"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

mercredi 9 janvier 2019

PINACEAE REACOSPHERUS PERSISTANT…


Voici venu le temps de retirer la "déco de Noël" que j’ai coutume* de placer chaque année en tête de ma colonne de droite (forcément de droite, il n’y en a pas de gauche chez moi et j’assume) à partir du temps de l’Avent jusqu’à l’Epiphanie de Notre Seigneur. Je dis ça pour qu’on ne se méprenne pas : Son retrait et mise au placard jusqu’à décembre prochain n’est en aucun cas une génuflexion devant la divine Laïcité et n’est en rien un geste de respect de l’Autre (y a déjà du boulot pour le respect de Nous-Autres)
Et si mon sapin n’a pas disparu dès après dimanche, c’est que, cette année, Noël tombait avant-hier pour nos amis orientaux des églises gréco-catholiques qui suivent le calendrier Julien…

Cette mise au point me donne l’occasion d’expliquer l’ill-esthétisme de cet arbre de Noël confectionné à la va-comme-j’te-pousse. Les "boules" décorant le sapin représentent chacune un "blog" nauséabond répertorié et doctement cartographié par je-ne-sais-plus quelle officine proche du Monde et publié par ce dernier sur le Net, sans doute en 2011ou 2012, je ne sais plus…  On décore son sapin comme on peut…

*



mardi 1 janvier 2019

Voeux !


Bon. En dépit de diverses contrariétés*, il est l’heur de vous adresser mes vœux. Il s’agit là d’un exercice récurrent qui devient lassant, avouons-le, mais qui est de tradition. Tradition qu’il est impératif de conserver et de défendre car il s’agit d’une coutume. Or, pour paraphraser Jacques de Guillebon, si nauséelites n’ont pas de coutumes mais des principes (hum…), le peuple, lui, n’a pas de principes mes des coutumes…
Et quand tout fout le camp, les coutumes sont avec la common decency chère à Michéa les seuls liens qui tiennent encore liés ensemble des individus et groupes n’ayant pas les mêmes principes au sein d’une manière positive de vivre ensemble qui n’a rien à voir avec le Vivrensemble™. Mais je m’égare…
Mes vœux, donc. Exercice lassant disais-je. Pour moi, certes, mais sans doute aussi pour ceux qui les lisent (santé, bonheur, etc.) Je vais donc me contenter de vous souhaiter à tous de connaître au cours de cette année de vrais instants de Bonheur, car le bonheur n’est jamais un état permanent. Ni une fin en soi ; le serait-il qu’il ne conduirait qu’au néant. Pour le reste, depuis le temps, vous qui passez par ici savez tous ce que je vous souhaite, ce que je nous souhaite… Du plus (présumé) suranné au plus nauséabond… Je vous fais donc la grâce de ne pas m’étendre…

Conservez-vous.

*

dimanche 30 décembre 2018

Ami, entends-tu le vol noir…


Le jeudi 27 décembre de l’an de grâce bientôt chu, une consistante délégation du clan ploukèmien s’est hissée à une altitude jugée suffisante, pour se rapprocher de Dieu, certes, mais aussi sinon surtout pour satisfaire convenablement au rituel païen de la glisse.
Et pas seulement… Païen pour païen, après libations rendues à Bacchus (photo), la période étant propice aux consultations d’horoscopes, voyantes, cartomanciennes et autres sybilles, l’occasion se présenta de consulter les augures qui lisent les oracles dans le vol des oiseaux comme le Devin de Goscinny aurait aimé lire dans Idefix… D’autant plus que, croyez mon expérience, le chocard alpin lisible ici se lit beaucoup mieux que le choucas, le corbeau vulgaire et la corneille habituellement consultés par les spécialistes…

Bref, ne vous faisons pas languir… L’interprétation du présage découlant de l’envol des choucards (photos) serait favorable pour 2019 ! En effet, les devins doivent interpréter le phénomène (ici le vol) en étant eux-mêmes tournés vers le nord ; j’ai bien relu le mode d’emploi. Au vu de la photo, il ressort que les oiseaux s’envolent à l’orient du photographe, donc à droite du devin virtuel. Les dieux seraient donc favorables en 2019. A quoi ? à nos projets !
Enfin… Je crois…

Ou alors, ces oiseaux seraient de mauvaise augure… Ce qui ne serait pas étonnant de la part de ces ovipares à plumes fringués comme des croque-morts… Mais je m’égare… peut-être.