"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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jeudi 7 février 2019

Macron n’est qu’un va-t-en-guerre !


Et ce n’est qu’un tigre de papier…

"La France rappelle son ambassadeur en Italie"

L’Italie a pris l’initiative d’attaques sans précédent contre la France ; proféré des accusations répétées sans fondement ; fait des déclarations outrancières ; une situation grave qui n’a pas de précédent depuis la fin de la guerre [Mussolini sort de ce corps] … Rien que ça. Oui, toussa est bien repris textuellement sur les communiqués officiels de notre gouvernement.
Une certaine Agnès Von der Mühll, causant au titre de conseillère des Affaires étrangères (pour l’Orient !) a même déclaré que "Les dernières ingérences [italiennes] constituent une provocation supplémentaire et inacceptable. Elles violent le respect dû au choix démocratique, fait par un peuple ami et allié. Elles violent le respect que se doivent entre eux les gouvernements démocratiquement et librement élus." Et que "Tous ces actes créent une situation grave qui interroge sur les intentions du gouvernement italien vis-à-vis de sa relation avec la France."

J’ai peur. Non. Mais, allo quoi ?

Certes, rappeler son ambassadeur "en consultation" est une manière d’exprimer sa contrariété sans que ça ne mange trop de pain. Ce n’est pas encore la rupture des relations diplomatiques, chose qui, appliquée de façon inconsidérée, s’est révélée si désastreuse en Syrie. On n’osera probablement pas traiter Salvini comme Bachar al Assad (encore que…)
Va-t-on rappeler les réservistes et faire la guerre à l’Italie pour insulte à Jupiter ? Lui faire la guerre qu’on ne sait pas faire à l’impérialisme totalitaire islamien ?
Ces rodomontades ridicules de ce qui nous tient lieu de Gouvernement ne sont qu’une nouvelle manifestation, une de plus, de la boursouflure vaniteuse et de la panique brouillonne qui préside au sommet de l’Etat.

A l’heure où nul ne voit comment sortir par le haut du bouillonnement gilets jaunes qui, à force de le balader, risque de se faire infester par une ultragauche qui sait y faire ; à l’heure où l’immigration et l’islamisme détricotent la Nation ; à l’heure où le pays est si tourneboulé que, vous l’aurez noté, plus personne ne cause du chômage ; à l’heure aussi où on l’on devrait enfin débattre vraiment de comment rénover le machin de l’Union Européenne devenu un astre mort, eh bien quoi ?

Eh bien, on cherche toutes les occasions de meubler le temps d’antenne laissé libre par les one-man-shows de Jupiter, que ce soit avec les vapeurs des uns et des autres sur la loi anticasseurs, les produits Monsanto, Carlos Ghosn, la parité hommes-femmes, le procès d’Untel, etc. Même si on se passerait du scotche du capitaine Haddock feuilleton Benalla (mais on peut pas tout avoir) … 

Et on se scandalise pour pas cher de l’ingérence avec-la-bouche de dirigeants italiens dans la vie politique fwançaise sans se priver de faire de même chaque matin (et pas seulement avec la bouche) sur les gouvernements de Hongrie, de Pologne de Syrie ou du Venezuela…

Ce rappel d’ambassadeur n’est qu’un truc à usage de politique intérieure à fin électoraliste et pour tenter de noyer le poisson. Après le désastre du quinquennat Hollande, on croyait que le bricolage au fil de l’eau c’était fini. Ben non…

lundi 10 décembre 2018

« - Qu’ils viennent me chercher ! »


Euh…






« - Qu’ils viennent me chercher ! »

-Tu t’en souviens, Manu ? C’était le 24 juillet dernier. Les toutes premières emmerdes benallesques qu’on osait te faire depuis l’Election. Ça t’avait énervé et tu avais dit ça. Et l’auditoire devant lequel tu l’avais dit était déjà tout un symbole : Dans une cour fermée, tu t’adressais à tes députés LREM, ton gang, quoi ! A la première contrariété, le masque tombait déjà : J’ai les Institutions et ma majorité assurée pour cinq ans, mélanges de prébendiers et de naïfs imbéciles. Alors, qu’ils viennent me chercher !   Ils ? Tous, à commencer par ceux qui ne sont rien...   Ouais…  

Ce soir, il n’y aura plus personnes dans la boîte. Il est seul dans les douches…

« Ils » arrivent…