"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

lundi 14 décembre 2015

Treize à zéro ??



C’est le score affiché par le "Camp du Bien".
Reste à savoir ce qu’il a fallu faire entrer dedans pour arriver à force de contorsions pour afficher ce score sans appel… Parce que, hein, le grand chelem était déjà réalisé la fois précédente de façon nette et sans bavures. Or, cette fois-ci, au prix de nombreux matchs où l’on a dû jouer les prolongations, voire aller jusqu’aux tirs au but pour afficher le même score, il a fallu non seulement comptabiliser parmi les bons une équipe d’identitaires mafieux du genre à flinguer un préfet de la République (quoique soucieuse de maintenir la "continuité territoriale"), mais surtout accueillir à bras ouvert dans le camp du bien un tas de bras cassés convaincus jusqu’à la veille de "faire le jeux de l’adversaire l’ennemi et d’en n’être qu’un clone"…

Voyons ça plus en détail :

D’abord, les règles ayant judicieusement été changées par rapport au précédent championnat (13 matchs au lieu de 22), il n’est pas inutile de comparer l’évolution des résultats "à échantillon constant 2010" :

- Sur un rapport "gauche-droite", le score honorable de 5 contre 7 masque la dégringolade de 21 à 9 et atténue la progression symétrique de 1 à 12 (la Corse étant à part)

Si on affine - toujours sur la base de 22 régions – on a :
- PS (et tout ce qui va avec, souvent redevable aux khmers verts et bolchos-staliniens) :            9
- UMPS officiel et assumé "qui n’oubliera pas qui l’a fait roi, promis-juré" :               6    
- Centristes mous :                                                                                                     2
- Droite "républicaine" à peu près carrée aux angles :                                               4
- Maffieux corses :                                                                                                      1  

Le système reste le système et l’histoire suit son cours…

La drouâte prépare 2017...

5 commentaires:

  1. Koltchak9112014/12/2015 10:57

    l'UMPS est mort depuis que la formation gaulliste (rires) a changé de nom. Un nouveau parti est né pendant cette campagne du second tour : l'Herpès (LRPS).

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    1. OK pour l'herpès. La boîte a une nouvelle sérigraphie mais le produit est le même.

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    2. kobus van cleef14/12/2015 20:24

      l'herpès génital est une saloperie dont on a du mal à se départir
      l herpès , sinon ( pas le même ) s'attaque aux méninges , la méningoencéphalite herpétique est fatale sauf si on traite dans les premières heures.....à mon avis , le délai est un peu dépassé....on en ressort idiot ( comme disait mac mahon ....)

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  2. oui eh bien moi bien qu'ayant voté St Just au 1er tour j'ai voté Pécresse au 2éme tour et je m'en réjouis, cela a permis à mettre fin à 17 ans d'hégélmonie socio-ccoco en IDF. Même si ces régionales ne sont pas aussi brillantes qu'on l'espérait , le résultat est tout de meme un grand progrès par rapport à l'hégémonie de gauche précédente (21 régions sur les 22 métropolitaines)- et je ne parle meme pas des très nombreux conseillers régionaux FN qui vont arriver. La cuvée finalement n'est pas si mauvaise que çà, même si ce n'est pas encore du grand cru...

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    1. Bien sûr ! Mais - comme toujours en politique - une fois enregistré(et même avant) le résultat concret d'une élection (ici 13 à 0), ce qui compte, c'est "le coup d'après". Et ce n'est pas jojo...
      cf :
      http://www.atlantico.fr/decryptage/regionales-sont-finies-pas-problemes-que-projection-resultats-circonscription-promet-pour-droite-en-2017-xavier-chinaud-2491870.html

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