"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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jeudi 20 octobre 2016

The french way of identity…




NDLR : D’ordinaire, je répugne à retranscrire "in extenso" un texte publié ailleurs. Question de principe. Citer la source va évidemment de soi mais le copié-collé intégral est une mauvaise action car elle prive à mon seul profit l’éditeur de "l’écrivant" qui a mouillé la chemise de quelques lecteurs visiteurs lui revenant légitimement… Mais une fois n’est pas coutume et "fuck the copyright" ! 

Dans la série "billets d’humeur", je ne peux pas m’empêcher de vous proposer ci-dessous la saine et jouissive petite chose commise ce matin par Nicolas Gauthier chez Boulevard Voltaire :

« Alors que la chose ne coule pas fatalement de source – surtout par les temps qui courent -, au moins certains ministres, fussent-ils inconnus du petit peuple des électeurs, persistent néanmoins à ne pas démériter. André Vallini, secrétaire d’État à la Francophonie, par exemple.

Un Vallini qui vient, ainsi, de piquer une sainte colère contre Guillaume Pépy, président de la SNCF. Motif de ce légitime courroux ? Cette campagne permettant aux usagers, entre deux ruptures de caténaires et trois chutes de suicidés ou de neige sur les voies, de pouvoir profiter du service "Work and Station" ; soit de la Wi-Fi dans les wagons. It is un fait qu’in French, "Travail et Gare", ça la faisait un bit moins rich et famous.

D’où the letter qui follows, from Vallini to Pépy, but not with love, dont on vous give a little extrait : "Je regrette d’autant plus ce recours à la langue anglaise que la SNCF est l’une des plus grandes entreprises nationales et qu’à ce titre, elle devrait participer à la défense et au rayonnement de la langue française."

Well, il est un fact que all this n’est pas very nouveau. Look juste at the publicités. Peugeot dont le slogan is actually, by exemple : "Awaken your inner energy" because "Motion & Emotion". But quelle "emotion" ? It is just une "Pigeot", voiture emblématique for "workers immigrés", tel que said autrefois, au century dernier.

In the same façon, why les voitures Renault sont-elles désormais "status redefined" ? Là, worst que de l’English, it is de l’hébreu.
"Statut redéfini" ? Oui, but pourquoi ? By qui et surtout pour what faire after ?

Remarquez que Citroën, it is pas mal non plus, because sa "Créative Technologie". Why, encore ? Because, parce qu’on te le dit. Shit alors ! They take nous for des cons.

The drame, it is que même Lacoste s’y met. You buy a chemise et on vous say que "Life is a beautiful sport"… Ah bon, we probably do not pas avoir the same vie. The sport, tout bien thinked, is not toujours good for la santé : look at tous les cons qui make le jogging in the embouteillages of Paris, et you should réfléchir à two fois. Without oublier all the sportifs qui take des drugs more encore que Keith Richards from the Pierres roulantes.

All this devient définitely very pénible. We are français after all. Guillaume Pépy ? Fuck ta mère ! »

Ce sera tout pour aujourd’hui.


vendredi 17 janvier 2014

Les travaux continuent pendant le spectacle.



Enfin ! C’est pas trop tôt ! Le Sénat a adopté, mercredi dernier un nouveau critère permettant de juger de discrimination : La discwimination fondée sur le lieu de résidence.

Dans le projet de loi sur la ville, présenté par le ministre François Lamy*, l’article 10 prévoit que le lieu d’habitation devient le vingtième** critère de discrimination de la législation française.
Dorénavant, en plus du nom, du sexe, de l’origine, de l’âge, du handicap, toussa…, la loi relative à la lutte contre les discriminations poursuivra les auteurs de stigmatisation à cause du «lieu de résidence».
Lors de l’examen du projet de loi à l’assemblée en novembre dernier, Daniel Goldberg, député PS de Seine-Saint-Denis comme-de-juste, avait proposé un amendement en ce sens, alors adopté à la grande satisfaction de nombre d’élus de banlieue. Le texte de loi dûment complété vient donc d’être aussi largement approuvé par le Sénat.

Ainsi va à son rythme le changement-c’est-maintenant. Pendant que le bon peuple est invité à s’esbaudir aux spectacles des mur-à-Dieudo-et-casque-à-moto, le législateur pas-si-nouveau continue derrière le rideau son bonhomme de chemin : Cette fois, ce n’est, sur une initiative du PS retenue par le gouvewnement, que la reprise en douce et mot à mot, d’une proposition de loi déposée en 2011 par les députés PC et Front de Gauche … C’est qu’il faut leur faire quelques bisous pour les calmer par les temps qui courent…

Les bénévoles subventionnaires œuvrant dans le testing anti-discrimination vont pouvoir étendre leur champ d’action au titre de l’article 225-1 du Code pénal. Cébien. C’est un gisement d’emplois d’avenir…
Reste à savoir comment les juges vont arriver à démêler ce foutoir et à distinguer entre la  stigmatisation fondée sur l’adresse et la discrimination fondée sur les "origines". Ça va les occuper en multipliant les plaintes puis les recours. Pour sanctuariser le budget de la justice, par les temps qui courent ça aussi cébien

* Oui, François LAMY, ça existe. Vous saviez pas ? Histoire de vous montrer à quoi sert votre fric, faut bien le sortir de temps en temps de la poussière pour le brosser et l’aérer. C’est qu’il est ministre, vous savez. Ministre délégué auprès de la ministre de l'égalité des territoires et du logement, chargé de la ville ; sûr que c’est pas rien.  Successivement animateur socioculturel, instituteur, permanent rémunéré du PS en charge du  cadre de vie avant d’être successivement sous Mitterrand chef de cabinet du secrétaire d’Etat à l’enseignement technique, assistant du président de la commission des lois, conseiller du secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, puis recasé fonctionnaire au ministère du Budget lors de l’échec de Jospin en 1995. Il fait aujourd’hui le hallebardier d’opéra dans l’ombre de Cécile. Cébien.

** J’en étais resté à 18(ici) J’ai dû m’endormir pendant le film. Quelqu’un peut-il m’éclairer ?