"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

dimanche 6 janvier 2013

Dites, c’est quoi la haine ?



On a vraiment de la chance ! Abstraction faite du Burkina-Faso et de Belize (peut-être), faites le tour de tous les pays qualifiés de démocratie pluraliste et faisant sérieux. Et dites-moi lequel peut s’enorgueillir d’avoir un(e) Ministre de plein exercice dit(e) des Droits des Femmes (au pluriel les droits, c’est important) aussi conséquent(e) et efficace que la nôtre.

Najat, donc, Najat Vallaud-Belkacem. Vous croyez qu’elle a été choisie et élevée à cette dignité grâce aux seuls mérites de ses deux qualités essentielles ? Celle d’être femme plus que femme avec sa petite gueule à la mèche rebelle, au regard de braises à en faire baver le loup de Tex Avery ? Et celle d’être diverse plus que diverse en sa qualité de Marocaine islamo compatible ? Même Ségolène en est persuadée… Mais non.
Elle a été choisie fort judicieusement pour des raisons qui confirment, s’il en était besoin, l’exceptionnelle capacité de discernement et le sens napoléonien de la décision qui caractérisent notre Président. Parce qu’on ne peut trouver ailleurs qu’en Najat d’incarnation plus parfaite et plus achevée du socialisme aux affaires, du triomphe de la volonté, de l’indéfectible pensée degauche, de, de, etc. Bref, elle offre de notre gouvernement la preuve rassurante de sa redoutable efficacité pour ouvrir des avancées vers les fins dernières de l’Empire du Bien… 

Les preuves abondent…

Bien sûr, quand elle se déplace ès qualité bras-dessus bras-dessous avec des subventionnaires agréés d’assocs’ LGBT pour expliquer à des collégiens moyennement concernés et contraints de l’écouter en classe que "Les gens qui s’aiment pourront tous se marier, ce qui n’est pas le cas jusqu‘à présent" et que "Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée", elle ne fait pas du prosélytisme ! Elle ne fait pas de la propagande !
Ce n’est pas comme ces écoles catholiques qui se permettent scandaleusement d’autoriser des débats ! Il faut y faire la chasse et sanctionner toutes dérives !

Surtout, surtout, l’abolition de la prostitution étant semble-t-il dorénavant un fait acquis (ou subrepticement passée de mode), il s’agit désormais d’éradiquer les messages de haine !  

Un déferlement homophobe (dixit l’Inter LGBT, interlocuteur privilégié du gouvernement) sert de prétexte à notre Najat pour lancer la chasse aux sorcières tant décriée en d’autres temps et tant désirée par les vertueux degauche dès qu’ils sentent que le plancher fout le camps sous leurs pieds. L’arsenal judiciaire de lutte contre les gngnphobies est parfaitement opérationnel, certains peuvent en témoigner. Mais la haine ?
Un "discours de haine" ? Un "propos haineux" ? Cékoiçà ? – Mais c’est TOUT, mon bon monsieur ! J’sais pas, moi. Par exemple une enquête documentée sur un quartier, un refus argumenté de voir supprimé la distinction homme-femme dans la rubrique mariage du Code Civil, une tribune sur le coût social de l’immigration, un refus de laisser une caravane de gitans financée par la CAF avec mes impôts s’incruster sur ma pelouse, etc. Toussa peut-être un message de haine ! Suffit que Najat le dise…

On commence avec le prétexte homo. Bien. Notre Najat annonce urbi et orbi une con-certation avec les "associations" (bien choisies) et Twitter… "Je souhaite que nous puissions travailler ensemble, en lien avec les acteurs associatifs (sic) les plus concernés, à la mise en place de procédures…" écrit la petite à Twitter Inc. Laquelle société amerloque n’en a rien à foutre, ne viendra pas et ne coopérera que sur présentation d'une décision de justice...

Cette concertation-là est bien partie pour finir comme l’abolition de la prostitution. Mais l’idée est lancée et plus vite le Vivremsemble™ va continuer à partir en couilles, plus vite on nous fera une loi extensive sur la répression des propos de haine.

Nous avions déjà Droidlhom™ au contenu indéfini, donc infini. Le corollaire, ce sera la Haine. Expression générique fourre-tout de ce qui n’est pas Droidlhom, donc tout aussi indéfini, dont infini, donc offrant toutes les opportunités répressives au nouvel ordre moral.

vendredi 4 janvier 2013

A quoi une sous-ministre passe son temps ?



Je lisais récemment je ne sais plus où que 90 % des personnalités politiques étaient perso "sur" Twitter… Ça se comprend dans la Fwance d’aujourd’hui ; il faut vivre avec son temps.

Mais pourquoi faire ? Moi le Plouc-em’, naïf comme chacun sait, j’aurais pensé que cet outillage, nécessaire mais si peu suffisant, était dédié à la communication pour le job, outil indispensable pour réagir en temps réel et, pour les plus occupés, confié à un chargé de com’ de confiance, comme celui du Pape…

Bon. Figurez-vous que Michèle Delaunay, ministricule en charge "des personnes âgées et de l’autonomie" écoute France Inter, ce qui est louable. L’autre jour, écoutant les bavassements de Michel Serres, piposophe officiel de première bourre, elle saisit au vol une boutade d’icelui et, toute guillerette du bon mot, s’empresse de relayer la chose à tous ceux qui la followent : 

Divers sites et cathos grincheux s’en sont indignés comme d’autres des caricatures de Mahomet. Cherchez l’erreur. Pour ma part, j’ai probablement déjà dû dire pire…

Je ne suis pas indigné, je laisse ça au vieux gâteux Hessel et à ses groupies mal baisées. Non, je ne suis pas indigné, je trouve seulement ça bestialement minable et plein d’enseignement.

Tout d’abord, la dame est ministre avec bagnole, chauffeur chef de cabinet et tout le tintouin. Qu’elle ne soit que la sous-déléguée aux Alzheimer n’atténue rien : elle est Ministre de la République. Et en responsabilité pour tous les Français. Et singulièrement pour les plus faibles… et pour les plus débiles à ses yeux.
Ensuite et surtout, nous avons là un exemple magnifique de la façon d’utiliser leur temps par nombre de naines de jardin qui meublent la basse-cour de Jean-Marc, parité oblige. Faut bien qu’elles s’occupent…
Elle entend un bon mot ? Vite ! vite ! Faut qu’elle pianote de ses doigts manucurés sur son indispensable prothèse numérique pour le partager avec ses groupies… Comme une collégienne boutonneuse aux hormones agitées fière de montrer aux lycéens alentour qu’elle a de l’humour…

Minable…    

Soyez rassurés : Duflot n'est pas seule... 
 

mercredi 2 janvier 2013

Sainte Colère !



(et sainte Espérance…)

Pour marquer l’entrée de Tak dans les liens de ma colonne de droite (je n’ai pas de colonne de gauche et je m’en excuse), quoi de mieux que le dit de Bernard Rackam (pas le Rouge) éructé le 27 décembre dernier ?
  
Quand on aura ôté du mur le dernier portrait de l’abbé Pierre, pour empêcher de réfléchir,
Quand on aura abattu le dernier calvaire pour ne pas supplicier l’incroyant,
Quand on aura débaptisé Saint-Paul, Bonne-Nouvelle, Filles-du-Calvaire et bien d’autres stations pour leur donner le nom de grincheux laïcs, batteurs de pavé et péripatéticiennes botoxées,
Quand on aura décapité, au parvis des cathédrales, le dernier des martyrs, le plus petit évêque, le saint le plus menu,
Quand on aura chassé du calendrier des postes le tout petit « st » devant tous les prénoms, le « ste » devant les autres,
Quand le 15 août ne sera plus que l’anniversaire d’Alain Juppé,
Quand tous les pères Noël païens auront rejoint les crèches semi-païennes et les autres dans les caves du Vatican, interdites partout ailleurs,
Quand les pardons bretons, prohibés, auront lieu de nuit, dans une sardinerie désaffectée,
Quand les Ostensions limousines, prohibées, auront lieu sur Internet,
Quand la fête des Saintes-Maries-de-la-Mer, prohibée, n’ameutera plus un voleur de poules,
Quand les Vierges Noires d’Auvergne ne devront leur maintien qu’au fait qu’elles étaient noires,
Quand les professeurs nommés dans l’enseignement catholique seront tellement faux-témoins, bouffis de mauvaise conscience, persécutant les rares élèves qui allaient à la messe,
Quand l’Angélus ne sonnera plus que dans le sonotone des pensionnaires d’un EHPAD oublié,
Quand les religions auront été refoulées dans une sphère tellement privée qu’irrespirable,
Quand tous les signes intérieurs auront rejoint les extérieurs dans l’opprobre général,
Quand tous les anciens scouts, les diplômés d’Universités Catholiques, les bacheliers de Sainte-Gudule, Saint-Erambert, Notre-Dame-du-Pain-d’épices, auront été éliminés des recrutements dans la fonction publique et ailleurs,
Quand les livres d’histoire auront été expurgés de tout ce qui rappelle autre chose que le néant, le ressentiment et l’érotisme métissant,
Quand la dernière cloche se sera tue, le dernier enclos paroissial effondré, l’ultime croix du plus ignoré des cimetières effritée,
Quand enfin la laïcité aura avoué que son combat était hostile et non rassembleur,
Quand l’absence assourdissante de la prière des pauvres régnera sur la France,
Quand la charité ne sera plus qu’un prélèvement obligatoire, la Foi un délit pénalement punissable, l’Espérance une utopie défunte,
Il se trouvera quand même, un homme, une femme, un trisomique, une major de l’X, un métallo, une majorette, un vieillard, un enfançon, un mécréant ou une sainte pour garder allumée la flammèche de la croyance en un Dieu aimant.
Et de cette escarbille, tout pourra un jour renaître.

Jules Breton, « Le Pardon de Kergoat », 1891.

mardi 1 janvier 2013

Formalité d’usage…



Oualà ! Que vous dire d’autre, sincèrement, en ces temps de… comment déjà ? Ah oui ! de crise

Je pourrais tirer à la ligne, mais à quoi bon ? Je forme ou renouvelle évidemment pour nous tous un tas de vœux pas toujours raisonnables, voire carrément de nature à susciter l’épouvante chez le plus grand nombre… Je ne vais donc pas m’étendre car vous devez bien avoir votre petite idée sur ce qu’ils sont.

J’ajouterai le vœu pas seulement pieux de trouver la force de la prière. Et toujours la force de ne pas lâcher prise sur la transmission, l’éducation et la vraie culture pour que nos petits d’hommes soient des petits d’hommes et pas des zombies… Par les temps qui courent, comme on dit, j’ajouterai encore aussi, hélas, un conseil pratique et prosaïque ; celui d’accorder une attention pas seulement documentaire et touristique à divers blogs comme celui-ci par exemple…

Tout ceci, évidemment, s’adresse à ceux qui ont pris l’habitude de passer par ici. Sachez que je vous aime.

S’agissant des "autres", du "plus grand nombre" - y compris Egobody et Cie pour qui j’éprouve une affection pas toujours compassionnelle, vous l’aurez remarqué - qui se fourvoieraient par ici, ils trouveront aussi leur compte de vœux dans le formulaire rédigé une fois pour toute à leur intention et que j'ai la flemme d'actualiser.