"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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mardi 17 avril 2018

Le dernier missile tiré sur Douma…


Celui-là va faire mal, très mal ! L’avantage c’est qu’il ne coûte pas des dizaines de milliers d’euros l’exemplaire. L’inconvénient, c’est qu’il y en a qu’un et que son signal thermique ne cible qu’un seul individu préalablement défini.  Ce qui est quand même aussi un avantage puisqu’il n’y a aucun risque de dommage collatéraux que-c’est-pas-bien pour les populations civiles. De plus, il ne peut pas être intercepté par les systèmes anti-missiles les plus sophistiqués, l’objectif est atteint à 100 %, euh… une fois. De plus, surtout, le site de lancement du missile ne courre aucun risque de riposte de l’ennemi.

Oui, nous l’avons tiré ! Enfin, non, pas encore vraiment mais c’est comme si c’était fait : L’ordre la demande a été faite par le sommet de la chaîne de commandement et la procédure de mise à feu statutaire d’enquête est lancée. Rien n‘arrêtera plus le compte à rebours et la cible aura beau se terrer au plus profond de ses bunkers, notre missile bien-de-chez-nous l’atteindra direct en nettoyant sa poitrine au niveau du cœur.

Ou Madame, oui Monsieur. C’est peut-être là l’échelon ultime de la réponse proportionnée avant d’appuyer sur le bouton rouge : retirer le ruban rouge…

La nouvelle est tombée par un communiqué de l’Elysée soi-même :

On retire la Légion d’Honneur à Bachar al-Assad.

Rendez-vous compte ! Même à Ceausescu on ne l’avait pas retirée ! (sans doute pour ne pas infliger la "double peine" à cette figure du socialisme exécutée vite-fait par un tribunal autoproclamé)

C’est là qu’on mesure l’extraordinaire gravité des crimes perpétrés par Bachar al-Assad ! Si l’on se réfère aux récentes occasions où ce genre d’arme fatale a été utilisée, les crimes de Bachar seraient (au moins) aussi graves que se doper comme Lance Armstrong ou tenir des propos antisémites de soûlot bafouillant comme John Galliano.