"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

vendredi 3 juin 2016

Quand on est Charlie on le reste…



 Vous connaissez Plantu et vous savez ce que j’en pense (par ex. ici)
Vous connaissez Le Monde et vous savez ce que j’en pense (pas besoin d’exemple)

Ce qui est fascinant avec ces gens, c’est qu’ils ont des yeux comme tout le monde mais que leurs cerveaux sont pleins de synapses qui débloquent et de défauts de câblages : Ils ne voient pas ce qu’ils voient ou, plutôt, quelque chose que je ne saurais décrire s’y refuse absolument. Leurs neurones interprètent le réel de travers… La padamalgamite aigüe diffuse proliférante ne suffit pas pour expliquer cela. El il est probable que la psychiatrie ne peut leur être d’aucun secours, la chose devant résulter d’une erreur au montage d’origine.

Le dessin ci-dessus a été publié dans le quotidien susdit en mars 2005. J’ai bien dit il y a onze ans ! A l’époque, certes, ils n’étaient pas encore Charlie. Mais peut-être naît-t-on Charlie… Et ça produit parfois des actes manqués…

Sur ce dessin, avec son aisance de crayon, Plantu a parfaitement retranscrit sans s’en rendre compte ce que ça rétine enregistrait sans doute de l’actualité du moment : la trouille et la larme à l’œil du petit souchien joufflu comme l’impression de hargne du petit bronzé, le bâton sous le blouson prêt pour la baston… Et les pancartes reflètent exactement les intentions de chacun… Mais l’interprétation proposée par l’illustrateur et l’article lié (que je n’ai pas lu) était sûrement très différente.

Le dessin pourrait être publié aujourd’hui par Présent, sur F.Desouche ou autre gngnphobe sans qu’on en soit surpris mais cela susciterait l’indignation et pourrait faire l’objet de poursuites.

1 commentaire:

  1. distorsion de la réalité ils sont psychotiques

    rien à faire : aux incurables comme ondisiat dans mon enfance

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