- Méditation. Pour certains dont je suis,
modestement et anonymement, ce qui est cool,
c’est de savoir que, quoiqu’il arrive, on bénéficiera toujours, en permanence
et même après la tombe, non seulement de la gloire
de ce qu’on a pu être, parfois, par erreur de jeunesse, mais aussi de ce qu’on aurait pu être, de ce qu’on aurait dû être, et même de ce qu’on a pas pu
être mais qu’on aurait forcément été
si…
Comment le
plus grand nombre pourrait-il connaître la sérénité si nous n’étions pas tout
cela ?
En vrac et en
désordre, j’ai donc été, je suis et je serai toujours le bras armé de Civitas,
du Bloc Identitaire, de Jeune Nation, d’Occident, de l’OAS, de la Milice, des
Croix de Feu, du NSDAP, des Escadrons de la mort et des cadets de l’école des
mécaniciens de marine Argentins, de… je sais plus… Mais pas de l’OCI ou de la
LCR même si tout le monde peut se tromper ; snif…
Pourquoi vous
causer de ça aujourd’hui ? Parce que me vient une pensée pour se pauvre
Dalongeville qui n’a pas notre chance. Cet élu PS de longue date est accusé de
corruption, faux en écriture et usage de faux, détournements de fonds publics,
favoritisme et recel de favoritisme, choses qui arrivent à des gens très bien. Il
risque (en
principe) jusqu’à dix ans
de taule et son procès s’ouvre cette semaine à Béthune. Si l’annonce de cet
évènement banal n’a pas bénéficié d’autant de couverture médiatique que pour
Woerth ou Lagarde – comme c’est curieux – il a toutefois fait l’objet de
quelques entrefilets.
Oui, il n’a
pas notre chance. Dans les neuf petites lignes que La Croix d’hier lui consacre dans le coin inférieur droit d’une
page intérieure, se glisse comme à regret :
"…celui qui fut maire d’Henin-Beaumont, un temps sous l’étiquette
socialiste, comparaît…"
Quelle
ingratitude pour un homme qui a tant
donné…
- Page people. Aujourd’hui, premier
appareillage civil de deux paires de couilles à Montpellier. La mère Mandroux s’est
mise en frais. Et vous savez quoi ?
La police
municipale a déposé un préavis de grève pour aujourd’hui !
Et alors ?
Ben, la sécurité renforcée de
cette cérémonie civile banale et de la fiesta privée qui va suivre sera assurée
par une centaine de fonctionnaires de la Police Nationale. Un escadron de
gendarmerie mobile (80 hommes) a été amené sur zone en renfort si nécessaire.
Et le préfet a assuré qu’il pouvait faire appel jusqu’au dernier moment à un ou deux
escadrons supplémentaires…
Le tribuable
sera content, les invités pourront pisser assis…