"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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lundi 12 novembre 2018

Pâté de saison...


Idéal pour un mois de novembre entre Douaumont et Bataclan.

Recette :
- Un cheval de retour Bruxellois en marche,
- Une alouette de mémoriel touristique,
- Un zest de pensée complexe,
- Ajoutez un peu de piment de faux zouave vu-que-ça-ce-fait,
- Mélangez bien et nappez d’une sauce de ayez-peur-mais-je-suis-là,
- Servez déjà refroidi sur un plateau-télé.
(en boîte Mac Do DVD, c’est très bon aussi…


mardi 12 novembre 2013

Raflons la dizaine au carré !

- France2 hier en fin de matinée : "Quelques dizaines de manifestants ont perturbé etc."
("estimation" reprise en boucle par tous les média et Manuel Valls lui-même)

- Résultat des courses: "73 interpellations"… 
(chiffre officiel de la Préfecture de Police)

Quelques "dizaines", pour moi qui suis plouc, ça va d’une trentaine à quatre-vingt-dix et quelques…
Donc, ça nous donnerait un taux d’arrestation des manifestants dans une fourchette entre… 70% et… plus de 200% !

Question : Même aux HLPSDNH™, même chez Pinochet ou Bokassa (que ceux que j’omets de citer m’excusent), a-t-on déjà un jour observé un tel ratio ??

Qu’en dire ? Ben que c’est normal et je le prouve :

1° - Le nombre d’interpellations résulte arithmétiquement des paperasses administratives de la police qui connaît son boulot. Alors que celui des manifestant résulte hiérarchiquement des soucis de carrière du Préfet de police qui… lui aussi connaît son boulot. Depuis le printemps nous savons tous ça.
2° - Ce n’est pas nouveau puisque avec Léonarda on avait interpellé 100% de la perturbation en nous disant bien qu’il s’agissait d’une rafle.

Il y a quand-même peut-être une explication au biais constaté : Il semblerait qu’un nombre indéterminé d’interpellations concerne des personnes ciblées au faciès, interpellées en approche et embarquées (sans que ce soit une "rafle") avant que démarrent les festivités et le comptage des manifestants. Si tel est bien le cas, ce serait de nature à rassurer le statisticien.
Mais est-ce aussi rassurant pour le démocrate ? 

Addendum : Au titre de la réduction des dépenses publiques, on notera qu’il n’est plus nécessaire de prévoir dans chaque mairie ou sous-préfecture quinze à x mètres de tapis rouge à dérouler de temps en temps pour la gamelle semelle présidentielle. Dorénavant deux mètres suffiront. Hier en effet, pour quitter la mairie d’Oyonnax, la voiture  attendant sagement le Président, garée au bout du rouleau, a finalement été prudemment rapprochée au raz du perron…    




samedi 9 novembre 2013

11 novembre, Hollande ne doit rien célébrer...



Après le mariage homo, la pantalonnade tartarinesque sur la Syrie et l’humiliation du grotesque psychodrame "Leonarda", François Hollande nous a servi avant-hier un discours de plus. Pathétique tentative de détourner l’attention de ce qui fâche et qui n’a trompé personne, ce discours au prétexte des prochaines commémorations de la Grande Guerre a été la goutte de trop.
 
Fidèle à son habitude de confondre la Chine et le Japon ou l’Islam et le bon vin, confondre les deux guerres mondiales n’est pas surprenant de sa part. Mais, obsédé par son souci de culpabilisation des Français, en  citant Dreyfus, la résistance™, les juifs, les justes et la Shoah, il montre bien qu’il se moque comme de sa première chemise de la Grande Guerre qui fut LE désastre par excellence dont l’Europe entière ne s’est jamais remise.
Toussa avec un hommage démesuré aux soldats des colonies (0,5 % des pertes) auxquels nous "devons une dette éternelle" et une mention spéciale pour les 0,07% de fusillés (condamnés certes parfois à tort mais souvent à raison pour désertion devant l’ennemi). Et quoi d’autre, s’il vous plaît ?
- Ben, pas un mot, non, pas un mot, pour les 99,43% d’autres, pour les 1 345 000 braves types bien de chez nous, de nos familles, de nos aïeux, qui ont fait le job, l’essentiel du job, et y ont laissé leurs peaux.

Commémorer cette ordalie n’appartient pas à cette clique d'idéologues qui ne représentent plus personne. Bien sûr, le "Président" se prêtera lundi avec le faciès de rigueur à ce qui ne sera pour lui qu’un "exercice obligé", une "pantomime rituelle".
Mais voir "l’homme" François Hollande "ranimer la flamme" est une insulte à la mémoire, une insulte et une humiliation rajoutée post-mortem aux souffrances du pauvre type symboliquement enterré dessous. Et ça, on va devoir le vivre en ôtant son chapeau, aux frais du contribuable sans que ça provoque le dégoût et les cris d’orfraies des guignols se pissant dessus à la moindre profanation de cimetière juif ou de "carré musulman"…    

Si vous êtes parisiens ou pas trop loin, quelle que soit votre sensibilité, allez-y. Rejoignez la manif du collectif "Hollande démission".  


PS : Lire à l’occasion le papier de Jean-Yves Le Gallou sur Boulevard Voltaire.