Celui-là va faire mal, très mal ! L’avantage
c’est qu’il ne coûte pas des dizaines de milliers d’euros l’exemplaire. L’inconvénient,
c’est qu’il y en a qu’un et que son signal thermique ne cible qu’un seul
individu préalablement défini. Ce qui
est quand même aussi un avantage puisqu’il n’y a aucun risque de dommage collatéraux que-c’est-pas-bien pour
les populations civiles. De plus, il
ne peut pas être intercepté par les systèmes anti-missiles les plus
sophistiqués, l’objectif est atteint à 100 %, euh… une fois. De plus, surtout,
le site de lancement du missile ne courre aucun risque de riposte de l’ennemi.
Oui, nous l’avons tiré ! Enfin,
non, pas encore vraiment mais c’est comme si c’était fait : L’ordre
la demande a été faite par le sommet de la chaîne de commandement et la
procédure de mise à feu statutaire d’enquête est lancée. Rien n‘arrêtera
plus le compte à rebours et la cible aura beau se terrer au plus profond de ses
bunkers, notre missile bien-de-chez-nous l’atteindra direct en nettoyant sa poitrine
au niveau du cœur.
Ou Madame, oui Monsieur. C’est peut-être
là l’échelon ultime de la réponse proportionnée
avant d’appuyer sur le bouton rouge : retirer le ruban rouge…
La nouvelle est tombée par un communiqué
de l’Elysée soi-même :
On retire la Légion d’Honneur à Bachar
al-Assad.
Rendez-vous
compte ! Même à Ceausescu on ne l’avait pas retirée ! (sans doute pour ne pas
infliger la "double peine" à cette figure du socialisme exécutée
vite-fait par un tribunal autoproclamé)
C’est
là qu’on mesure l’extraordinaire gravité des crimes perpétrés par Bachar
al-Assad ! Si l’on se réfère aux récentes occasions où ce genre d’arme fatale a été utilisée, les crimes de
Bachar seraient (au
moins) aussi graves que se
doper comme Lance Armstrong ou tenir des propos antisémites de soûlot bafouillant
comme John Galliano.