"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

jeudi 18 février 2010

11/02/10 - Georges Frêche. C'est pas lui qui a un problème !

Georges Frêche explique dans L'Express que, selon lui, Laurent Fabius aurait "une tronche pas catholique"…

"Allusion transparente aux origines juives de l'ancien Premier ministre" ont immédiatement déclaré divers commentateurs auto-proclamés "autorisés"…
La dessus, tout le monde y est allé de sa condamnation outrée, la timbale revenant à la LICRA en matière de références aux "zeures-les-plus-sombres-de-notre-histoire" et au nazisme…
Comme la LICRA est une personne « morale » avec sa raison sociale, son fonds de commerce et ses permanents, on pourrait naïvement croire que les réactions pavloviennes et hystériques de ses porte-parole ne sont que des postures professionnelles, convaincues certes, mais accentuées à dessein pour assurer leurs fins de mois. Hélas ! Les individus eux-mêmes sont malades graves… Et ils ne sont pas les seuls :
« Déclaration indigne d’un élu de la République constituant une insulte aux valeurs de la gauche » (Martine Aubry dans un communiqué spécial)
« Dérapage, propos nauséabonds, indignes, insupportables » (Manuel Valls sur France Info)

Dans notre parler français ordinaire encore compris par tous jusqu’à une époque récente l’expression « il n’est pas très catholique » n’a aucune connotation religieuse ou ethnique. Elle exprime simplement l’opinion « il a probablement des arrières-pensées pas très avouables » Quand on ne peut plus échanger par le langage, on est déjà socialement mort.

La pathologie socialement létale du politiquement correct en est au stade terminal. Le malade ne supporte même plus d’être simplement effleuré par les mots du langage le plus ordinaire. Il est cruellement agressé par les paroles les plus anodines par lesquelles un locuteur veut exprimer une idée, une notion, un concept, un sens… Et il se tord dans des douleurs atroces.

Bref, si je me fous éperdument de Frêche, en revanche mon esprit de compassion m’incite à souhaiter qu’on abrège les souffrances des malades qui ne supportent plus de tels propos. D’autant qu’ils m’ôtent eux-mêmes mes derniers scrupules, puisqu’ils se disent tous acquis à la légalisation de la chose.

Faut tous les euthanasier.

Maintenant. Subito…

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