"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

mercredi 1 mai 2013

Il a dû se prendre les couilles dans la fermeture Eclair…



C’est n’importe quoi mais c’est le titre…

J’évoquais avant-hier la pathologie maniaco-dépressive christianophobique qui déboussole le capitaine de pédalo ne se donnant pas d’autre cap à tenir que le souci de chouchouter ses pédales. L’origine de cette affection importe peu. Sans doute découle-t-elle pour partie d’un suivi superficiel et mal digéré de cours du soir de vulgarisation dispensés par quelque loge maçonnique imbue de sa supériorité. Mais on s’en fout.
Le problème est aggravé par le fait que le pédaloïste en question s’est entouré d’un équipage exclusivement composé de malades atteints à des degrés divers par la même folie. Et certains spécimens sont particulièrement gratinés…
   
C’est le cas, entre autres, du dénommé Peillon Vincent Benoît Camille. Le fait que sa mère, née Blum, ait été en son temps une spécialiste des pathologies de l’hypophyse ne paraît pas lui avoir été d’un grande secours. Et que son actuelle épouse, née Bensahel, soit journaliste au Nouvel Obs ne doit pas arranger les choses…
Quoi qu’il en soit, par la grâce du pédaloïste, notre Vincent Peillon se trouve aujourd’hui ministre de l’Education Nationale sinistre de l’Abrutissement National et ça en jette.  

Cet agité de la cafetière, dont le regard prend parfois des reflets hallucinés derrière des lunettes dont le prix n’est pas détaillé dans son strip-tease patrimonial, a évidemment été choisi pour ce poste en raison de ses hauts faits intellectuels antérieurs. Et aussi pour le lyrisme de sa prose ; il est vrai que, comparé à Peillon, quand Teilhard de Chardin nous cause de "christifier dans la christosphère", c’est de l’onomatopée de bouvier médiéval… Qu’on ne vienne pas nous dire que ce sinistre manque d’expérience et d’idées ! Voyez plutôt :    

Dans son ouvrage magistral "La Révolution française n’est pas terminée" (Seuil, 2008), notre Peillon écrit ceci :
« La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. »

Texto…
Nous avons là, aux manettes de "l’enseignement", de "l’éducation", de la "transmission", de "l’Histoire", de la "culture", etc. l’homme nouveau, l’homme parfait par excellence pour accomplir enfin la plénitude des temps, la parousie de la Révolution française™ jusqu’alors inachevée !
La Révolution française™, big-bang germinal avant laquelle il n’y avait rien, genèse du post-néant. "- Au commencement les ténèbres couvraient l’abîme et le souffle de la Révolution française planait sur les eaux" (Gn1) "Il y eut des hommes envoyés par la Révolution française. Leurs noms étaient Mirabeau, Marat, Robespierre, Fouquier-Tinville, etc. Ils vinrent pour rendre témoignage à la Révolution française mais ils n’étaient pas la Révolution française…" (Jn1) Et la Révolution française s’est faite chair en son Messie Vincent Peillon. Et nous avons contemplé sa gloire, plein de grâce et de vérité. (Jn1, más o menos…)

Ceci-dit, redescendu tel Moïse du Mont Hermaphrodite avec les Tables de la Loi de la nouvelle Engeance, notre ultime prophète de l’ultime Révélation tentait l’autre soir une explication de texte afin d’éclairer les fidèles qui le pressaient de question durant l’office convenu du Grand Jury sur RTL. Les scribes présents ayant relevé l’usage à trois et bientôt quatre reprises du terme genre dans la nouvelle Loi Divine sur la refondation de l’école la tour de Babel, laquelle doit assurer les conditions d’une éducation à l’égalité des genres, le Fils de la Révolution™ semble avoir eu du mal à refermer sa braguette avant de leur répondre : Ménon-ménon, ça n’a rien à voir. Il n’est pas question de nier la différence sexuelle ! Non, il s’agit seulement d’enseigner "l’égalité entre les filles et les garçons"…

Ça, mon con, les mômes n’ont pas besoin d’instits’ payés par le contribuable pour en prendre connaissance… Et tu le sais fort bien. Alors, à part d’imposer aux porte-couilles de pisser assis, tu cherches quoi ??

Bon. Tout est dans le contenu du mot-valise égalité. C’est la fête du travail et je ne vais pas me lancer à faire une thèse sur ce mot. Amen.  
   

9 commentaires:

  1. Laïque, mais curieusement juif marié à une juive...et il ne saurait en être autrement.

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  2. Ca fait deux cent ans que ça ne marche pas, que la France ne cesse de se rabougrir. Et pourtant il subsiste des types comme Peillon plus enragés que jamais.

    Je pressens que ces mecs là vont devenir de plus en plus dangereux à mesure que l’incapacité de leur religion à produire autre chose que de la merde se fera évidente. Peillon voudrait démolir les cathédrales, ses écrits ne laissent aucun doute là-dessus. Et pourtant elles tiennent bon. Tandis que ce que lui et les siens enfantent sera balayé à la première pluie. Et lorsque des ruines, se lèveront des hommes pour rebâtir une civilisation, ils ne perdront pas leur temps à étudier une république disparue et oubliée. Ils se tourneront vers les sources de la grandeur qui se situent bien avant 1789.

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  3. Dire que je n'avais jamais fait le lien entre sa fonction de capitaine de pédalo et son intérêt pour les pédales.

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  4. Moi non plus! Quelle excellente formule!

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  5. Quid des pays qui n'ont pas connu cette révolution que le monde nous envie ? Les pauvres, ils doivent être bien malheureux, et en retard et sous dévelpppés et atteints de débilité profonde et en plein marasme et... Hé hé hé

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  6. on arrive a se demander comment de si petites bites arrivent a coincer quelque chose dans la fermeture eclair !

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  7. Relisons "la révolution française" de Pierre Gaxotte, çà remet les choses à leur juste place. Et ce n'est pas forcément celle que cet individu nous décrit...

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  8. Moi qui suis une conne parce que pas socialiste, j'ai du mal à comprendre le premier extrait de la grande oeuvre de ce monsieur.
    J'aurais tendance à dire "bla bla bla, comprenne qui pourra, poil au bras".
    Mais chuis qu'une conne pas socialiste.
    Et pour ce qui est de son interprétation de la THEORIE du genre (comment une THEORIE peut-elle devenir une VERITE ? mais chuis qu'une conne), on voit bien qu'il ne sait pas de quoi il parle.
    Ce qui ne l'empêche pas d'avaliser son enseignement dès la maternelle.
    Faudrait lui demander ce qui l'a fait se considérer homme : la nature ou la culture ? Aurait-il apprécié que ses parent1 et parent2 l'aient obligé à jouer à la poupée au lieu de lui laisser le loisir de transformer n'importe quel bout de bois en arme au moins atomique dans son imaginaire de gosse mâle ?
    Et si, au nom de l'égalité fille/garçon, ils lui avaient interdit de rivaliser avec ses copains à qui pisserait le plus loin ? Assis, mon fils ! Et tu seras un homme, nom d'une pissotière asexuée ! Et n'oublie pas la goutte !
    Tout comme si sa détermination sexuelle a été le fruit de ses hormones ou de son éducation ?
    Putain, ces idéologues me gavent !
    Et il n'hésite pas à dire, lui qui n'a pas réfléchi au-delà de l'idéologie, "qu'il faut arracher l'enfant à tout déterminisme".
    Elle est où ma mitraillette ?

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    1. La kalasch' est à 400 € dans le 9-3 et on paie pas la TVA...

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