"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

samedi 9 mars 2019

Tout contre les femmes…



Hier, c’était la "journée internationale des femmes" (et, ne l’oublions pas, la "semaine nationale de lutte contre le cancer"…) Ouais. Mais ça c’est la formulation générique de l’ONU…
Chez nous, j’veux dire en Fwance, hein, on est plus précis, et donc plus réducteur : on célèbre la "journée des droits des femmes" Et ça au moins c’est du sérieux !

C’est pourquoi je n’ai pas osé poster hier ma carte de remerciements aux Dames, histoire de ne pas créer de confusion…

Mais je me dépêche de la poster avant mardi prochain où l’on fêtera, ne l’oubliez pas, la "Journée internationale contre la censure sur Internet"

mercredi 6 mars 2019

Les 14 heures du "Man"…


Je reviens sur cet évènement planétaire de la semaine dernière. Evènement qui fut relayé et commenté jusqu’à plus soif par l’AFP, les médias mainstream et les touïtteurs bien-pensants, en invitant les acurabas à s’esbaudir de la performance…
Je veux parler de la rituellement inévitable visite du Président de la République au Salon de l’Agriculture. Et qu’est-ce que la publicité rédactionnelle les journalistes d’information en ont retenu ?
- Ben que le Cyborg-président Macron avait battu tous les records en y passant…
Quatorze heures et quarante minutes ! (z’ont pas oublié les 40’…)

J’ai attendu quelques jours pour voir… Eh bien non : Personne n’a relevé le ridicule et la puérilité de la chose !

- Faut dire que vu la façon dont les autorités nous ont habitué à calculer les nombres (Manif-pour-tous, Gilets-jaunes, etc. ; je pose 2 et je retiens 5…), on ne s’étonne plus de rien. Donc, le Cyborg-président a passé "14 heures" à tâter le cul des vaches, goûter la terrine, siffler le petit blanc et accorder des selfies (qui, pour la com’, ont avantageusement remplacé les autographes…) Qu’en conclure ? Sachant que le salon ouvrait à 9 h du mat’ et fermait ses portes à 19 h, soit les heures du cyborg ne durent que 41 minutes tant ceux qui l’écoutent ne voient pas le temps passer, soit le Président a bénéficié jusqu’à 23h30’ du privilège indu d’une prolongation en soirée privée retenant les exposants fourbus comme le personnel itou mais aux 35h, sans compter les bestiaux de foire pressés de passer à la soupe mais qui, eux, ne sont pas syndiqués au grand dam des végans
Mais n’ergotons pas sur cette prosaïque question d’arithmétique tant on sait depuis longtemps qu’un plus un ne font pas forcément deux. Au demeurant, on peut faire de cet "évènement" des lectures moins peoplement anecdotiques mais bien plus inquiétantes :

Compte tenu des piles de dossiers en attente sur son bureau (désindustrialisation, immigration, Algérie, terrorisme, dette, décrochages tous azimuts et j’en passe comme vous savez…), consacrer une journée pleine non-stop au Salon a plusieurs explications possibles (lesquelles peuvent se cumuler) Explications tout aussi inquiétantes les unes que les autres :
        
- Tout d’abord, on sent là le caprice infantile du sale môme mal mouché habitué à ce qu’on lui passe toutes ses bêtises : Ici "- c’est con de passer tout ce temps avec ces bouseux-qui-ne-sont-rien, mais je veux leur en mettre plein la vue, je veux leur montrer que Moi je bats tous les autres, que Chirac c’était rien à côté de Moi, que personne ne pourra jamais plus faire mieux que Moi sauf à y passer deux jours…" Est-ce le rôle d’un Chef d’Etat ?

- Ensuite, y passer toute la journée sent le besoin de meubler le vide. Le passage obligé par le Salon de l’Agriculture est un rituel comme ranimer la flamme à l’Etoile ou le discours annuel au Mont-Valérien. Ce peut être l’occasion de marquer son passage par une ou deux déclarations informelles qui feront le buzz, mais diluer sa visite bien au-delà de six ou huit heures permet d’éviter tout ce qui fâche, les incidents éventuels pouvant alors être aisément noyés par l’annonce de la performance  Bref, ça ne sert qu’à rester "à la surface des choses" tout en les laissant avantageusement "environnées de ténèbres" comme aimait dire Monsieur de Sartine, lieutenant général de police de Louis XV à Paris (une autre pointure que Castaner…) Mais est-ce comme ça qu’on fait avancer le schmilblick ?

- Enfin, n’oublions pas que cette performance marathonienne faisait suite à des semaines de one man shows pluriquotidiens où, chaque fois, il "mouillait la chemise" x heures durant dans la peau d’un maître d’école s’évertuant à enseigner la pensée complexe à des amphithéâtres d’élèves obtus quoique dociles… Et toussa en restant frais comme un gardon !
On savait notre Président plutôt sportif. OK. Mais, euh… vu de pas trop loin sinon de près, on ne peut pas vraiment dire que c’est un athlète, hein ? Pas vraiment la carrure de Tarzan, ni même celle de Poutine chevauchant un ours sibérien… Y-a qu’à voir le soupçon d’envie dans ses yeux quand il tâte le noir biceps luisant d’un rappeur ou repris de justice bien caréné…
Or, il fait preuve – semble-t-il – d’une endurance autant physique que dans la maîtrise du crachoir qui laisse penser que – au moins dans ces circonstances - il est shooté à autre chose qu’à la caféine et au Red-bull… Bon, je sais qu’ils le sont tous, au moins en campagne électorale. Mais lui, il est de fait en campagne électorale, sans interruption, au moins depuis plus de deux mois et… c’est loin d’être fini !

Que notre Président carbure aux amphétamines n’aurait rien de surprenant ; faut bien que la bête tienne le coup. Certes, ces molécules diminuent la fatigue et l’envie de dormir et donnent l’impression (l’impression seulement…) d’une meilleure acuité cognitive et sûreté de jugement, mais, outre le risque d’accoutumance et d’addiction, elles favorisent l’euphorie et, surtout, provoquent une plus grande confiance en soi

Compte tenu de ce que l’on sait maintenant d’expérience du caractère, du Moi et du surmoi du personnage, il ne paraît pas utile d’en rajouter… Est-ce donc vraiment raisonnable de continuer à lui confier les clefs de la bagnole et du bouton rouge s’il se shoote en plus pour enchaîner les performances ?

D’autant que ces performances ne visent qu’à enfumer l’acuraba sans aucun effet sur les dossiers qui encombrent son bureau…      





dimanche 10 février 2019

Marché unique de l’avenir de l’espèce…

Petit tour des pages de publicité sur le marché nord-américain.


Si le mâle blanc, trop obsolète, est définitivement mis à la benne sans exception, l’avenir de l’espèce est sauvegardé, du moins encore aux USA. En effet, les seuls modèles de porte-couilles proposés avec insistance aux consommatrices (et consommateurs, ne les oublions pas) paraissent devoir, me semble-t-il, être encore dotés de "tout ce qu’il faut"… Ouf !

En Europe, en revanche, l’avenir de l’espèce me semble quand-même plus incertain… Oui, je sais : les progrès de la science sont là pour suppléer à divers inconvénients et inconforts grâce au recours au tube à essai et à la seringue. Mais ce n’est encore là que de l’intermédiation dans des problèmes de plomberie et d’ubérisation de l’altérité. Il n’en reste pas moins - je sais, c’est contrariant - que l’essentiel est dans le slip ! …

Bref, je m’inquiète. Mais je ne devrais pas. Il suffirait d’aller voir dans les slips de Conchita Wurst et de Bilal Hassani pour être rassurés…