"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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lundi 1 juin 2020

Convergences des luttes…


Manifestation de sans-papiers à Paris (sans doute dix avec distanciation sociale)

Qui me fera croire que les clandestins, pardon les "sans-papiers", tous seuls comme des grands, veillent scrupuleusement à grapher leurs banderoles en écriture inclusive ? Ce pourrait être, il est vrai, une preuve irréfutable de leur souci d’intégration à la société française ! (euh… celle d’aujourd’hui, dit-on) Perso, j’ai des doutes…
Mais cela m’a au moins donné un petit moment assez jouissif (à mon âge, on se contente de peu) Tout en sirotant mon café devant mes montagnes, moi qui suis un "visuel", je me suis représenté la scène ; imaginée avec force détails, travellings et gros plans :
Avant le départ du cortège, le spectacle offert, avec taches d’encre et bombes à peinture, par une grappe de leucodermes, groupies antifa, chaisières de paroisses ou de chez EuEuèLVé, de gouines et autres genres, souvent du genre à se faire mettre le samedi soir par tous les vérolés du Congo… Une grappe d’icelles, donc, courbée sur l’ouvrage, en train de calligraphier laborieusement en respectant consciencieusement leur orthographe, les banderoles qu’elles vont offrir gratos aux manifestants amusés n’en ayant rien à foutre…

Cette rêverie fut pour moi un moment de doux bonheur…

lundi 3 septembre 2018

Pour les mous du genou.


Accessoirement pour le Pape François, mais surtout pour tous les "modérés-raisonnables" qui, Dieu sait, sont légions comme le Prince de ce monde :
« Ce besoin, sous prétexte de charité, de ne pas contredire et de n’être pas contredit, de ne pas faire souffrir et de ne pas souffrir, de ne rien brusquer et de n’être pas brusqué, est un poison lent qui dévirilise les cœurs goutte à goutte. Ils y perdent le sens de l’affirmation, la nudité du regard, et ce goût du dépaysement qui aguerrit à l’imprévu de la vie. »
« Même les lâchetés intellectuelles se ramènent souvent à la peur des coups : Les idées faibles se servent des salons, les idées passionnées aiment à se servir des poings. »

Emmanuel Mounier – L’Affrontement chrétien (1944)

lundi 12 septembre 2016

Des fois qu’ils ne comprennent pas !



C’est vrai que les auteur(e)s de l’affiche sont internationalistes mine de rien…
Mais quand-même !
Je m’attendais à lire de l’arabe, du swahili ou du roumain.

On pourrait naïvement penser qu’accueillir l’Autre chez soi pour qu’il puisse y vivre sans être discriminé justifierait qu’en France on Lui cause en français puisqu’on lui en donne des cours pour qu’il comprenne son avocat. Ben non. Ce serait l’indice d’une scandaleuse volonté colonialiste de L’assimiler, de L’intégrer, ou même simplement de L’insérer, toutes choses qui porteraient une atteinte insupportable à Son droit imprescriptible de rester ce qu’Il est !
Alors quoi ? Ben faut Lui causer en anglais puisque c’est chez les Rosbifs qu’Il veut aller !
Oui da ; Mais n’est-ce pas là avouer l’envie manifeste de Le voir partir plus loin ? d’un désir subconscient de se débarrasser de Lui ?
N’est-ce pas la preuve que le NPA courre après le FN ? **


** Bon, vous allez me dire que j’ai l’épiderme trop sensible, que je cherche la petite bête et que c’est tiré par les cheveux… Mais n’est-pas ce que tous ces guignols font tous les matins ?