"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

dimanche 13 mars 2016

Découragement…



Sur tous les dossiers brûlants, urgents, et/ou de nature à créer des situations de non-retour pour l’avenir, tels que ceux de la consistance de l’Europe, de l’immigration sauvage, de la gouvernance du machin de l’U.E., de l’Euro, du relationnel avec la Turquie, des objectifs de l’OTAN, du Traité Transatlantique, de…, de… etc., la France (enfin ce qu’on appelle encore comme ça) est totalement à la remorque, complètement marginalisée à force de n’avoir rien à dire et, de toutes façons, de ne plus s’adosser à une puissance économique et une clarté politique lui permettant d’être écoutée autour de la table…
Selon Europe 1, lors du sommet U.E.-Turquie, le Président français et son équipe n’auraient découvert qu’en entrant dans la salle le contenu du projet d’accord concocté entre Merkel et Erdogan…

Pas de croissance, pas d'emplois, presque plus d’industries, un Himalaya de dettes dont une bonne part est naïvement dispersée et cachée dans des placards sans tromper personne d’autre que nos propres acurabas que les médias emmènent gentiment promener en leur tenant la main pour aller voir les fleurs au fond du jardin
Nos "partenaires", qu’il s’agisse des Etats ou des milieux d’affaires européens, ont tous baissé les bras : Il n’y a plus rien à attendre de la France. Même la Commission de Bruxelles, si on y regarde bien, ne prend plus la peine de faire des remontrances au malade en lui réclamant de faire des réformes de structure (on laisse tranquille le grabataire en phase terminale…) Bien sûr, on prévoit toujours pour lui une chaise autour de la table ; question de savoir-vivre…  On en est arrivé au stade où, qu’il s’agisse de l’Allemagne et de ceux qui sont à sa remorque comme des Européens qui ne le sont pas, nos "partenaires" savent qu’il n’y a plus de plan B pour leur relation avec nous : Il ne leur reste qu’à attendre que notre système s’effondre sous son propre poids. La nature ayant horreur du vide, nul ne sait ce qui en sortira (comme violence, notamment) Bien sûr, tous doivent redouter cette inconnue de l’équation, mais il n’y a plus rien d’autre à faire…

Culbuto animé seulement par les pichenettes que lui infligent les évènements, comme une poupée qui dit Maman quand on lui appuie sur le ventre, François II Pédalonaute n’est capable d’émettre que toujours le même discours affligeant de banalités récurrentes de son disque rayé, qu’il s’adresse à ses acurabas pour leur assurer que toute la lumière sera faite ou pour négocier meubler son temps de parole devant Merkel,  Renzi ou Junker…
Faut dire qu’il n’est pas aidé ; mais il l’a bien cherché. Il s’est même encombré durant près de trois ans du pire ministre des affaires étrangères que la France n’ait jamais eue (pourtant, on s’était déjà farci Kouchner…) et n’a fini par le remettre sur l’étagère que pour le remplacer par une sorte de majordome aussi timide que transparent…

Et puis, de toutes façons, que voulez-vous faire d’un pays où, quand il y a le feu à la maison, les législateurs élus du peuple portant couilles ne trouvent rien d’autre à faire que de se faire tirer le portrait avec du rouge à lèvres ?  

Découragement…


3 commentaires:

  1. Et puis, de toutes façons, que voulez-vous faire d’un pays où, quand il y a le feu à la maison, les législateurs élus du peuple portant couilles ne trouvent rien d’autre à faire que de se faire tirer le portrait avec du rouge à lèvres ?

    Ceux-là ne méritent que le mépris de nos nouveaux concitoyens.
    En plus du nôtre.

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  2. Vous êtes indulgent envers le photographe qui ne fait que son métier...

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  3. kobus van cleef14/03/2016 09:17

    plié de rire ! (jaune , naturlich)
    mais tellement vrai
    quand au paragraphe "nul ne sait ce qui va en sortir ( comme violence)" , c'est à dessein que vous évitez de développer .....suspense.....

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