"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

jeudi 5 décembre 2013

L’ordre moral 2 le retour…




Putain, ce que je me marre !
Euh… En fait pas vraiment. Mais quand la bête (l’Etat, son vivrensemble™, son "légal", ses gngnphobies, toussa…) qui patauge dans sa schizophrénie à un stade quasi terminal s’emmêle les pieds de son déambulateur dans le tapis et qu’il nous impossible de lui porter secours, il ne reste qu’à en rire nerveusement.

Sachant que Peillon avec sa Révolution à finir, Belkacem avec son mascara à paupières et tout le reste de la clique accélèrent l’introduction du genre à l’école pour redresser le classement PISA.

Sachant que l’OMS vient de sortir un guide intitulé “Normes d’éducation sexuelle en Europe” pondu avec vos sous. Qu’après avoir rappelé au passage que l’État est la "source formelle" et "scientifique" de l’éducation des enfants et que les parents ne sont que des “sources informelles”, ce guide recommande notamment qu’outre l’exploration particulière le plus précoce possible de ses propres organes génitaux, l’enseignement doit, dès l’âge de quatre ans, "explorer les relations du même sexe" et "consolider l’identité de genre".
Et informer dès l’âge de neuf ans sur le recours aux contraceptifs et la pratique de l’avortement….

Sachant la densité des visuels systématiquement érotisés présents partout.

Sachant, enfin que l’article 6 d’une loi de 2007, repris d’une loi de 1987, interdit la vente d’objets et matériel pornographique à moins de 200 mètres d’un établissement scolaire. Et que cette loi n’avait jamais été appliquée…

Malgré tout, comme le clébard ne voulant pas lâcher la cheville du facteur, deux assocs’ (d’affreux cathos, évidemment) sont allés au bout de leur nauséabonde hargne teigneuse contre un pauvre tenancier de sex-shop ayant ouvert boutique à 90 mètres du collège Saint-Merri à Paris dans le VI°.

Contraint par la loi, les décorateurs de mur du siège, n’ont pas pu faire autrement que de condamner le malheureux. Et, la loi étant la loi, leurs collègues de la Cour viennent un an après de confirmer sa condamnation en appel.

Sachant que la loi prévoit pour ça, dans la pire des hypothèses, un plafond de peine de 2 ans de prison et 30.000 € d’amende, vous noterez que le jugement qui vient d’être confirmé se contente de reconnaître la culpabilité du prévenu mais… le dispense de peine et le condamne à verser 1 € symbolique de dommages et intérêts aux deux associations qui l’avaient assigné.

Commentaire de l’avocat relayé par Libé comme par le Figaro :

"- L’ordre moral gagne du terrain et avance masqué"…

 Au secours !
 



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