"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

mercredi 25 janvier 2017

Evolution de l’espèce socialiste…



La théorie de l’évolution chère à Darwin marche dans les deux sens et la disparition de certaines espèces est inéluctable. On pense tout de suite au cas des dinosaures confrontés à la brusque transformation de leur environnement devenu accidentellement impropre à leur survie. Cause externe inattendue. Donc, cause dont ces pauvres bêtes n’étaient en rien responsables, étant finalement les malheureuses victimes d’une sorte de génocide par la faute à pas de chance… 
Mais il ne s’agit là que d’un cas exceptionnel faisant suite, nous dit-on, à un cataclysme planétaire survenu il y a 66 millions d’années. Nombre d’autres espèces ont disparu depuis sans qu’on en fasse une pendule. Et deux raisons peuvent présider à leur disparition :
- La première tient à leur incapacité à faire évoluer leur économie de prédation lorsqu’intervient une transformation de la chaîne alimentaire dont ces espèces dépendent. C’est le cas de l’espèce de ces mammifères humanoïdes que les anthropologues qualifient de socialistes : Se nourrissant ordinairement d’acurabas suffisamment électeurs et contribuables pour leur offrir un apport convenable en calories, l’espèce socialiste n’a pas voulu voir la raréfaction de la ressource. Pire ! Pour tenter de compenser le manque constaté, elle n’a rien trouvé de mieux que de consacrer plus que le peu qu’elle avait pour se nourrir à gaver d’autres espèces prédatrices qui ne lui apportent rien… Je vous laisse développer cette hypothèse…
- Une autre cause de disparition des espèces tient à la médiocrité du renouvellement générationnel. Cette régression qualitative s’observe clairement lorsque survient périodiquement la désignation du mâle dominant qui conditionne la fécondité à venir des femelles et la qualité de leurs progénitures. On observe notamment cela dans le cas de l’espèce socialiste objet de notre étude :

- Il y a 36 ans : François Mitterrand,
- Il y a 22 ans : Lionel Jospin,
- Il y a 10 ans : Ségolène Royal,
- Il y a   5 ans : François Hollande,
- Aujourd’hui  : Benoît Hamon…        
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S’agissant du dernier guignol hissé sur le pavois par sa tribu, je me permets (pour meubler) de vous refourguer ci-dessous sans y rien changer la notice à lui consacrée dans mon trombinoscope du 1° gouvernement Ayrault en mai 2012 :

« - Benoît HAMON, ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, chargé de l'économie sociale et solidaire.
Voilà le type même du mec qui n’a jamais rien fait d’autre dans la vie que de la politique dans les couloirs et salles de réunion.
Engagé dès l’âge de dix-neuf ans lors des manifestations contre la loi Devaquet, après une licence d’histoire, il débute sa carrière comme assistant parlementaire d’un député PS.
Devenu conseiller pour la jeunesse auprès du Premier secrétaire Jospin, le retour de la gauche aux affaires en 97 fait de lui un conseiller du cabinet de Martine Aubry au ministère de l’Emploi, de la Solidarité et des 35 heures qui vont avec. D’abord chargé de l’emploi des jeunes il devient son conseiller aux affaires politiques. A l’approche du désastre dit du 21 avril il va quand même prendre l’air dans un poste sans doute créé pour lui de "directeur du planning stratégique " à l’institut de sondage Ipsos... Même pas trois ans, juste le temps d’attendre un siège de député européen (grande région Est) qui lui épargnera tout souci de fin de mois pendant cinq ans. Aux européennes de 2009, les arrangements internes entre courants ne le placent qu’en troisième position sur la liste socialo en Île de France et il n’est pas réélu. No soucy, il se retrouve membre du Conseil d’administration de l’université Paris VIII et professeur associé.

On pourrait écrire trois pages police 10 sans alinéas sur son rôle et ses contributions aux motions, courants, alliances et trahisons de congrès et de couloirs dans la vie du PS au cours des7 ou 8 dernières années. 1° J’ai pitié de vous, 2° j’ai pitié de moi, 3° On s’en fout. La seule chose qui compte c’est de se souvenir qu’au cours de ces trois dernières années, toutes ses prises de position personnelles, sans exceptions, allaient dans le sens d’une forte intervention de l’Etat, de règlementations accrues, de l’autorisation administrative de licenciement, d’une nationalisation des banques, de plus de services publics, de la retraite à 60 ans sans augmentation de cotisation, etc. Archéosocialo bon teint à son âge ! Bref, parfait pour équilibrer : Mosco va se coltiner comme il peut avec le réel et Benoît sera la caution morale du Bronx et un peu plus si affinité possibilité… »

Sa chance a ensuite été le bordel mis à l’Educ’Nat’ par l’hystérique illuminé Peillon et qu’on n’avait que lui sous la main pour aller y faire un tour. Jusqu’à ce qu’il quitte le Pédalo, le bébé revenant alors à Najat…
Il a fait du chemin, le petit… 


3 commentaires:

  1. Pas si nul que ça. Dans la course au pouvoir, aux emplois bien rémunérés et aux jolies femmes, sur la ligne de départ il y avait du monde. Pour le moment il est bien placé. Et s'il trouve suffisamment de gogos pour le soutenir l'avenir est à lui. Pour survivre et s'épanouir un animal doit s'adapter à son milieu et tourner les règles du jeu à son avantage.
    Hamond est un aboutissement.

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  2. Tout bien considéré, les dinosaures vont davantage nous manquer que les socialistes.

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  3. Bah, Hamon a gagné parce-que après un règne socialiste, c'est le candidat le plus à gauche qui gagne toujours.

    On ré-étalonne la machine socialo-utopiste comme ça !

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