C’est
n’importe quoi mais c’est le titre…
J’évoquais avant-hier la pathologie
maniaco-dépressive christianophobique qui déboussole le capitaine de pédalo ne
se donnant pas d’autre cap à tenir que
le souci de chouchouter ses pédales. L’origine de cette affection importe peu.
Sans doute découle-t-elle pour partie d’un suivi superficiel et mal digéré de
cours du soir de vulgarisation dispensés par quelque loge maçonnique imbue de
sa supériorité. Mais on s’en fout.
Le problème est aggravé par le fait que le
pédaloïste en question s’est entouré d’un équipage exclusivement composé de
malades atteints à des degrés divers par la même folie. Et certains spécimens
sont particulièrement gratinés…
C’est le cas, entre autres, du dénommé Peillon Vincent Benoît Camille. Le fait
que sa mère, née Blum, ait été en son temps une spécialiste des pathologies de
l’hypophyse ne paraît pas lui avoir été d’un grande secours. Et que son
actuelle épouse, née Bensahel, soit journaliste au Nouvel Obs ne doit pas arranger les choses…
Quoi qu’il en soit, par la grâce du pédaloïste,
notre Vincent Peillon se trouve aujourd’hui ministre de l’Education
Nationale sinistre de l’Abrutissement National et ça en jette.
Cet agité de la cafetière, dont le regard prend
parfois des reflets hallucinés derrière des lunettes dont le prix n’est pas
détaillé dans son strip-tease patrimonial, a évidemment été choisi pour ce
poste en raison de ses hauts faits intellectuels antérieurs. Et aussi pour le
lyrisme de sa prose ; il est vrai que, comparé à Peillon, quand Teilhard
de Chardin nous cause de "christifier
dans la christosphère", c’est de l’onomatopée de bouvier médiéval…
Qu’on ne vienne pas nous dire que ce sinistre manque d’expérience et
d’idées ! Voyez plutôt :
Dans son ouvrage magistral "La Révolution
française n’est pas terminée" (Seuil, 2008), notre
Peillon écrit ceci :
« La révolution française est l’irruption dans
le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement
absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et
d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de
l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La
révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement
religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la
révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit
dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever
jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une
transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle
église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de
la loi. »
Texto…
Nous avons là, aux
manettes de "l’enseignement", de "l’éducation", de la
"transmission", de "l’Histoire", de la "culture",
etc. l’homme nouveau, l’homme parfait par excellence pour accomplir enfin la plénitude
des temps, la parousie de la Révolution française™ jusqu’alors inachevée !
La Révolution
française™, big-bang germinal avant laquelle il n’y avait rien, genèse du post-néant. "- Au commencement les ténèbres couvraient l’abîme et le souffle de la
Révolution française planait sur les eaux" (Gn1) "Il y eut des hommes envoyés par la
Révolution française. Leurs noms étaient Mirabeau, Marat, Robespierre,
Fouquier-Tinville, etc. Ils vinrent pour rendre témoignage à la Révolution
française mais ils n’étaient pas la Révolution française…" (Jn1) Et la Révolution française s’est faite chair
en son Messie Vincent Peillon. Et nous avons contemplé sa gloire, plein de
grâce et de vérité. (Jn1,
más o menos…)
Ceci-dit, redescendu tel
Moïse du Mont Hermaphrodite avec les Tables de la Loi de la nouvelle Engeance,
notre ultime prophète de l’ultime Révélation tentait l’autre soir une
explication de texte afin d’éclairer les fidèles qui le pressaient de question
durant l’office convenu du Grand Jury
sur RTL. Les scribes présents ayant relevé l’usage à trois et bientôt quatre reprises
du terme genre dans la nouvelle Loi
Divine sur la refondation de l’école la tour de Babel, laquelle doit assurer les conditions d’une
éducation à l’égalité des genres, le Fils de la Révolution™ semble avoir eu
du mal à refermer sa braguette avant de leur répondre : Ménon-ménon, ça n’a
rien à voir. Il n’est pas question de nier la différence sexuelle ! Non,
il s’agit seulement d’enseigner "l’égalité
entre les filles et les garçons"…
Ça, mon con, les
mômes n’ont pas besoin d’instits’ payés par le contribuable pour en prendre connaissance… Et tu le sais
fort bien. Alors, à part d’imposer aux porte-couilles de pisser assis, tu
cherches quoi ??
Bon. Tout est dans le
contenu du mot-valise égalité. C’est
la fête du travail et je ne vais pas me lancer à faire une thèse sur ce mot. Amen.