"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

lundi 30 septembre 2013

Appel aux armes !



Cette fois, je prends le maquis. Ça va être difficile, je sais. La kalasch’ n’est qu’à 300 € dans le Neuf-trois mais je n’ai pas accès à la filière… Tant pis ! Je me débrouillerai.

La Pinel**, fallait bien qu’elle fasse parler d’elle ; fallait bien qu’elle ponde une loi ou un truc de ce genre portant son nom….

Récemment (du 20 au 22 septembre) a eu lieu la "Fête de la gastronomie" (non, pas de la "gastro"…) Sachez-le, Heureusement que je suis là pour faire le boulot ; un peu tard, certes, mais on ne peut pas dire que nauséelites et les merdias ont fait autant d’efforts que pour la fête de la musique…
Pourtant, ça s’annonçait cool Lisez l’annonce :

Désormais célébrée le 4ème week-end de septembre, la Fête de la Gastronomie portée par Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, est une occasion exceptionnelle de mettre en lumière les produits, les métiers et les savoir-faire de la gastronomie.
Cette grande fête populaire vous propose de multiplier les découvertes et les rencontres autour de notre patrimoine culinaire (banquets, repas, dégustations, découvertes de produits, présentation des métiers, visites…) partout en France autour des valeurs de partage et du vivre ensemble.

Gnagna, etc.

Comme l’écrivait Nicolas de Rouyn sur le blog "bon vivants" :

La gastronomie comme elle est arrangée par la pauvre ministre Pinel et ses acolytes est une cuisine
immangeable, une vieille sauce à base d’hypocrisie et d’idéologie. Une fois encore, la « Fête » de la gastronomie s’est avancée sans qu’à aucun moment les trois petites lettres qui composent le mot vin n’aient été imprimées.
Dans son édito, Pinel surfe sur les bons sentiments et le politiquement correct, elle se tortille pour surtout ne pas écrire « vin ».
 Comme si les banquets prônés par la dame Pinel se passaient à l'eau…
(…)
Voilà tous les projets cinglés qui commencent à s’empiler dangereusement : interdire le vin sur internet, mettre un message sanitaire sur les étiquettes des bouteilles comme sur les paquets de cigarettes, surtaxer le vin, harceler le vigneron via l’administration, etc. Bref, traiter le vin comme un poison, ceux qui le font et le vendent comme des dealers et ceux qui en parlent comme des dissidents nord-coréens.
(…)
Qui a intérêt à ça ? Les marchands de bière et de vodka ? Les producteurs d’anxiolytiques qui ont fait des Français les champions du monde de la consommation de cette pharmacopée ? Et les pots de vin, qui les ramasse ?
Est-il normal que les lois françaises sur l’alcool (donc le vin) soient calquées sur celles des pires dictatures islamiques ?

Car la loi de Santé publique programmée pour mise en œuvre au 1° semestre 2014 est sur les rails.

N’omettez pas d’éplucher tous les renvois annexes en petit caractères rouges de chacune des  cinq pages … (avant que ce genre de prose soit interdit comme la simple "information" non "conforme" sur l’IVG…)

**Pour le pédigrée de Sylvia, cf. ICI au 2° alinéa.

2 commentaires:

  1. La Fête de la Gastronomie !
    Mais c'est bien ça ! Ca sera l'occasion de faire des méga saucisson-pinard !

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  2. Pour la filière, passez-moi un coup de fil. Pour le pinard, j'espère que ça fera déborder le vase...

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