"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

lundi 9 août 2010

Pour marquer la "Journée internationale des populations autochtones"…

Si vous ne le saviez pas, je vous l’apprends : Aujourd’hui 9 août, c’est la Journée internationale des populations autochtones. C’est une journée internationale instituée par l’ONU en 1994.

Bon. Encore une Journée… Mais celle-ci me semble curieusement particulière.
Qu’il s’agisse d’ethnologie, de zoologie, de botanique, de minéralogie ou de langage courant, autochtone qualifie "ce qui habite en son lieu d’origine". S’agissant des êtres humains, et en dépit de l’ampleur accrue des flux migratoires, il semble donc que cette journée se consacre à célébrer et honorer une large majorité des 6 milliards 800 millions d’habitants de cette planète. Chic alors !

Il n’en est rien.

Il s'agit, nous dit-on de célébrer les 350 000 personnes (en 1994…) qui réclament en vain depuis plusieurs dizaines d'années la reconnaissance de leur existence, leurs particularismes culturels, et leurs droits territoriaux.
Pour la France, on nous dit : "C’était le cas des Kanaks de Nouvelle-Calédonie dont l’existence a finalement été reconnue par les accords de Matignon et de Nouméa. C’est toujours le cas des 10 000 amérindiens de la Guyane"…
Et moi ? Et vous (qui me lisez) ? Où en sont nos particularismes culturels et nos droits territoriaux ? Être reconnus, OK. Encore faut-il le rester… Où c’est qu’on en parle ? Montrez-moi ça. Je sais pas, moi, trouvez-moi au moins un renvoi en bas de page… Non.
Dans l’esprit onusien, c’est logique. Pour que nos revendications identitaires soient (peut-être) prises en considération, il faudrait attendre de n’être plus chez nous (non seulement en fait, mais en droit…)

Dans cette attente (pour vous faire patienter…) et pour marquer cette journée, je vous propose de lire l’article ci-dessous :
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« L’Europe est parfois appelée le Vieux Continent, mais elle reste la mère de la civilisation moderne, le centre de la culture mondiale et l’incarnation de la conscience internationale. L’Europe, et surtout l’Europe occidentale, joue le rôle humaniste qui a fait sa réputation et combat le sous-développement en ouvrant grand les bras aux miséreux, aux maltraités et aux opposants pourchassés par des dictateurs.
Quand elle défend son identité et sa façon de vivre, nous n’avons pas le droit de nous en offusquer. Elle ne fait que défendre la démocratie et les libertés individuelles contre une pensée religieuse, celle de l’islamisme. Il faut être objectif pour comprendre les réactions de colère des Européens face à « l’assaut culturel et humain » musulman.
Au bout d’une ou deux générations, le monde entier, et le monde arabe en premier lieu, regrettera l’Europe telle qu’elle avait été jusque là. Celle-ci aura été transformée sous l’effet de l’immigration musulmane. Les Européens ont donc raison de s’inquiéter. Mettons-nous à leur place : dans les pays du Golfe, ne nous inquiétons-nous pas de l’influence exercée par les immigrés asiatiques sur nos propres modes de vie ?
Les ghettos musulmans prolifèrent autour des grandes villes européennes, le voile s’y est banalisé, le niqab y progresse jour après jour et les mosquées y attirent plus de monde que les églises. Il y aurait quarante cinq millions de musulmans en Europe, ce qui ne serait pas si grave s’ils voulaient vraiment s’intégrer. Or beaucoup soutiennent le principe des attentats, les crimes d’honneurs sont courants et les femmes se voient souvent traitées par leurs familles comme si elles étaient encore dans leur pays d’origine.
C’est effrayant de voir que ceux qui ont fui les dictatures politiques, militaires ou religieuses voudraient transformer l’Europe en quelque chose qui ressemblerait à ce à quoi ils cherchaient à échapper.
Nous écrivons cela simplement afin de nous élever contre la victimisation qui accompagne la défense du droit des musulmans à vivre conformément à leurs convictions. Cela est d’autant plus inacceptable que nous-mêmes, dans notre propre pays, nous refusons à toutes les minorités, y compris aux Européens, de simplement respirer et ne cessons de vouloir leur imposer nos choix. »
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C’est une tribune de Ahmed Al-Sarraf publiée par le journal koweïtien Al-Qabas.

Ce texte aurait été traité d’extrême droite raciste, populiste, xénophobe, ethnocentrique et islamophobe s’il avait été écrit par un auteur occidental. Le koweïtien Ahmed Al-Sarraf y dit sensiblement la même chose que Geert Wilders contre lequel Al-Quaida a lancé un appel au meurtre

PS (qui n’a rien à voir…) : En mythologie grecque, un autochtone est un enfant né spontanément de la terre, sans parents…

1 commentaire:

  1. Bonjour ....
    Ayant été proprement recalée à un exam de philologie ....et , convaincue que " autochtone " signifiait " mec du coin "....j' étais déjà toute contente qu'on ait finalment aussi une " Journée des Vrais Français "...
    Un peu consolée , tout de meme , de voir que c'est pour bientot ....quand on n'entendra plus ce mot " racisme " qui n'a aucun sens et que , donc , toute ma famille berrichonne sera cloitrée à la maison en train de cuisiner le couscous et de se faire tabasser en disant merci oui oui ...

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