"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

lundi 26 mars 2012

Petit déjeuner au lit et épilation durable…

La semaine commence bien…

Déjà tiré du lit hier dimanche par un "engagement confessionnel" à 9 h 00’ du mat’ en bas dans la vallée à l’aube du passage à l’heure d’été, j’ai remis ça ce matin encore, de retour dans mon douar urbain de cantonnement. Pas encore déplissé et la comprenette un peu cotonneuse après une soirée ayant joué les prolongations nocturnes trop enfumées et un peu arrosées, je me dirige donc vers la cuisine pour brancher le café… Mais, chemin faisant, le Diable qui squatte chez moi depuis trois ans sept mois et quatorze jours au motif que ce ne serait pas chic de me laisser seul, le Diable, donc, me rappelle non sans malice d’appuyer en passant sur le bouton, des fois que j’aurais reçu des mêles entre 3 h et 7 h du mat’… Comme un con mais sans mes pinces à vélo je m’exécute. Puis, une fois le café en route, le pain dans le toasteur et la confiture sur la table, en traînant la pantoufle et toujours avant dissipation des brumes matinales, je repasse jeter un œil aussi distrait que touristique sur l’écran tant indispensable. Et là, c’est le scoop !
Oui, j’ai reçu du courrier. Mon œil endormi n’a pas prêté attention au nom de l’expéditeur, retenu qu’il était par le libellé en caractère gras dans la colonne "objet" :

"Petit déjeuner au lit (virgule) Epilation durable…"

Je suis resté planté là à regarder ça tout en cherchant laborieusement à mettre un peu d’ordre dans mes neurones encore en pyjamas… Bon, j’ai vite remis Vigipirate sur vert ; ce n’était qu’une propale commerciale du dénommé Darty pour un toasteur programmable "intelligent" et un appareil tout aussi intelligent garantissant aux dames une épilation durable et… indolore… Au demeurant, ce fut pour moi un choc et l’objet du message m’a accompagné d’une façon lancinante une partie de la journée comme parfois une chanson de variété entendue dans le poste le matin en se rasant…

Mais la semaine commence bien. Tout est bon pour noyer le poisson à défaut de profiter du cochon :

La mégère Efa Cheûli tire ses dernières cartouches de fiel en se drapant dans sa présumée expérience d’ancien juge d’instruction : Elle réclame des démissions et pérore texto : "- Dans n'importe quel autre pays démocratique, M. Squarcini et M. Péchenard n'oseraient plus se montrer."…

Les socialos et le roquet béarnais osent s'interroger sur les efforts déployés dans les médias par les responsables pour faire apparaître à tout prix l'auteur des sept meurtres de Toulouse et de Montauban comme un "loup solitaire". Oui, eux ! En sa qualité de porte-parole officiel du Parti Socialiste, Benoît Hamon himself pose toute une série de questions contredisant l'idée que Mohamed M. aurait pu préparer ses forfaits tout seul dans son coin… Les socialos ! Les déconstructeurs pavloviens des moindres moyens juridiques porteurs de dérives sécuritaires, attentatoires aux libertés individuelles, etc. !
Mais que soupçonnent-ils par-là ? Seraient-ils en train de vouloir récupérer chez Le Pen ce que leur prend Mélenchon ? Quelle horreur ! Que ne sont-ils pas prêts à faire comme alliance contre nature pour faire élire leur candidat de secours, second couteau promu à l’ancienneté !

En tout cas, ça tombe bien pour enfumer la première page des infos. Ça permet de renvoyer en petits caractère en bas de page intérieure l’audition en régime de garde à vue depuis cet après-midi 14 h de leur candidat naturel indiscutable et incontesté à la magistrature suprême dans une affaire de proxénétisme aggravé avec une possible sinon probable mise en examen à la clef pour complicité d’abus de biens sociaux…

1 commentaire:

  1. C'est vrai qu'il a bonne mine, le candidat naturel et indiscutable. Avec un peu de chance il
    finira bien par aller au trou. Certes, il ne sera pas le premier- ni le dernier- socialiste repris de justice mais proxénétisme aggravé, à ma connaissance, c'est une première.
    Comme quoi, chez ces gens-là, on parvient toujours à innover.

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