"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

mardi 11 juin 2013

Les grands ancêtres tu vénèreras…



Je ne peux pas m’empêcher de reproduire ici pour ceux qui ne traînent pas sur Boulevard Voltaire, le billet  d’Olga Le Roux, professeur de lettres classiques, publié sur ce site si suspect :  

"D’abord, c’était un artiste : total respect. Il avait une conception révolutionnaire de la justice : il tranchait seul, « prononçait le jugement qui lui agréait comme si la majorité en décidait ainsi ». Le souverain n’a pas à écouter le peuple.
Sa pratique du sexe n’était pas moins moderne : libertinage à toutes mains, matrones, prostituées, femmes du peuple, femmes de sénateurs, vestales, tout lui était bon ; il goûtait également les jeunes garçons, avec un sens louable de la diversité. Même l’inceste, dit-on, avec sa mère… On prétend qu’il fit tuer celle-ci, mais une interprétation symbolique s’impose et le disculpe : en frappant le ventre devenu inutile, il devenait fils de lui-même, libéré des déterminismes de la naissance ; de même, en suicidant Sénèque, son père spirituel, il s’affranchissait des préceptes stoïciens – mesure, maîtrise de soi, soumission à l’ordre naturel –, toutes ces contraintes insupportables qui briment le droit imprescriptible au bonheur. Ni mère, ni maître.
Même souveraine liberté vis-à-vis du mariage : sa première épouse une fois ôtée de sa route, il se débarrassa de la deuxième avec une belle énergie (âmes sensibles s’abstenir). La leçon est claire : oui au mariage pour mieux le faire exploser. Mieux encore : par une divine inspiration, un génial pied de nez à la tradition, il épousa deux hommes – pas en même temps, c’est dommage.
Faire table rase, tel est l’idéal que tente aussi de réaliser l’incendie de Rome – Rome, autant dire la ville, le peuple, la civilisation, les vieilles lunes ; « c’est pour mieux te reconstruire, mon enfant ». Mais comme la plèbe ignorante, ramassis de conservateurs bornés, osait broncher, nouvelle illumination : les chrétiens sont responsables, brûlons-les, jetons-les dans l’amphithéâtre. Spectacle et paix publique assurés. Quelle perspicacité ! Les chrétiens sont coupables, forcément coupables.

Vingt siècles après, même constat : les chrétiens sont toujours coupables de superstition, misogynie, homophobie, tyrannie, colonisation, esclavagisme, racisme, réchauffement climatique (n’en doutez pas !).

Et c’est ainsi que Néron est grand."

NERO CLAVDIVS CAESAR AVGVSTVS GERMANICVS, Lucius Domitius Ahenobarbus était d’une modernité à couper le souffle…
MOI-PRESIDENT PEDALONAUTE, né François Gérard Georges Nicolas Hollande n’est-il pas qu’un archaïque petit-bourgeois rêvant d’un retour aux très riches heures d’il y a vingt siècles ? 

6 commentaires:

  1. peut être ne faudrait il voter que pour des agrégés d'histoire ou des gens ayant fait leurs humanités ...

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  2. Pépère en Néron? Il lui manque la démesure. Sa folie est petite, étroite, sectaire, tristounette.

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  3. Moi aussi je trouve ce site bien suspect. Et puis le nom de Voltaire, le Guy Bedos du 18è...

    Pourtant, l'on y trouve des perles

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  4. "François Gérard Georges Nicolas Hollande n’est-il pas qu’un archaïque petit-bourgeois rêvant d’un retour aux très riches heures d’il y a vingt siècles ? "

    Non, c'est bien trop d'honneur.
    C'est juste un tout petit et très sombre connard.

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