"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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mardi 16 février 2016

Bi-nationaux et super ego…



C’est fou ce que la Fwance attire toutes les richesses de la planète !

Si nombre d’immigrants clandestins sans-papiers migrants réfugiés rêvant d’atteindre les îles britanniques, Terre Promise bien que brexitophile, n’accepteraient que sans bander, comme pis-aller-faute-de-mieux, la perspective de devenir fwançais,  le désir d’acquérir la nationalité fwançaise est devenu très tendance chez les ceusses qui garnissent le haut du panier (enfin, d’un certain panier)

- C’est ainsi que Tariq Ramadan, l’autorité philosophique et morale en charge de dispenser la bonne parole des Frères musulmans en version convenable pour les kouffars (كفار), néanmoins Helvète de papier, vient de demander la nationalité française ! Allah sait sur quels critères mais gageons que sa demande aboutira fissa.
- C’est ainsi aussi qu’hier soir sur France 2, invité par Laurent Delahousse dans son 20h, Maître Gims dit aussi Le Fléau, de son vrai nom initial Gandhi Djuna devenu Bilel Djuna par sa conversion à l’lslam, d’origine Zaïroise et de nationalité de papier indéterminée, grand rappeur devant l’Eternel, leader du groupe Sexion d’Assaut et proprio de sa marque de fringue, etc. (reprenez votre respiration) ; Maître Gims, donc, a annoncé qu’il allait bientôt devenir français. La procédure est dans les tuyaux, ce ne serait plus qu’une question de jours…

- Mais le cas le plus emblématique, celui qui a fait tirer à la ligne les pisse-copies du people-land avec même des interrogations gourmandes dans la perspective de la présidentielle de 2017 (oui, y aura ce truc, je crois que vous êtes au courant), c’est celui de Daniel Cohn-Bendit.  
C’est à l’occasion d’une interview publié par Le Monde.fr il y a quinze jours que nous avons appris la nouvelle : « - Je roulais cet été sur une route de Floride quand Cazeneuve m’a téléphoné : "- Voilà, je viens de signer, tu es Français !" C’était drôle, plus de 45 ans après mon expulsion ! »
On notera que, certes bien avant l’état d’urgence mais post-Charlie, en plein été de folie immigrationite Aylan-Merkel, Calais-Roms-Islamisme-etc., le ministre de l’intérieur soi-même n’a pas oublié de décrocher perso son portable pour annoncer la bonne nouvelle à Dany dont il avait le n° en mémoire… Cébien.
Quant à sa nationalité fwançaise, on notera aussi qu’on ne sait pas s’il l’a demandée ou si on la lui a proposée… Rappelons en passant qu’il est né en France de parents Allemands alors installés en France depuis douze ans, qu’il avait grandi, vécu et étudié en France jusqu’à son expulsion à l’âge de 23 ans, ayant à l’adolescence personnellement choisi la nationalité allemande dans la perspective d’échapper au service militaire…

Mais cépatout. L’interview en question nous en apprend beaucoup sur l’homme. On ne peut certes pas nier son intelligence et sa vivacité d’esprit. Mais la haute idée qu’il se fait de lui-même, son ego surdimensionné, son moi boursouflé transpirent par tous les pores de sa peau de rouquin désormais septuagénaire. Sans le vexer, étymologiquement parlant, on peut dire que ce type est une enflure

Morceaux choisis :

« Je veux continuer à influencer le débat politique même si mon parcours est terminé. La seule chose qui m’intéresserait c’est le poste de président de la Commission européenne en cas d’élection au suffrage universel. Ça oui ! Si j’arrive encore à marcher à 80 piges, je postulerai et ferai une grande campagne européenne. Car ce serait le summum de l’accélération de la construction européenne. »

« Moi, je veux que mes cendres soient dispersées entre Francfort, Paris et le petit village de l’Hérault où j’ai une maison. Et je souhaiterais me livrer lors de mes obsèques, à une réflexion sur moi-même.
(…) Je vois très bien la scène. Les gens sont rassemblés, très malheureux – ce sont tous des copains – je leur apparais sur un grand écran. Et je leur parle.
On ne doit pas laisser faire n’importe quoi à des funérailles ! Donc ma seule garantie, c’est d’organiser les miennes. Il y aura les Stones, "Satisfaction", et mon petit discours. »

Et, bien entendu, il va sortir un livre en mars comme tous les prétendants aux primaires diverses et variées…


mardi 28 août 2012

Déboires d’ingérence…


Je ne voudrais pas trop m’attarder sur une rubrique de faits-divers dont nous avons tous des exemples en mémoire ; ce serait lassant et je laisse à F.Desouche le soin d’en établir le collationnement, ils font ça très bien et c’est bien…
Il s’agit évidemment de tous ces petits incidents survenant en Fwance et qui agrémentent notre quotidien : Ceux où de jeunes français bien de chez nous se font copieusement tabasser, et souvent suriner, parfois jusqu’à ce que mort s’en suive,  par des bandes de jeunes tellement indéfinis qu’ils en deviennent presque virtuels, au point d’être probablement fantasmés... Certes regrettables, ces incidents ont toujours pour origines des situations où la responsabilité doit être nuancée, voire partagée. On trouve à l’origine de ces agressions contentieux des motifs aussi variés qu’un égoïste refus de cigarette, le port incongru de prépuce calotte sur l’occiput, l’affichage d’un look cutané et vestimentaire trop caucasien signe ostentatoire de morgue sociale ou la compagnie d’une séductrice non respectueuse de la légitime pudibonderie des riverains… Bref, toutes raisons dont la diversité justifie qu’on évite de généraliser

Nous ne pouvons donc que louer la sagesse de nos gouvernants, édiles, autorités morales, pisse-copies (debout ou assis) et autres  commentateurs autorisés pour leur retenue en présence de tels faits-divers si anodins.

Mais nous ne devons pas être surpris de constater que nos gouvernants, édiles, autorités morales, pisse-copies (debout ou assis) et autres  commentateurs autorisés savent tout à la fois exprimer toute la force de leur compassion et toute la vigueur de leur autorité souveraine lorsque de tels incidents surviennent :

1°- Ailleurs, c’est-à-dire en dehors de leur zone de compétence et de responsabilité en matière de tranquillité publique.
2° - Plus précisément, là où l’on s’y attend le moins ; c’est-à-dire là où règne la Paix, l’Amour, les formes les plus ludiques et juvéniles de la démocratie pluraliste et de la laïcité la mieux contextualisée dans un printemps qui n’en finit pas.
3° - Enfin et surtout, lorsque les victimes des dits incidents sont plus que nos ressortissants, plus que de simples compatriotes lambda, mais des citoyens d’un genre exemplaire, aussi respectables qu’irréprochables par nature et par destination.

C’est le cas de Jamel Gharbi*. Ce brave homme se trouvant en ouacances à Bizerte (son douar d’origine) avait eu l’aimable, quoi que naïve, idée de descendre en ville faire quelques courses en compagnie de son épouse et de sa fille de 12 ans ; précisons que Madame était en pantalon et débardeur, la gamine en short…   
Mais écoutons plutôt notre brave Jamel encore tout tremblant :
"Nous avons croisé un groupe d'une cinquantaine de salafistes qui les ont agressées verbalement en raison de leurs vêtements d'été, qui n'avaient pourtant rien de choquant. Ils criaient ‘le bled est islamique !’ (…) J'ai été roué de coups, ils ont utilisé leurs poings, des gourdins, tout ce qu'ils avaient sous la main, j'ai échappé au sabre. (...) Personne ne m'a secouru. Je n'ai dû mon salut qu'au fait que j'ai réussi à m'enfuir. Si j'étais tombé à terre, ils m'auraient lynché… Mais le pire ce sont les cris de ma fille de 12 ans qui criait 'on va tuer mon papa ! on va tuer mon papa !' C'était cauchemardesque..." 15 jours d’ITT seulement…
Bref, incident qui finit bien comme on en recense chaque semaine chez nous quand quelque couillon néglige de changer de trottoir ou se trompe de rue dans l’irrespect du plus élémentaire principe de précaution. Pas de quoi motiver un communiqué de quelque instance que ce soit…

Oui mais oualà : D’abord, notre homme ne s’appelait pas Gaston Pelloux, ni même Moshe Simoun, mais fort honnêtement Jamel Gharbi !  Ensuite et surtout, notre Jamel, chargé de mission à la ville du Mans, se trouve être conseiller régional socialiste des Pays de la Loire !

Immédiatement après l'agression, Jamel et sa famille ont été pris en charge par l'ambassade de France. Cébien.

- Aussi sec, le président PS du conseil régional des Pays de la Loire, Jacques Auxiette, a condamné "fermement cette agression violente et gratuite de la part d'une minorité d'activistes religieux" et ajouté "En relation étroite avec le Quai d'Orsay et l'ambassade de France à Tunis [rien que ça…], la collectivité régionale restera informée et attentive aux suites données…" Et notre huile PS de donner des ordres aux Tunisiens : "les musulmans doivent débattre des liens entre politique et religion car le silence actuel est insupportable…" [de quoi je me mêle ?]

- Tout aussi sec, [faut bien qu’on cause un peu de lui…] Bertrand Delanoë dénonce dans un communiqué "un acte indigne et lâche, perpétré par une minorité extrémiste, extrêmement minoritaire et non représentative [qu’en sait-il ?] qui porte atteinte aux valeurs de la Tunisie [c’est lui qui les décrète ?]". Avec en péroraison le blabla de rigueur : "Le peuple tunisien, dont je connais l'attachement à la tolérance, à la démocratie, au pluralisme et aux droits de l'homme, constitue le meilleur rempart face à l'obscurantisme et à l'extrémisme" avant d'exprimer sa "solidarité" et sa "profonde sympathie" à Jamel qui n’en a sûrement rien à foutre, aucune cellule d’assistance psychologique n’étant prévue dans ces cas-là pour sa fille de douze ans…

- Entre l’euro et l’emploi, la prépa du budget et les Roms, Merkel et Mamère, le gouvernement ne pouvait évidemment pas être en reste : Sa Pointure international Laurent Fabius a donc assuré que "nos représentants en Tunisie contacteront le gouvernement. Ce type d'action ne peut pas être accepté" et déploré "l'absence d'aide de la population et de la police tunisiennes lors de cet évènement"…

Le devoir d’ingérence est une avancée formidable ! Enfin… Il le sera lorsqu’il s’appliquera dans nos villes et nos campagnes…

* NDLR : Ne pas confondre avec Jamel Eddine Gharbi (جمال الدين الغربي), homme politique tunisien membre d'Ennahda, ministre au sein du gouvernement Hamadi Jebali.

mercredi 28 décembre 2011

L’inconnue de Madame Gaspard…

(titre à la con qui ne parle qu’à moi, évidemment….)


Non, ce n’est pas le titre du prochain Brigade Mondaine. Quand j’étais môme, je ne saurais dire en quelle année, il y avait eu un important séisme à Madagascar. Les french doctors n’existaient pas encore et les ONG se limitaient alors à la Croix-Rouge (sans Croissant), au Secours Catholique et Secours Populaire. Bref, le bon temps où les choses étaient simples…

Par le bel après-midi d’un samedi sur le trottoir de la grand’rue commerçante, en binôme avec un pote, en uniforme de boy-scout en culottes courtes, le Plouc-em’ secouait son tronc sous le nez des passants en clamant à tue-tête et distinctement :

"- Pour les sinistrés de Madamgaspar ! M’sieurs-Dames ! Pour les sinistrés de Madamgaspar !"

Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, les deux jeunes zigotos menaient en fait de leur propre chef une enquête anthropologique et sociologique sérieuse et documentée : Combien de temps faudra-t-il pour qu’une grande personne leur fasse aimablement remarquer qu’ils n’avaient que trop distraitement déchiffré la carte de géographie alors encore présente dans toute salle de classe bien tenue… Il était même prévu d’essayer de garder son sérieux et de demander alors à la grande personne si soucieuse de parfaire nos connaissance d’avoir l’amabilité de nous épeler le patronyme de la malheureuse île malgache…


Les passants étaient fort nombreux et au fil des heures les troncs s’alourdissaient très convenablement au bout des jeunes bras préadolescents. Toutefois, l’interpellation tant attendue, la remarque tant espérée ne vint jamais…


Qu’en conclure ? Que le passant lambda, l’acuraba générique donc, pense avoir compris l’essentiel et ne prête aucune attention aux détails forcément secondaires…

Manifestement, il se contente de réagir à un stimuli phonétique compacté pavlovien : Il a cru entendre "Madagascar" et Madagascar = catastrophe = besoin humanitaire = don = je donne = j’ai bonne conscience = …

Il n’a pas entendu "Madame Gaspard"… Entendre "les sinistré(e)s de Madame Gaspard" (+ ou -) = les filles de Madame Gaspard mises à la rue par Marthe Richard = besoin humanitaire = je me souviens de la petite Lola qui les avait si tendres = je donne pour qu’elle ne reste pas sans travail =… C’est pas tout à fait pareil…


Lien

Pourquoi je vous cause de ça aujourd’hui ?


Parce que Paul Emic a attiré mon attention sur un papier publié il y a un mois dans un journal de la Réunion et que je m’empresse de vous relayer ci-après pour ceux qui ne l’auraient pas déjà lu chez lui ou ailleurs :

[CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR AGRANDIR…]


- On se souviendra que l’excellent Ravalomanana fut élu président de Madagascar en 2002 lors d’un scrutin très contesté et tardivement reconnu par la communauté internationale après un coup de pouce très compréhensif des Etats-Unis. Affairiste confondant largement le budget de l’Etat et la caisse de ses entreprises, il finit par démissionner, en 2009 sous la pression populaire et lâché par l’armée, nous sans avoir tenté de se maintenir durant de longs mois et avoir fait tirer sur la foule... On notera que sa politique – intérieure comme étrangère – fut tout au long de ses mandats fortement connotée anti-française


- Quant à Dame Joly, on notera que sur les quelque 70 lignes de contenu que lui consacre Wikipédia, 10 portent quand même sur la période de huit ans où elle s’était éloignée de la France. Sur le lot, il y a trois lignes denses pour traiter des dix mois qu’elle a passés à pondre un rapport sur la criminalité financière en Islande et évoquer par le menu les félicitations que ça lui a valu. En revanche, les trois pleines années qu’elle a passées auprès de Ravalomanana sont expédiées en une seule ligne se contentant de citer le titre de sa fonction de conseiller…


Mais c’est sans importance. L’acuraba lambda s’en tient au stimuli phonétique compacté pavlovien : Eva Jolie = mano pulite = lave plus blanc = chasse aux affreux = honnêteté foncière = …


Pourquoi la presse de révérence nous en dirait–elle plus (que rien) sur cette séquence de sa "bio" ? Faut pas embrouiller l’électeur, c’est déjà assez compliqué comme ça, n’est-ce pas ?

samedi 1 octobre 2011

Etat de guerre ? Mon cul ! – 2…

C’était le titre d’un billet beaucoup trop long et au préambule foutraque posté ici l’an dernier. Il me revient en mémoire à la lecture d’une dépêche Reuters ce matin :


Dans la série Refendeuse capillaire, turbomasturbation neuronale et sodomie diptèrophile, des experts juridiques américains s’interrogent sur la légalité de la récente élimination d'Anouar al Aoulaki, tué au Yémen par un drone de la CIA. Car l’intéressé, pour Yéménite qu’il fut, bénéficiait de la nationalité américaine ! Nos braves juristes s’inquiètent et s’indignent donc : "Quelque chose de très contestable du point de vue de notre propre constitution." - "Un programme dans lequel les citoyens américains peuvent être exécutés par leur propre gouvernement en dehors de tout processus légal sur la base de preuves tenues secrètes" - "Le gouvernement peut-il à tout moment tuer n'importe quel Américain dès lors qu’il affirme détenir des renseignements selon lesquels cette personne est un terroriste ? " - "On aurait dû chercher à arrêter al Aoulaki et le conduire devant un tribunal américain." Etc.


Imam d'origine américaine, Al Aoulaki vivait en Virginie et quitta les USA juste avant les attentats du 11 septembre. Chef des opérations extérieures d'Aqpa (Al Qaïda dans la péninsule arabique), Washington, lui attribue un rôle important dans des attentats visant des cibles américaines et des tentatives d’empoisonnement. On lui connaît aussi des échanges de courriels avec le militaire qui a tué 13 personnes sur la base de Fort Hood en 2009…


Ce qui amène le radoteur que je suis à revenir sur la notion de guerre


Sur le papier, avec ce formalisme juridico-exégétique pseudo universitaire qui s’apparente de plus en plus à la lecture autorisée des hadith, ces braves juristes wasp-néocentrés ont parfaitement raison ! En effet, les USA ne sont pas en guerre ! La guerre implique que toute une communauté en affronte une autre par tout moyens, ayant la conviction forte que c’est nécessaire à ses intérêts sinon indispensable à sa propre survie et qu’elle ne peut attendre aucun secours d’un hypothétique arbitre acceptable pour les deux parties. Mais l’Amérique n’est pas en guerre ! Elle mène des opérations, certes lourdes, mais qui ne sont que des opérations de police conduites en référence à un droit interne de temps de paix. Et la grande masse de ses ressortissants ne s’estime pas directement concernée… Pourquoi l’estimerait-elle puisqu’on ne le lui montre pas ?


Cette dépêche le confirme : On ne sait plus désigner l’ennemi…


Ce dernier est toujours une puissance, certes, mais celle-ci n’étant plus forcément adossée à une nation, un peuple, une entité étatique structurée, on sort des catégories apprises à l’école par les générations encore aux manettes formatées par les idéaux démocratiques. La guerre au terrorisme, ça veut dire quoi ? S’il ne faut pas faire d’amalgame, il ne faut surtout pas non plus stigmatiser des personnes, des communautés ou des comportements précisément ciblés.

Et dans ce contexte, la notion de citoyenneté des individus (celle de nationalité n’étant plus pertinente) n’a plus aucun rôle à jouer…

Alors on cause de l’axe du mal, ce qui ne mange pas de pain. Et faute d’oser appeler un chat un chat, non seulement on envoie le GI de base se faire tuer sans vraiment oser dire pourquoi, mais on lui laisse mordiller les chevilles par quelque nerd juridicostressé qui est dans son bon droit. Or, les droits individuels primant tout, de fait sinon en droit, il n’est pas douteux que calmer les inquiétudes existentielles du nerd sus évoqué soit probablement plus important aujourd’hui aux yeux des zélites, donc des médias, donc de l’acuraba lambda, que de réduire l’ennemi