"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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vendredi 7 octobre 2022

Le Donbass en Ukraine, la réalité du genre...


 

Ces quatre oblasts sont Russes mais ont été assignés Ukrainiens à leur naissance. Récemment, ils ont fait leurs coming-out trans. Ce sont des régions border-fluid et leur souveraineté est non binaire... Ils sont Russes enfermés dans un corps Ukrainien et ont pris la décision d’assumer leur transition... Ils se sont dotés de nouveaux prénoms (RPD, RPL, etc.) pour affirmer leur identité de genre.

 

On ne peut que condamner avec fermeté la haine transphobe manifestée à leur encontre par tous les "occidentaux" ! (tous, du mâle blanc hétéronormé à la Sardine Rousse...)

 

Où sont les LGBT+etc. ? Que fait la police ?

 

Bon, je sors...  

jeudi 10 août 2017

L’hystéro-masochisme du mâle blanc…



Ça nous vient d’Australie. Oui d’Australie, je précise ; de cette espèce d’île au format XXXL où c’est qu’on croise encore des kangourous pas seulement dans les cirques avec des gants de boxe. Où, il n’y a pas encore si longtemps, on pouvait aussi croiser des mecs en costard-cravate version bermuda. Oui l’Australie, ce truc là-bas de l’autre côté de la boule que les mecs semblent avoir perdu à force de marcher la tête en bas ; ceci expliquant peut-être cela…  

De quoi je cause, là ? Figurez-vous qu’un rapport officiel du gouvernement australien a établi le constat navrant que les salaires féminins sont en moyenne chez eux inférieurs de 17,7 % aux salaires masculins. Dont acte.

Et vous savez quoi ? Un nouveau restaurant vient d’ouvrir à Melbourne en juin dernier. Chose banale me direz-vous mais c’est quand même un évènement. Non pas parce qu’il s’appelle le "Handsome Her", ce qui laisse tout espérer et montre au moins qu’il ne se mouche pas du pied. Ah oui, je vous précise aussi tout de suite qu’il s’agit d’un restaurant végétarien, car ça pourrait un peu vous rassurer à la lecture de la suite.
Le "Handsome Her" a donc ouvert ses portes et tout le monde en parle. Pourquoi ?
- Parce que, pour protester contre l’écart salarial hommes-femmes, les deux gérantes de la gargote majorent systématiquement de 18% la note pour la clientèle masculine…

Racontant la chose à midi à mon voisin de table et néanmoins fiston, je lui ai demandé ce qu’à son avis cela avait déclenché. Bon commercial et beaucoup plus "handsome" que la moyenne des porte-couilles, le fiston m’a alors répondu aussi sec : "- Ben les types font payer les femmes !" Il n’avait rien compris !

Bien évidemment cette novation a fait le buzz sur les réseaux sociaux et la fréquentation explose. L’établissement ne désemplit pas de consommateurs porte-couilles venant parfois exprès de l’autre bout de la ville pour avoir le privilège de payer "the man tax" en bouffant trois légumes 20% plus cher que le tarif, sans compter le pourboire majoré et en disant merci en plus…  

J’imagine ça chez nous, dans notre "Etat de droit"™. Songez à la contrariété imposée aux juges et autorités morales si un grincheux non encore dévirilisé avait l’outrecuidance d’invoquer le principe constitutionnel de non-discrimination™ du fait du sexe, la loi sur le refus de vente, etc. On rigolerait cinq minutes mais ce ne serait que broutille sans importance puisque, au final, on ne saurait confondre discrimination et compensation légitime…

En revanche, ce qui n’est pas broutille, c’est cette illustration – une de plus – de la connerie cosmique de toutes ces larves boboïsées et encore humanoïdes, grouillant comme colonie d’asticots à la porte du "Handsome Her" en frétillant de transes de repentance et de négation de soi à l’idée d’atteindre leur orgasme masochiste en avalant un bout de steak 100% soja sur canapé de laitue avec un verre de jus de concombre. Et, en plus, en n'étant pas bien assis en face de sa belle ! :

The Handsome Her...

mercredi 9 août 2017

Sans bises ni avant-scène au balcon…



Le 21 juillet, j’évoquais ici le suspense qui entachait chez nos voisins ibériques les préparatifs fébriles de la Vuelta. Tous les aficionados de la petite reine devaient être suspendus à la décision du comité d’experts. Ledit comité de sages ayant été spécialement constitué afin de calmer les esprits et de satisfaire toulemeonde, on attendait forcément une décision de consensus, mais rien n’est jamais sûr…

Le blog de céans étant une maison sérieuse qui veille à assurer le service après-vente du vent qu’il vous vend gratos, sachez donc que le comité d’experts ad hoc a rendu son verdict que les organisateurs de la Vuelta ont suivi sans barguigner :

Dès l’édition 2017 du Tour d’Espagne qui débute le 19 août, sur le podium, les vainqueurs ne seront plus accueillis par une ou deux jeunes femmes nubiles et convenablement carrossées qui leur claqueront la bise.
Désormais, ils seront accueillis par un binôme paritaire composé d’un mâle et d’une femelle. Ni l’un ni l’autre ne seront tenus de leur claquer la bise, laquelle ne serait pas interdite mais vivement déconseillée… On notera que s’il est expressément précisé que la femelle "portera une tenue moins affriolante que par le passé", aucune précision n’est donnée quant à la tenue du mâle. J’imagine donc que le bogoss de service pourrait, lui, porter un falzard moulant poutre apparente sans choquer la susceptibilité millimétrée des hystéroféministes madrilènes. Mais bon.
Ah oui ! Désormais, ce sera un homme et non plus une femme qui aidera le champion à enfiler son maillot de vainqueur et le lui boutonnera amoureusement… Car les femmes ne sont pas ses bonniches, hein ! Mais ce ne sera pas non plus un valet de chambre, l’assistant d’habillage le sera au titre d’ancien champion cycliste…

C’est foutu. Le pli est pris. Personne n’osera revenir en arrière : Dès 2018, le Tour de France, le Giro d’Italia et tout le calendrier des critériums s’y mettront, obligés de fait de se soumettre aux ukases d’une infime minorité de pétasses mal baisées !

P’tain ! A quand la parité dans le corps de ballet des Folies Bergères ? Avé des tenues moins affriolantes ?

Il n’y a pas de limites à l’extension du domaine de la lutte. Croyez-moi, les bleus de chauffe et salopettes des miliciennes nord-coréennes seront d’un érotisme fou et feront un tabac quand elles se produiront au Moulin-Rouge ! Sauf que la salle sera vide ; comme les bords de route du Tour…