"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

jeudi 4 septembre 2014

LGBT, le laid, le lard et la graisse…



Le plus jouissif (euh… non) c’est que ces taré(e)s ont généralement un penchant quasi pathologique pour les régimes végétariens, végétaliens, aliens ?, carburent au quinoa diététique et allient chez les femelles (ou supposées telles) une haine féroce pour les OGM (pas seulement) et une appétence boulimique pour les progestatifs de synthèse…

Ceci expliquant mal cela. Surtout chez les Ritals…

De quoi je cause ?

Plutôt portés vers les bénitiers, certains m’ont mis aujourd’hui sous les yeux avec épouvante une affiche d’où la municipalité de Turin a prudemment fait retirer son logo (mais sans doute pas sa subvention)
La "chose" en question m’a évidemment rappelé un vieux billet publié ici il y a longtemps. Motivé par une vision aussi poétique que celle d’aujourd’hui, c’était une méditation sur le thème : "Le laid est-il de lard ?"…

Et aujourd’hui encore, je me trouve confronté au même dilemme : pour vous en parler il faut que je vous montre… Or, je ne veux pas afficher "ça" sur mon blog. Je tiens à y accueillir mes visiteurs comme chez moi. Et je ne mettrai pas "ça" chez moi…

Un, euh, beau dessin valant mieux qu’un long discours, je vous invite à aller voir ICI l’affiche d’aujourd’hui, puis celle ayant suscité ma méditation de 2010…    

Et je m’abstiendrai d’anticiper sur vos commentaires nauséabonds…

4 commentaires:

  1. Force est de constater que l'art en Italie, ça a beaucoup changé depuis le quattrocento

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  2. J ai vu l affiche " ici" : absolument degueu mais quoi d étonnant hélas venant des ultras LGBT, elle aurait très bien pu être faite en France.
    Quant à celle de " là ", elle ne me choque pas trop

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    1. Moi si. Parce que, et seulement parce que, elle n’est que le "support gratuit" d’une notice pharmaceutique, d’un mode d’emploi technique…
      J’écrivais dans ma "méditation" :
      "Qu’importe que la chair soit triste et flasque, l’affection et la complicité charnelle entre deux êtres peut trouver son origine et sa justification dans le vécu d’une histoire intime partagée, dans une connivence forte. Mais en l’étalant devant les quidams qui en ignorent les ressorts profonds on tue ce qu’on voudrait montrer et il ne reste plus que la viande rance à l’étal…"

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