"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

dimanche 14 avril 2013

Le verre vide…



Notre Président était l’autre jour au Maroc. Les media n’en ont pas beaucoup parlé et pour cause... Il est vrai que le pauvre n’a pas beaucoup de chance avec son plan com’ ! Faut dire que Cahuzac lui a pété à la gueule, les yeux dans les yeux, juste avant qu’il parte monter dans l’avion - à défaut de train - pour aller embrasser Mohamed VI…
On imagine l’ambiance. Venu pour glorifier avé les superlatifs de rigueur la "confiance totale" et "l’amitié d’une qualité rare pour ne pas dire exceptionnelle" entre nos deux pays, il a passé son temps à éviter les journalistes. L’exercice obligé dans ces cas-là de la traditionnelle conférence de presse s’est déroulé comme à Moscou du temps de Staline entre gens de bonne compagnie dûment chapitrés et entourés de conseillers prompts à couper court à d’éventuelles questions gênantes… On comprend mieux les méthodes de Claude Bartolone, Jean-Pierre Bel et Jean-Marc Ayrault ; pourquoi se gêneraient-ils ?
Accessoirement, sur le plan diplomatique, là aussi, à force de dire blanc aux uns et gris anthracite aux autres, Dépassé 1° c’est une fois encore pris les pieds dans le tapis : S’il a choisi son camps sur la question du Sahara occidental en disant que la solution marocaine était "la seule base sérieuse d’une solution négociée", personne ne lui en saura gré. L’Algérie saura nous le faire payer et le Maroc sait bien qu’il a dit ça pour s’entendre parler et sans faire exprès

Mais ce n’est pas de ça que je veux causer… Sa majesté Mohamed VI, descendant du Prophète et Commandeur des croyants a évidemment invité Dépassé 1° et sa concubine à un grand dîner d’apparat offert en leur honneur. Cébien. Dans un réflexe d’une automaticité franchouillarde qui sied mal au leader d’un socialisme qui se veut internationaliste et transculturel mine de rien, notre mou-président a illico levé son verre pour porter un toast à l’amitié de nos deux pays… Un ange passa… Un ange qui ne savait plus trop s’il venait annoncer la Nativité en soufflant dans sa trompette à Bethlehem ou, d’un vigoureux coup de jarret, enlever le Prophète du Dôme de la roche vers le ciel. Un ange qui passa donc longtemps… Au bout d’une éternité de silence sinistre et glacial où mou-président resta comme un con avec son verre vide, les français présents le tirèrent du pétrin en levant pareillement leurs verres… d’eau minérale.
Certains pourraient dire qu’il fit preuve en cette circonstance du courage et du discernement qui caractérisent le chef d’Etat d’un pays laïc, montrant pour une fois, le menton volontaire, qu’il fait aussi peu de cas des coutumes mahométanes que de celles de la Sainte Eglise, laquelle le savait déjà, oh combien !
Je dirais plutôt qu’outre la marque d’une impolitesse, d’une goujaterie et d’un mépris suffisant pour ses hôtes, François Hollande nous a donné, là encore, une preuve de plus, à la fois de son incompétence politique et diplomatique, de celle des proches collaborateurs qu’il a choisis et de ce manque criant de culture historique et humaine qui caractérise l’hyper-classe en général et les énarques en particulier.

Le verre vide est un symbole du programme de ce quinquennat.     

5 commentaires:

  1. Une preuve supplémentaire de sa bêtise épaisse…

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  2. Alors pourquoi mettre la photo d'un verre plein?
    Au moins au Maroc la concubine ne pose pas problème.

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    1. Plein d'H2O, vous appelez ça un verre plein ?

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  3. une légende, certainement urbaine, dit qu'à un dîner où s'embétait Jean Cocteau, la conversation vint à languir. La maîtresse de maison, pour tenter de rattrapper son dîner un peu raté (sociologiquement parlant, la légende ne parle pas du menu et de la qualité de son exécution) lacha dans un petit rire de gorge "tiens un ange passe"
    Ce à quoi Cocteeau aurait répondu (il s'embêtait, il a voulu mettre un peu d'animation, fôlcomprendre) "qu'on l'encule"
    Re blanc (teinté de stupéfaction ce coup-ci, et non plus d'ennui)
    "tiens, il repasse, il doit aimer ça" aurait alors ajouté Jean Cocteau. Je vous rappelle qu'il s'agit d'une légende. Mais que je trouve mignonne.

    Vous en faire part m'évitera de vous dire à quel point je suis marri de la présidence molle mais normale.

    Popeye

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  4. bof c'est pas grave le president de tous les français qui ont voté pour lui (moins les 80% qui en ont ras les couettes ) se rattrapera quand le roi de la bas viendra chez nous , il lui filera un bon verre de rouge !
    dans un pays ou l'on donne la chef de la prison a ceux qui y entrent on arrête pas le progrès !
    amitiés

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