"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

jeudi 11 décembre 2014

Tableaux d’une exposition…



Mémoire et mémoriel…


Altérité – Alter-égo…


 Rythmes scolaires…
Diététique et vidéo…
Bon, ça va mieux avec un peu d'explication.

Je copie-colle donc ci-après "en vitrine" ma réponse au commentaire tout de perplexité de l'ami Orage :

 
 "délire et interlude"... C'est du 17° degré, vous êtes tout excusé^^
Comme tout bon critique ou historien d'art ou conférencier "expliquant" Jeff Kons à des touristes japonais, je vais être bon avec vous et raconter n'importe quoi :
1° salle : le commissaire de l'expo est allé chercher ce qu'il avait sous la main : La Marseillaise de Rude pour le côté "allonzanfan" et transgénérationnel (où le "jeune", en affichant ses attributs, symbolise la fécondité donc la force démographique, toussa...) et un tableau de je-ne-sais-plus quel impressionniste pour changer de la place de la Bastille...
Pourquoi ? Pour - par contraste - "donner du sens quelque part au niveau du vécu" à la célébration de la repentance par le chef de la Nation devant un wagon de déportation sur une voie de garage en gare de Drancy...
2° Même souci du commissaire avec ce diptyque où l'altérité féconde depuis la nuit des temps (notez la touche transgénérationnelle à la fenêtre) est mise en vis à vis avec l'incarnation parfaite de l'autonomie narcissique et solitaire, de l'hermaphrodisme fusionné dans le même, dans l'éternel présent sans souci d'avenir...
3° Diptyque porteur de sens des rythmes de l'âge scolaire. Confrontation dans le même espace visuel du "mouvement qui prend son temps" et du "bougisme" immobile ; de la débrouillardise à bout de ficelles (le plus sublime des paniers de basket) et de l'incapacité "d'être" sans la prothèse manufacturée chinoise ; de la fraternité communautaire et du chacun-pour-soi où le seul résiduel qui surnage encore inconsciemment en dépit de Najat, c'est la séparation instinctive filles & garçons comme on ne le fait plus à l'Eglise depuis longtemps ; enfin, on notera que la "ronde de nuit" de je ne sais plus quel grand peintre flamand doit être un peu vexée.
4° Là, "l'artiste" a voulu exprimer l'angoisse ontologique suscitée dans ses neurones vieillissants par le grand n'importe quoi du principe de précaution couplé à la marchandisation : "Déconseillé aux -10, -12, -16 ans" & pubs à tout va pour des jeux vidéos que-je-vous-dis-pas. Et les "5 fruits et légumes" couplés en cette période de fêtes avec des tsunamis de pubs papier et télé pour des sucreries à la crème saturées de E quelque chose...

Oualà, la visite est terminée. N'oubliez-pas le guide... Ni les honoraires du conférencier...

2 commentaires: