"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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samedi 9 novembre 2013

11 novembre, Hollande ne doit rien célébrer...



Après le mariage homo, la pantalonnade tartarinesque sur la Syrie et l’humiliation du grotesque psychodrame "Leonarda", François Hollande nous a servi avant-hier un discours de plus. Pathétique tentative de détourner l’attention de ce qui fâche et qui n’a trompé personne, ce discours au prétexte des prochaines commémorations de la Grande Guerre a été la goutte de trop.
 
Fidèle à son habitude de confondre la Chine et le Japon ou l’Islam et le bon vin, confondre les deux guerres mondiales n’est pas surprenant de sa part. Mais, obsédé par son souci de culpabilisation des Français, en  citant Dreyfus, la résistance™, les juifs, les justes et la Shoah, il montre bien qu’il se moque comme de sa première chemise de la Grande Guerre qui fut LE désastre par excellence dont l’Europe entière ne s’est jamais remise.
Toussa avec un hommage démesuré aux soldats des colonies (0,5 % des pertes) auxquels nous "devons une dette éternelle" et une mention spéciale pour les 0,07% de fusillés (condamnés certes parfois à tort mais souvent à raison pour désertion devant l’ennemi). Et quoi d’autre, s’il vous plaît ?
- Ben, pas un mot, non, pas un mot, pour les 99,43% d’autres, pour les 1 345 000 braves types bien de chez nous, de nos familles, de nos aïeux, qui ont fait le job, l’essentiel du job, et y ont laissé leurs peaux.

Commémorer cette ordalie n’appartient pas à cette clique d'idéologues qui ne représentent plus personne. Bien sûr, le "Président" se prêtera lundi avec le faciès de rigueur à ce qui ne sera pour lui qu’un "exercice obligé", une "pantomime rituelle".
Mais voir "l’homme" François Hollande "ranimer la flamme" est une insulte à la mémoire, une insulte et une humiliation rajoutée post-mortem aux souffrances du pauvre type symboliquement enterré dessous. Et ça, on va devoir le vivre en ôtant son chapeau, aux frais du contribuable sans que ça provoque le dégoût et les cris d’orfraies des guignols se pissant dessus à la moindre profanation de cimetière juif ou de "carré musulman"…    

Si vous êtes parisiens ou pas trop loin, quelle que soit votre sensibilité, allez-y. Rejoignez la manif du collectif "Hollande démission".  


PS : Lire à l’occasion le papier de Jean-Yves Le Gallou sur Boulevard Voltaire.

vendredi 8 novembre 2013

L’asile psychiatrique peut-être ?



Léonarda avec une couche d’écotaxe dessus, c’était déjà le must.

On sentait bien que ça partait dans tous les sens, mais jusqu’ici toujours plus ou moins (de moins en moins…) dans notre espace-temps.
Et maintenant voilà la guerre 14-18 ! Elle ressort sans qu’on sache pourquoi onze mois avant le rituel mémoriel d’usage. Occasion de causer de quoi ? Ben, encore et encore, des résistants de 39-45 (ou plutôt de 41-45…) et (surprise^^ !) de la Shoah…

Soit le pédalomaster n’a plus trouvé que ça dans le fond sa boîte à outils Playmobil pour glisser sur le budget en général et celui de la Sécu en particulier, ce qui est plus que certain.
Soit il souffre d’un dérèglement cérébral du côté de la perception du temps, de la durée et de la succession des choses encore bien plus grave que sa logorrhée sur l’inversion de la courbe ne le laissait prévoir. Ça devient plus que probable.

Ma flemme matinale aidant, Corto m’a bouffé mon sujet ce matin. Allez donc lire son papier suite à la séance de théâtre d’hier. Ça suffira.