"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

samedi 27 septembre 2014

Triste Helvétie. Soyons sans illusions…

 


Ah les Chuiches ! Nombre d’entre nous ont salivé d’envie lors de diverses votations chez nos voisins aux coffres forts remplis de meules de gruyère et de bien d’autres choses encore… Qu’il s’agisse de l’expulsion des délinquants, des minarets ou des quotas d’immigrés, chaque fois que ces braves gens, égoïstement et par erreur, se prononcent à cinquante pourcents plus epsilon en faveur d’une mesure nauséabonde, nous sommes tentés d’ouvrir une bouteille de fendant en rêvant à un impossible rattachement de notre village gaulois perso au Valais ou au Jura chuiche…  En fait, non. Nous n’avons aucune envie de les rejoindre, de nous intégrer dans leur petite vie industrieuse et compassée rythmée par le coucou chuiche… C’est seulement qu’ils nous donnent périodiquement l’occasion d’une mise en joie mauvaise mais bien agréable en lisant le tombereau de conneries déféqué par l’établissement de nauséelites fwançaises et européennes en général. Et par la Viviane Reding en particulier qui n’en rate jamais une ; cette matonne au doux regard de chienne de garde de Ravensbrück qui comparaît les expulsions de Roms en situation irrégulière en France aux rafles des juifs en 1940…

En fait, nous n’avons rien à envier aux Chuiches. Ces pauvres gens sont presque autant dans la merde que nous et pour les mêmes raisons hautement éthiques.

Prenons l’exemple de Hagenbuch. Ce charmant petit village alémanique et rural du canton de Zurich compte 1.000 habitants tout mouillé. Et comme le veut l’usage dans ce pays qui ignore le mille-feuille administratif que le monde nous envie, l’aide sociale ne relève pas des niveaux cantonal et fédéral mais de la communauté locale.

Or donc, il y a trois ans, une soi-disant réfugiée Erythréenne est venue s’installer dans la commune avec ses sept enfants. Elle bénéficie d’un permis de séjour "B" annuel reconductible (en fait toujours reconduit en l’absence de délit) Depuis lors, la municipalité règle leur loyer et leur alloue près de 2200 euros par mois pour leurs dépenses quotidiennes. Plus tard, 4 des 7 mômes ont été pris en charge par un orphelinat, la mairie devant régler pour chacun d’eux plus de 7600 euros. A cela s’ajoute les dépenses en temps de travailleurs sociaux et de supervision, en factures d’électricité, frais de ménages, de cuisine, de soins infirmiers à domicile et de divertissement, telles les visites de la smala au zoo avec accompagnateurs...
Au total, la commune les prend en charge pour une dépense de 600.000 € par an…

La présidente de la communauté d’Hagenbuch (maire), Thérèse Schlaepfer, a dû en décembre 2013 faire voter une augmentation significative des impôts locaux pour pouvoir continuer à faire face aux obligations du village à l’égard de sa "résidente". Le Canton comme la Confédération faisant la sourde oreille à ses appels au secours, elle s’en est ouverte aux media. Elle relève notamment que "le plus inquiétant est que ces familles n'ont aucune obligation, seulement des droits. S’il faut un traducteur, ou si un appartement ne convient pas, nous devons ajouter…" Avec en conséquences: la colère chez les voisins dont le manque de compréhension s’ajoute à celui ouvertement manifesté par les réfugiés

Bien sûr, c’est silence radio…
Et, pour peu qu’on en parle, je vois venir une petite remarque fielleuse sur cette pauvre Thérèse puisqu’elle est une élue SVP (Sweitzerische Volkspartei, appellation germanophone de… l’UDC)

Bref, eux comme nous financent leur propre colonisation…

Passez un bon week-end.

2 commentaires:

  1. Cette municipalité est inqualifiable de bassese et de côté carpette (en fait, les mots me manquent).
    ".a dû en décembre 2013 faire voter une augmentation significative des impôts locaux pour pouvoir continuer à faire face aux obligations du village à l’égard de sa "résidente"."
    A dû pourquoi? Qui l'y obligeait? Il y en a marre de ces immigrés qui nous pompent!

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  2. Pour bien connaitre la communauté éthiopienne et érythréenne vivant en France je peux témoigner que 99 fois sur 100 les demandeurs d'asile supposément érythréens et supposément en danger sont en fait de braves éthiopiens nullement en danger de mort. Ils sont pauvres, certes, encore que ceux qui arrivent en Europe ont été financés par leur famille donc pas si pauvres mais n'ont pas de problèmes de vie ou de mort comme ils le laissent supposer à l'avocat en charge de leurs dossiers.
    Pour la plupart d'entre eux ils se brûlent les bouts de doigts afin d'effacer leurs empreintes digitales et qu'on ne les renvoie pas dans le premier pays qui les a fichés (en général l'Italie ou la Grêce). Donc ils restent.

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