicycle et les tribunes…)

Derechef, les pisses-copies de la presse ont titré : "Première étape législative en vue de l’interdiction de la burqa" Bon. Mais sur quel fondement ?

"L’intention du législateur", comme on dit, serait, nous dit-on, d’interdire les "pratiques radicales attentatoires à la dignité et à l'égalité entre les hommes et les femmes" et, tout spécialement de préserver la "dignité de la femme"

Perso, je serais plutôt tenté de mettre en avant d’autres motifs beaucoup plus fondamentaux.
Non pas des critères (évidents) de culture et de civilisation (inaudible, inacceptable et "stigmatisant") mais des impératifs anthropologiques indispensables au "vivre ensemble" dont on nous rabat les oreilles : La relation entre deux personnes est fondamentalement biaisée, faussée, inégalitaire, non respectueuse de l’Autre, source de méfiance et de malentendus dès lors qu’elle est privée de "échange des visages" Une des aptitudes innées du genre humain, c'est la reconnaissance et l'analyse des visages. Le visage est, comme son nom l'indique, notre vis-à-vis. Il trahit nos émotions. Il trahit notre caractère. Refuser son visage à l’Autre, c’est l’insulter, le mépriser, lui dire : "Tu es indigne de moi" C’est, aussi et surtout, le refus de l’altérité, de l’échange, de se laisser soumettre au risque de la fraternité et de l’Amour. C’est peut-être une argumentation construite sur ces bases qui pourrait déboucher sur la prise de conscience par le plus grand nombre de la vraie nature de l’Islam. Et que pourrait s’obtenir l’adhésion populaire à une répression vraie des manquements à la loi quelles que soient les criailleries des intéressés, les pleurnicheries de nos gauchos-bobos, les états d’âme de nos peoples et les ukases de la Cour européenne de Justice…

Parce que se focaliser sur la "dignité de la femme", je rigole…

Sur ce critère, comme modeste contribution au "débat", je vous propose cette petite mise en parallèle :

lundi 10 mai 2010

Symboles et Démographie…

Méditation sur une image
Je suis tombé dessus par hasard.
Photo prise dans le métro de Moscou. A première vue, elle reflète tout au plus la banalité urbaine du quotidien de la vie des moscovites. Qu’y voit-on ? Deux panneaux publicitaires dont un pourrait être une affiche de campagne dans le cadre de la politique nataliste initiée en 2006 par Poutine ou, tout aussi bien, une quelconque réclame commerciale (je ne lis pas le pусские, merci à qui peut traduire) Que voit-on d’autre ?
Quatre visages de femmes et quatre nourrissons…

Derrière toute image volée, il y a souvent quelque chose qui nous parle du réel.
Reflet, ici, de la réalité démographique de ce grand pays. Grosso et modo (allez, c’est à la louche…) il y a ¾ de russes et ¼ d’autres nationalités. Le taux de fécondité est plutôt inférieur à 1,5 enfants pour les femmes russes. Celui des autres est presque toujours supérieur, qu’elles soient de souche turcophone, asiatiques ou caucasiennes (3,4 enfants pour les tchétchènes…)

Regardons les trois femmes russes. Deux d’entre-elles passent, pressées, le visage fermé, l’esprit préoccupé sans doute par leur quotidien ; ou ne pensant à rien. De plus, elles n’étaient visiblement pas prévues par le photographe ; leur présence l’a dérangé et perturbé sa prise de vue. Elles sont sans intérêt… La troisième, elle, est rayonnante. Mais elle est virtuelle ; ce n’est que du papier.
Et les trois nourrissons russes, aussi, n’existent que sur le papier…

Regardons maintenant la quatrième femme. Est-elle tatar ? bouriate ? tchétchène ? ingouche ? géorgienne ? Qu’importe ! Très statique, son attitude et son visage reflètent quoi ? Du fatalisme, peut-être. En tout cas, elle est là. Elle attend. Elle a tout son temps. Elle le sait. Et son enfant, lui, est bien réel et bien vivant…
La mise au point ne ment pas : c’est elle qui intéressait le photographe ; elle seule…

Hier, la fédération de Russie fêtait l’anniversaire de la victoire dans la "Grande Guerre Patriotique". Toutes nationalités confondues. Et avec fierté. Sans doute est-ce un peu parce qu’eux savent.

Nous, français, nous ne savons pas. Plutôt, nous n’avons pas à savoir. Rendez-vous compte : ce serait nauséabond !

samedi 8 mai 2010

Assistance et "Vivre Ensemble" en Bisounoursland…

Assurances, Assistance, Maternance…
Cocooning, horizon indépassable…

On a même imaginé la "Fête des voisins"
Faudrait peut-être en faire une loi...

Heureusement que Big Mother est là pour tenir la main de ses petits pour les obliger un peu (mais pas trop)et bien délicatement à sortir un petit peu
de ses jupes en leur soufflant :

"Dis bonjour à la dame"

French Way of life.

République Maternelle.

Retour à la crèche.

Demain, retour dans l’utérus. Fermez le ban.

vendredi 7 mai 2010

Lieux d’hébergement appropriés…

Ce matin, au petit dej’, en page 8 de mon quotidien habituel, je lis une brève bouleversante : Devant la croissance exponentielle du nombre de "mineurs non accompagnés" débarquant en Europe, Cécilia Malmström, commissaire européenne à la sécurité, a proposé un plan d’action interdisant aux Etats de l’UE de placer ces jeunes en centres de rétention au profit de "lieux d’hébergement appropriés". Ceci, évidemment, au nom de "l’intérêt supérieur de l’enfant"
Le Conseil des Ministres européens débattra du projet le 5 juin. Encore une "Directive" dans les tuyaux…

Il y a deux façons d’envisager la chose

La première va paraît-il de soi. Conformément à la doctrine droitdelhommiste en vigueur du mieux-disant "dans-l’intérêt-supérieur-et-perso-du-mineur-sans-famille" et dans le droit fil des lois fondamentales du Bisounoursland (lois d’autant plus prégnantes qu’elles sont non écrites), il reviendra aux Etats membres de recruter, former, certifier et rémunérer des familles d’accueil en milieux ouverts qui auront la lourde tâche d’héberger et réconforter ces enfants et jeunes gens durant 15 à 20 minutes (le temps qu’il faille, en général, après les présentations, pour que le fonctionnaire des services sociaux ait tourné au coin de la rue…) C’est vrai que le môme immédiatement retourné à la libre nature y gagnera la faculté de revenir à l’occasion exiger d’être nourri-logé-blanchi et de se plaindre le cas échéant en haut lieu du non-respect de tout ou partie des prestations auxquelles il a droit…
C’est mieux que la chambre d’hôtel réquisitionnée aux frais du contribuable et ça coûtera probablement plus cher à ce dernier. Bien sûr, la non-rétention ne va pas faciliter les choses aux services présumés compétents pour aider le mineur à trouver une solution à son problème, mais c’est tellement mieux comme ça pour l’enfant n’est-ce pas ?

La deuxième (échappée par inadvertance de mon imagination dévoyée) découlerait du sacro-saint principe de subsidiarité (enfin, celui qui est dans les textes, pas dans les faits…) :
C’est aux Etats membres, donc, de procurer à ces chères têtes (pas très) blondes des "lieux d’hébergement appropriés". Bon. Il y a là une formidable occasion d’user de la jurisprudence européenne pour instituer pour tous (pas seulement pour les mineurs isolés, ce serait "discriminatoire") un Droit opposable à un hébergement approprié. Approprié à quoi ? A l’individu, évidemment, compte tenu de ses caractéristiques propres. Un hébergement approprié à sa situation. Bref, no problem ! Il suffit de simplifier, d’homogénéiser les termes des lois, décrets, circulaires, formulaires, etc. et de changer les noms aux frontons des portes : Une centrale, une maison d’arrêt, un centre de rétention, un hôpital psychiatrique, un pensionnat, un hôtel, une maison de retraite, un deux pièces à Clichy, une villa à Deauville, un squat dans le 9-3, etc. Tout çà, ce sont des lieux d’hébergement appropriés ! Enfin l’égalité parfaite ! Chacun disposera de son Lieu d’Hébergement Approprié ! Même le SDF par choix sous son carton a le sien…

Bref, dans la première hypothèse, on enlève juste un de ces rubans de plastique rouge et blanc naïvement encore tendus pour contenir la montée des eaux. Dans la deuxième, on ne change rien.

Alors, à quoi sert un commissaire européen ? son cabinet ? ses services ? .

jeudi 6 mai 2010

Le côté obscure de la force ?

Devant cette photo, j’éprouve un certain malaise… Est-ce normal docteur ?

Elle l’a planquée où sa faux, la Camarde ?

mardi 4 mai 2010

Les échanges nord-sud (suite)

( sur une inspiration piquée chez Fromage+ )


Des questions ? - Oui, deux :

Quel est l’inverse d’héliotropisme ? Peut-être le cmutropisme ? l’assedicaddiction ?

Surtout, les matulélés de 1930 seront-ils flamands ou wallons ? Grave question…