"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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jeudi 29 mars 2018

Les quotas de moins de vingt ans…


J’évoquais ici jeudi dernier le "World Mayor Price", récompense "internationale" distinguant tous les deux ans la femme maire qui sert ses administrés avec "intégrité, détermination et imagination" et contribue au bien-être de sa ville.  Derrière la Hidalgo, incontournable porte-drapeau de la délégation fwançaise et l’inoxydable Aubry qui sait si bien relooker les kapos antifascistes en nervis néonazis, la troisième nominée d’chez-nous est la maire de Rennes…
Si cette dernière a peut-être du retard d’audience à rattraper pour arriver à se hisser sur le podium, elle fait néanmoins preuve d’efforts louables pour figurer, tant il est vrai qu’il y a encore beaucoup trop de jeunes mâles blancs de moins de vingt ans : 


jeudi 29 juin 2017

Le Roi-solaire…



Regardez-bien. Tout y est. Depuis Giscard, chaque photo officielle nous dit quelque chose qui synthétise le personnage (cf. ici) D’abord, bien sûr, il va falloir comme sous Giscard, changer le format des cadres dans 36.528 communes de France et d’Outre-mer. Mais c’est un investissement à amortir sur cinq ans qui n’est rien à côté des 600.000 € du coût d’une réunion du Congrès à Versailles juste pour écouter un discours. Et c’est mesquin de ma part d’évoquer ce détail. Choisi par l’intéressé, n’en doutons, pas, ce portrait travaillé et retravaillé, millimétré, nous dit tout. En fait, non ; sûrement pas. Mais ce qu’il ne nous dit pas n’en est que plus angoissant…

Symétrie parfaite ; esprit de géométrie sans esprit de finesse... Tous les vieux schnocks étaient sur fond de bibliothèque, l’homme à talonnettes aussi pour se rassurer... Giscard était sur fond tricolore, donc sur rien, déjà hors sol… Chirac avait choisi d’être au grand air, maître en son jardin Hollande semblait aller pisser au fond du jardin, sans qu’on sache s’il partait chercher une salade au potager ou faire ses courses chez Auchan… Le cyborg, lui est à la fois dedans et dehors : Symbole d’ouverture mais-pas-trop, la porte-fenêtre est largement ouverte sur des arbres touffus et un ciel qui pense printemps mais-sans-forcer. Ouverte donc, mais-pas-trop, sur la nature à laquelle il tourne résolument le dos ; on sent que ce n’est pas son problème.
Dedans maintenant : Les deux drapeaux de rigueur sont bien là, plantés comme des hallebardiers d’opéra recrutés chez pôle-emploi, intermittents nécessaires du spectacle. En parfaite symétrie, à égalité, côté cour et côté jardin… L’accessoiriste a scrupuleusement posé les bricoles meublantes comme on le lui a indiqué ("- Un cm plus à gauche, oui c’est ça…") : Gadget résiduel de temps anciens, le coq gaulois surmontant le bouchon de ce qui semble être un encrier vide ressort judicieusement sur le rouge du drapeau fanion national, celle de nos trois couleurs faisant croit-on encore pour un temps mémoire du sang du peuple à la mode 1848 et de l’obsolescence ouvrière… En revanche, le gros œil blanc et froid de la pendule, celle du "maître des horloges", ressort beaucoup mieux sur le bleu-sérieux de la bannière européenne…        
Et, bien sûr, des bouquins… Et, surtout, un livre ouvert ; c’est important ça, le livre ouvert. Il est en train de consulter

Mais venons-en à l’homme. Il est de face, totalement de face, artificiellement de face. Et là aussi, totalement symétrique. Seul le boutonnage de la veste et le canapé de la Légion d’Honneur nous confirment qu’on n’a pas inversé la photo au tirage. Qui sait si le cœur est à droite ou à gauche ? Ou ce qui en tient lieu ; on n’a pas la radiographie… Même l’alliance a son symétrique à la main droite. Il nous regarde droit dans les yeux Seule la couleur glaçante de ceux-ci atténue cette impression de cruauté qu’on trouve dans l’œil des rapaces planeurs diurnes… Quant aux sourcils et au rictus des lèvres, l’ambiguïté prévaut : nul ne peut y distinguer la part de volonté et de ténacité attendues du personnage de tout le reste qu’on peut soupçonner dans la rigidité de sa mimique : Condescendance amusée, voire mépris pour les intelligences forcément inférieures qui le contemplent ? Certitude de monarque absolu ? Tentative de masquer la boursouflure de l’ego ? Je ne sais mais je m’interroge…
Quoi qu’il en soit, les mains crispées sur le rebord de la table nous disent quelque chose… Quoi ? Je crois qu’on va le savoir très vite…   

PS : Le dévoilement (dans les médias de ce soir, on croirait l’annonce d’une ostension du Saint Suaire de Turin…) de la nouvelle icône à baiser m’a coupé la chique et enterré mon projet de billet sur les riches heures de l’Assemblée Nationale. Merdalors !

mercredi 7 septembre 2016

On a c’qu’on a…



Jeunesse d’ici et d’ailleurs…
 

Célébrités d’ici…
 

Célébrités d’ailleurs…



Et puis, tiens ! J’en profite (ça n’a rien à voir mais qui sait ?) pour vous partager cette remarque faite par Fabrice Hadjadj dans un interview la semaine dernière :

«  (…) ce n’est plus tant que l’erreur soit humaine, c’est que l’humain nous apparaît comme une erreur. Nous rêvons de le remplacer par le cyborg, le singe bonobo ou le djihadiste. Si opposés soient-ils, ces derniers ont en commun d’opérer une sortie de la culture et de l’histoire et de tout résoudre en régressant vers le pulsionnel, que ce soit en se livrant à des algorithmes, en retrouvant l’instinct ou en se bornant à réciter le Livre et à l’appliquer avec un détonateur. »

C’est tout à fait ça ! Que ce soit le barbu au couteau psalmodiant le même verset jusqu’à en crever, l’imberbe erectus qui ne pense qu’à ça ou celui version geek, ils ne vivent que dans un éternel présent sans souci d’avenir. Parce que c’est le plus facile… L’un avec son Livre, parole sacrée ; l’autre avec sa bite, voie (et voix) sacrée ; et l’autre enfin avec ses 4 millions de résultats Google en 0,38 seconde, parole sacrée ; tous veulent pareillement nous entraîner  à marche forcée vers le néant…