"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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lundi 8 juin 2015

Restriction durable…



Trois heures quarante-cinq minutes de TGV sur catalogue… transformées en quatre heures trente-cinq grâce aux hésitations de l’alimentation électrique renforcées en passant par un petit coup de pouce de Vigipirate… Bref, laissant tomber les Sudoku, j’ai enfin pris le temps de lire un petit livre que j’avais reçu cette semaine. Profitant d’une commande consistante chez Amazon  de Tifs & Tondu et autres Chlorophylle & Minimum pour enrichir cet été les rayonnages abandonnés aux petits-enfants, je m’étais offert ça en plus pour 9,50 €…

Restriction durable… J’ai tout de suite tiqué sur le sous-titre : …et autres scènes de la vie future.
C’était bien ça : Sûrement publié à compte d’auteur, ce petit bouquin d’une centaine de pages est une compilation-synthèse inspirée des billets auparavant mis en ligne sur le blog Unœil sous la rubrique intitulée Scènes de la vie future. (cf. le divers de chez divers en bas de ma colonne de droite) Je découvre à cette occasion et regrette la disparition de ces billets sur le site, billets dont certains (plus de développements sur les mères-auberges, sur les moyens de transports, etc.), trop présents pour figurer dans un ouvrage de science-fiction, étaient des morceaux d’anthologie.

Qu’en dire ? Je reprendrai juste la première et la dernière phrase de la quatrième de couverture :
« Notre époque ne se projette plus dans le futur mais dans un présent utopique où tout s’expérimente, où tout est à repenser » et « Toute science-fiction est inutile quand on a déjà l’utopie pour paysage »…

Et puis, j’ai aussi vite tiqué sur le pseudo de l’auteur que je ne le connais ni d’Êve ni d’Adam. Sixte ? Ça passe évidemment mieux sur la couverture d’un livre que Xix, signature initiale du taulier d’Un œil…
Du coup, j’ai fait une descente de spéléologue dans les archives numériques du blog de céans, tel David Livingstone remontant aux sources du Zambèze. Quand on démarre un blog sur la toile, timide et néophyte, tout seul comme un grand sans le soutien d’aucun prescripteur, non seulement on stresse un peu mais on est attentif à certaines choses…
Eh bien oui, j’ai retrouvé ! C’est bien ça : même s’il ne s’est plus guère manifesté depuis - le 19 mars 2010 pour être précis - Xix a été le deuxième internaute à poster un commentaire ici !  (battu sur le fil par La Crevette arrivée première 3 heures et 3 minutes avant…)   

Bref, je me sens obligé de lui faire un peu de pub, d’autant que vous ne regretterez pas de lire sa prose. Vous pouvez le commander ici ou chez Amazon (où ce n’est pas moi qui ai mis le premier et unique avis de lecteur)  


samedi 22 novembre 2014

Carnet Mondain (communiqué)



J’envisageais ce matin de faire un court billet sur le remplacement - entre la poire et dans le fromage – de M. Kadef à Rire par M. Jean-Marc Todeschini dans le staff que vous savez. Me souvenant des efforts de promotion déployés et des louanges exprimées par l’ensemble des critiques de théâtres lors de la présentation sur l’estrade du premier casting (version 2012.0), je trouve en effet que c’est mocheté d’avoir fait rentrer M. Todeschini en toute discrétion par la porte de service. Il méritait mieux.
Certes, il ne présente a priori aucune des exceptionnelles qualités qui faisaient le charme des vedettes de music-hall comme Cécile, Najat, Aurélie, Arnaud ou Delphine ; voire même d’un chirurgien en implants capillaires ou de bien d’autres petits marquis comme Benoît, persuadés d’être le seul passé auquel le futur a droit…
Ce Jean-Marc-là a donc été distingué pour faire le job, vite-fait, presque en loucedé. Or, personne n’a relevé à quel point ce choix nous montre que le changement c’est maintenant comme avant, que donc c’est permanent et que ça au moins c’est rassurant. Et surtout moins fatiguant : On est allé chercher l’ancien chef de cabinet du gars qui faisait déjà le job sous Jospin, autant dire avant le déluge. Heureusement qu’on avait encore ça en stock. Kader ayant démissionné faute-à-pas-de-chance pour des raisons personnelles sur lesquels on ne s’étendra pas, nous avons donc auprès du ministre de la Défense un Secrétaire d’État tout neuf chargé des Anciens combattants et… de la Mémoire… Cébien.

A propos d’anciens combattants et de mémoire, justement, j’en profite pour relayer une nouvelleadresse dont je ne sais pas encore si elle va (ré)intégrer ma colonne de droite (forcément de droite) C’est "à voir marcher" comme je disais souvent dans une autre vie (professionnelle) Je le souhaite.

Nombre d’entre vous se souviennent d’ILYS, blog collectif brusquement disparu des écrans radar. Son ancienne adresse ne renvoie plus, aujourd’hui encore, qu’à des liens par lesquels son ancien serveur vous dirige prioritairement vers des sites de rencontres (femmes mariées, cougar et autres plans culs), du tourisme en Israël ou… l’achat de devises. 
Eh bien non. ILYS ne serait pas mort. Nombre d’insupportables susceptibles y contribuaient ; lesquels restent à la manœuvre sur ce pédalo cette corvette de flibustiers ? Je ne sais. A voir marcher…   

mardi 11 mars 2014

La guerre trois points zéro…


C’est vrai qu’on se croirait revivre cette foutue "drôle de guerre" à la 39-40 d’attente d’on-ne-sait-pas-quoi où, dans les "équipages" du "secteur fortifié" que commandait mon grand-père, mine de rien, en tapant le carton, l’avant-garde ouvrière cassait le moral des nous-vaincrons-car-nous-sommes-les-plus-forts…
Aujourd’hui, on attend tous je-ne-sais-pas-quoi sans trop voir que sous leurs airs d’incapables entarlouzés les clones version 2.0 modernoeudes de Lénine et Staline sont en train de nous repréparer softpower les grandes liquidations des années 20 à 50… Un mélange de fin de règne et de stand-by sans illusions. Bien sûr, l’enchevêtrement en sac de nœud des Sarkogate vraies ou inventées est tel, à dessein pour meubler les cases de cerveau disponibles, que c’est trop pour les neurones et sature l’espace au point qu’on ne voit plus les affiches appelant à se méfier de la "5° colonne"… Du coup, les blogueurs de gouvernement la jouent profil bas pour ne pas affoler le bourgeois et les réacs se lassent. Je le vois bien dans ma petite boutique dont la courbe des stats connaît depuis fin janvier une inversion qui ravirait celle du chômage. Sûrement dû en partie à la vacuité de bien des billets de simple remplissage, mais pas seulement. On n’a plus le goût à rien…

Heureusement, nous avons l’Amiral ! La guerre est déclarée ! Oui. Et pire que ça : C’est la blogwar, n’ayons pas peur des mots. L’Amiral, donc, a décrété la mobilisation générale et la levée en masse. On rappelle même les plus de cinquante ans ; au point que le misanthrope du Plessis a renoncé à se réfugier à St Pierre et Miquelon pour répondre à l’appel en territoire ennemi avec ses chiens. Et sûr que le petit mousse est en treillis dans sa cour d’école avec sa catapulte…

Alors le Plouc-em ? Ben, en dépit de ses médailles de vétéran acquises sur divers théâtres d’opérations, vu son âge, l’état de ses coronaires, sa faible acuité visuelle de plus-myope-tu-meurs et son tonnage par essieu, compter sur lui comme grenadier-voltigeur en première ligne, pour la guerre c’est pas gagné… Ceci-dit, pour la blogwar, avec son sens patriotique intact, il se porte volontaire pour l’arrière comme capitaine d’habillement. Il s’engage à avoir l’œil dans les coins et à user comme d’hab’ de ses anciennes compétences d’artilleur et d’artificier pour tailler un costume à l’hostile passant à sa portée.

A vos ordres, Amiral !