"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

vendredi 22 novembre 2013

Comment voulez-vous qu'on s'en sorte…



Quand l’hystéropiposophe au regard halluciné de clone de Robespierre et Marat réunis, Peillon donc, impose au forceps à nos gosses la théorie du genre, la communauté enseignante n’y trouve rien à branler.
Normal, puisque ça ne leur demandera pas trop de travail de mise à jour de leurs cours. Moins en tout cas que de s’actualiser sur le Monomotapa. Il leur suffira de regarder la télé, même pas besoin de lire les journaux…

Regardez-les comme ils sont mignons :
Faut pas les bousculer. C’est vrai qu’ils n’ont pas la tâche facile. Notamment là où la sacro-sainte diversité a homogénéisé ses bienfaits tant appelés de leurs vœux. Mais ils y ont mis du leur… Par la grâce des IUFM et autres postsoixanthuitarderies, le gender n’est qu’une broutille venant parachever l’œuvre consistant à éviter aux futurs citoyens toutes les influences néfastes risquant d’entraver leur libre arbitre de futurs chômeurs.  

De quoi je cause ? Ben d’un récent sondage d’OpinionWay pour RTL :
Je lis : 62% des professeurs de collège associent à l'entreprise le mot "exploitation". Et 90% le mot "stress". On se demande comment ils font pour être quand-même 40% à y associer le mot "épanouissement" (mot le moins cité). D’autant qu’ils sont 66% à estimer que la discrimination est monnaie courante dans l'entreprise.

Evidemment, 56% des enseignants de collège considèrent que l'école n'a pas à… préparer les élèves au marché du travail…

Pourtant ; ils sont 71% à souhaiter une plus grande présence de l'entreprise à l'école !

Allo quoi ? Expliquez-moi !

Pourquoi l’entreprise à l’école ?  OpinionWay est formel :
"- Pour qu'elle accomplisse des missions qui ne sont pas les leurs"…

A part l’enfilage, çà et là, de quelques slogans vides et mots creux en bruitant une apparence de sens, depuis quand un ministre n’a plus donné une définition claire condensée en deux phrases qui se suffisent de la Mission du Mammouth ?
Je ne sais pas…

Virez-les tous.

3 commentaires:

  1. Je ne veux pas vous rendre plus pessimiste que vous l'êtes, mais je ne résiste pas à vous faire part du ventre mou de l'éducation nationale quant aux thèses de Peillon juste pour avoir moins de travail (une fête à organiser, c'est mieux que deux), et son ignorance du monde réel (ça vient de loin mais ils n'ont rien appris) :



    http://www.varmatin.com/la-mole/linstauration-de-la-fete-des-parents-cree-la-polemique-a-la-mole.1273830.html
    http://www.varmatin.com/politique/marie-george-buffet-les-communistes-ne-sont-pas-anti-entreprises.1486653.html

    RépondreSupprimer
  2. Perso, je me suis virée toute seule, avant d'en tuer un (collègue ou élève).

    RépondreSupprimer
  3. kobus van cleef24/11/2013 17:06

    Pourquoi l'entreprise à l'école ?pour qu'elle accomplisse les missions qui ne sont pas les leurs.....
    Traduisez"qui ne sont pas les leurs"par"qu'ils ne veulent pas assumer" et vous aurez une meilleure vision du truc....
    Genre gardiennage, propreté, discipline, restauration...... Toutes choses en grande partie déjà prises en charge par l'entreprise privée au sein des services publics....
    Pensez seulement à la femme de ménage, heu non, la technicienne de surface au sein des glorieux établissements de soin publics....
    Pensez aussi à la sécurité de l'arsouille de brest..... là aussi, des privés sous contrat.....



    J'en oublie, et des moins drôles....

    RépondreSupprimer