"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

lundi 3 avril 2017

De l’Etat et de ce qu’on met dedans…



Si ce cher Mélenchon nous bassine avec sa VI° République, nombre de commentateurs et analystes autorisés n’arrêtent pas de nous annoncer que notre actuelle République ne sera plus jamais comme avant. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ont raison, il ne s’agit pas seulement d’un effet de mode passager. Quel qu’il soit parmi les trois ou quatre candidats aspirant vraiment à la fonction, le futur président de la Gueuse ne bénéficiera plus du respect (même purement formel) dû à sa fonction ni de l’excès d’autorité qui en découle. Même le seul d’entre eux susceptible de disposer d’une majorité parlementaire plus ou moins cohérente et stable (François Fillon, n’ayons pas peur des mots) sera dans cette situation tant on lui a savonné la planche. C’est aussi le seul capable d’assez d’intelligence pour faire évoluer efficacement la fonction dans le bon sens. Mais ce n’est pas de ça que je veux parler.

Cette histoire de changement sinon de Constitution du moins de façon de gouverner, me ramène à la question lancinante : Gouverner c’est quoi ? Pour Hollande, gouverner c’était communiquer ; puis, comme communiquer nécessite quand-même d’avoir quelque chose à dire, gouverner devint simplement commenter ce qui ne dépendait pas de lui. Si gouverner c’est faire, c’est agir, Gouverner c’est agir sur quoi ?  

Et on en revient forcément au nerf de la guerre. Quels que soient les objectifs programmatiques choisis, gouverner c’est les mettre en œuvre, c’est définir des priorités et orienter en conséquence les dépenses publiques !  

Et ça me donne envie de vous recopier ci-dessous l’essentiel d’un mien billet d’il y a trois ans (pas mis à jour pour les chiffres…) :

Ah le poids des dépenses publiques ! "Chez nous", il absorbe dorénavant 57% du Produit Intérieur Brut et la petite bébête continue de grimper, grimper…

Une fois qu’on a dit ça, on n’a rien dit de la nature de la dépense publique. A la louche, il y a là-dedans deux grandes catégories de dépenses : celles qui relèvent de ce qu’on appelle les missions régaliennes de l’Etat et… le reste.
- Dans le régalien, on trouve tout ce qui relève de la Défense, la Police, la Justice et la Diplomatie…
Dans le reste, d’une part, il y a tout un inventaire à la Prévert de monopoles, combinats, offices de tutelles, etc., qui vont des hôpitaux et des écoles à l’administration des Monnaies et Médailles et à l’Institut du Monde Arabe…
- Bien sûr, il y a là-dedans une fraction des dépenses qui relèvent du quasi-régalien : On n’est plus sous Louis XIV et la collectivité doit logiquement garder un œil pour la cohérence d’ensemble sur certains domaines, qu’il s’agisse de "l’instruction publique" (plus que de "l’éducation nationale"), de normes sanitaires ou de ce que je qualifierais de "Voierie-Réseaux-Divers" (réseaux d’infrastructures, routier, ferroviaire, d’énergie, de flux numérique, régulation aérienne…) Mais entre orienter et contrôler ou… faire soi-même il y a de la marge.
- Et d’autre part, il y a l’Etat Providence qui, comme Maman, fait lui-même à la place de ses chers petits, que ce soit soigner, enseigner, ramasser les poubelles, définir la hauteur des appuis de fenêtres…
- Enfin, il y a les transferts sociaux, l’énorme essoreuse à salade qui ventile les sous au titre de ce qu’on appelle le modèle social français (dont je n’ai pas trouvé la définition se réduisant à aucune autre et je m’en excuse)

Pourquoi vous causer de toussa que vous savez déjà ?  

A cause de la répartition de cette foutue dépense publique entre le régalien et le reste. Et de son évolution :

- En 1960, dépense publique à 35,0% du PIB : 6,5%   pour le régalien et 28,5% pour le reste.   
- En 1990, dépense publique à 49.5% du PIB : 4,5%   pour le régalien et 45,0% pour le reste.
- Aujourd’hui, on en est à 57% du PIB :              2,8%* pour le régalien et 54,2% pour le reste

* Ces 2,8% se décomposant ainsi : 1,6% pour la Défense, 0,7% pour la Police, 0,3% pour la Justice et 0,2% pour la Diplomatie…

Pour ce qui est du reste, il est incontestable qu’une large partie de son contenu pourrait, le cas échéant, relever d’opérateurs privés et, dans bien des cas, avec une meilleure efficacité et qualité du service rendu.

En revanche, qui pourrait imaginer un pays qui resterait un Etat de droit en n’étant doté que d’armées privées, de polices ou milices privées, de justice privée et d’une diplomatie confiée au pas forcément moins disant sur appel d’offre à quelque ONG ou société de services ? (bon, ok, c’est déjà le cas sans que je sache trop si c’est à Goldman Sachs ou au Département d’Etat…)

C’est formidable ! Le dépérissement de l’Etat dont les vieilles barbes Marx et Engels avaient rêvé dans leurs divagations les plus folles, le modèle social français™, avec son vivre ensemble™ et son rêve métissé d’un éternel futur© est en voie de le réaliser sous la houlette de Macron et Cie !

Au rythme de régression de la part du PIB consacré au régalien observé de trente ans en trente ans, dans une génération, disons en 2045, on ne consacrera plus que moins de 1% du PIB au régalien. Tout juste de quoi entretenir les ors, les bagnoles de fonction et gardes du corps d’une potiche quelconque conservée pour "avoir l’air de…". L’Etat - de droit ou pas - aura enfin disparu !

Et, la nature ayant horreur du vide, il y aura quoi à la place ?  Peut-être quelque chose comme une sorte de multinationale humanitaire croyant naïvement gérer sur le papier des distributions symboliques de rations de survie à la tête du client et la reconnaissance, au titre du fait accompli, des droits de prédation que se seront appropriées des mafias locales…

samedi 1 avril 2017

Epuration et ménage de printemps…



Pris en Conseil des Ministres ce dernier mercredi, signé sur le champ par le Président de la République au titre de l’état d’urgence et de la lutte contre l’islamophobie, et publié ce jour au Journal Officiel, le décret n° 2017- 628-421 du 01/04/2017 entre en vigueur sans délai.
Celui-ci prévoit notamment l’effacement de toutes références à certains individus dans les manuels scolaires, dans toutes les publications et ouvrages, y compris historiques, philosophiques ou scientifiques ainsi que la destruction des œuvres dont les dits individus ont été les auteurs. Cette obligation d’ordre public s’applique à tous fonds documentaires publics ou privés comme aux collections des particuliers, y compris à la Bibliothèque Nationale. Un des alinéas du décret n’oublie pas de prévoir le retrait en toute discrétion du Panthéon de la dépouille d’un de ces individus qui s’y trouve (il n’y en a heureusement qu’un sur le lot ; une erreur peut arriver à tout le monde)
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NDLR : Pour faciliter votre compréhension, le Ploukèm’ a fait l’effort d’aller vous chercher dans l’œuvre souvent considérable de chacun des quatorze individus concernés quelque chose pouvant motiver cette décision régalienne qui a déjà trop tardée à être prise :

« Quand Mahomet promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierreries, peuplé de garçes d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, je vois bien que ce sont des moqueurs qui se plient à notre bêtise pour nous emmiéler et attirer par ces opinons et espérances, convenables à notre mortel appétit. »
(Montaigne / 1533 – 1592) 

« L’islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. »
(Bossuet /1627 – 1704)

« C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée [...] Pendant que les princes mahométans donnent sans cesse la mort ou la reçoivent, la religion, chez les chrétiens, rend les princes moins timides, et par conséquent moins cruels. Sur le caractère de la religion chrétienne et celui de la mahométane, on doit, sans autre examen, embrasser l’une et rejeter l’autre : car il nous est bien plus évident qu’une religion doit adoucir les mœurs des hommes, qu’il ne l’est qu’une religion soit vraie. C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de    glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. La religion des Guèbres rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »
(Montesquieu / 1689 – 1755)

« Il est à croire que Mahomet, comme tous les enthousiastes, violemment frappé de ses idées, les débita d’abord de bonne foi, les fortifia par des rêveries, se trompa lui-même en trompant les autres, et appuya enfin, par des fourberies nécessaires, une doctrine qu’il croyait bonne. »
(Voltaire / 1694 – 1778)

« Les imams et les muphtis de toutes les sectes me paraissent plus faits qu’on ne croit pour s’entendre ; leur but commun est de subjuguer, par la superstition, la pauvre espèce humaine. »
(d’Alembert / 1717-1783)

« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire. »
(Condorcet / 1743 – 1794)

« Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »
(Chateaubriand / 1768 – 1848)

« Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. Je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde. »
(Arthur Schopenhauer / 1788 – 1860) 

« Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. »
(Alfred de Vigny / 1797 – 1863)

« L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections de cour du côté de l’intérieur de la famille. [...] J’ai beaucoup étudié le Coran. Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman. Je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. »
(Alexis de Tocqueville / 1805 – 1859)

 « Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise la Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme. »
(Gustave Flaubert / 1821 – 1880)

« L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. [...] Mahomet nous apparaît comme un homme doux, sensible, fidèle, exempt de haine. Rien de moins ressemblant à cet ambitieux machiavélique et sans cour. [...] Toute sa conduite dément le caractère entreprenant, audacieux, qu’on est convenu de lui attribuer. Il se montre habituellement faible, irrésolu, peu sûr de lui-même. M. Weil va jusqu’à le traiter de poltron ; il est certain qu’en général il avançait timidement et résistait presque toujours à l’entraînement de ceux qui l’accompagnaient. Ses précautions dans les batailles étaient peu dignes d’un prophète. [...] Le plus mauvais état social, à ce point de vue, c’est l’état théocratique, comme l’islamisme et l’ancien Etat pontifical, où le dogme règne directement d’une manière absolue. [...] L’islamisme ne peut exister que comme religion officielle ; quand on le réduira à l’état de religion libre et individuelle, il périra. L’islamisme n’est pas seulement une religion d’État, c’est la religion excluant l’État. [...] Là est la guerre éternelle, la guerre qui ne cessera que quand le dernier fils d’Ismaël sera mort de misère ou aura été relégué par la terreur au fond du désert. L’Islam est la plus complète négation de l’Europe ; l’Islam est le fanatisme. [...] L’Islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile ; c’est l’épouvantable simplicité de l’esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à toute recherche rationnelle, pour le mettre en face d’une éternelle tautologie : Dieu est Dieu… »
(Joseph Ernest Renan / 1823 – 1892)

« Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français ? D’une manière générale, non. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve. »
(Charles de Foucauld / 1858 – 1916)

« Je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l’islam et cette impression n’a fait que se préciser et s’affermir depuis. »
(Hermann von Keyserling / 1880-1946)