"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

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vendredi 20 mai 2016

Le Paquet neutre, symbole du changement…



Or donc nous y voilà. Dès ce jour, les fabricants de clopes ne peuvent livrer leurs produits en France que sous emballage "neutres". Le produit qui est dedans, lui, n’est évidemment toujours pas neutre, mais l’emballage le sera dorénavant. N’est-ce pas l’essentiel ?
Nous avons là une avancée remarquable, comparable à celle obtenu dans l’inversion de la courbe bien connue où le changement intervient enfin maintenant grâce à l’emballage aux statistiques… Il s’agit là d’une réforme essentielle pour consolider l’espérance de vie de la France. Cette neutralisation du carton demandait tellement de courage qu’on n’avait pas pris le risque de l’inclure dans le discours du Bourget. Mais cette réforme indispensable, eh bien, on a finalement eu le courage de la faire ! C’est un signe prometteur pour la réussite de cette fin du mandat !
C’est aussi une avancée tout à la fois dans le domaine de l’égalité réelle et dans celui de la libre concurrence non faussée, domaines où il y a, je sais, encore quelques bricoles à régler mais ça viendra. En effet, en matière de neutralité des emballages, les fabricants de clopes sont dorénavant sur le même pied que les cartels mexicains. Ne me dites pas que ce n’est pas un progrès.

Cependant, quelles que soient les performances de la gestion à flux tendus en amont des détaillants, comme le refroidissement du canon, l’épuisement des stocks d’anciens conditionnements prendra un certain temps. Je me suis donc dévoué pour vous présenter en avant-première le nouvel emballage commun aux casques gaulois et cow-boys Marlboro. Bon, je crois que je suis un peu trop en avance. Encore que… Au prochain stade qui ne manquera pas d’advenir dans l’extension-du-domaine-de-la-lutte-sur-la-voie-du-Progrès, je serai peut-être dans les clous, voire en retard…   

  

mercredi 10 février 2016

Cadavres exquis…



Le principe de précaution, le risque zéro et la priorité donnée aux cas particuliers primant sur les besoins légitimes du vulgum en général et du pecus en particulier – donc, notamment, sur le chômage, le droit d’être soi et la lutte contre l’ennemi-qu’il-ne-faut-pas-nommer – l’équipe de branquignols qui nous a-gouverne n’arrête pas de faire voter par des hémicycles quasi vides des articles de loi n’ayant pas d’autre effet concret que de nous emmerder la vie.

Je reviens tardivement sur un détail très prosaïque d’une loi dont les débats ont été en leur temps largement occultés par la survenance inattendue des attentats du 13 novembre. Je veux parler de la loi santé portée par Marisol Touraine, membre du Siècle, fille de son père et toutes ces sortes de choses…
- Vous ignorez sans doute mais je vous l’apprends que, depuis 1998, il était interdit de pratiquer des soins de conservation funéraire sur le de cujus infecté par le VIH en raison du risque infectieux. Il est vrai qu’au-delà d’une simple toilette funéraire, les soins de thanatopraxie impliquent, avec les risques de contamination associés, des actes invasifs d’injection de produits chimiques dans le système vasculaire dans le but de conserver au défunt – aussi froid et gris soit-il – une tronche de bel endormi parfumé au-delà de trois jours…  
- Bien évidemment, les associations anti-sida militent depuis lors pour la levée de cette interdiction jugée discriminatoire. Soucieuse de satisfaire leur revendication mais veillant comme tout animal politique à se doter de tous les parapluies possibles, Marisol a sollicité les avis du Haut conseil de la santé publique et de l’Inspection Générale des Affaires Sociales. Compte tenu de la très faible probabilité du risque et de la  faible part concernée d’une population décédée dont seulement 37% font l’objet de soins de cette nature, les deux organismes se sont prononcés pour la levée de l’interdiction (comme d’ailleurs le Sénat en octobre). Mais, soucieux de satisfaire leur ministre de tutelle, les fonctionnaires de l’IGAS ont ajouté en contrepartie une recommandation : Que "pour une meilleure gestion du risque", les actes en cause ne soient pratiqués que "dans des lieux dédiés"…  Aussi sec, le la ministre qui est là pour trancher en dernier ressort a inclus cette obligation dans son texte de loi…

- Au milieu du fatras de cette loi dont bien d’autres dispositions plus graves pour l’avenir ont été (ou non) médiatisées, l’adoption du texte conduira à l’interdiction de pratiquer ces "soins" au domicile. Et donc, par effet induit, à rendre impossible d’y maintenir les corps plus de 48h. Et, dans une société où les familles se trouvent de plus en plus géographiquement dispersées, de rendre aussi impossible les veillées mortuaires familiales ; parfois le dernier lien des fratries.
Certains avancent l’idée géniale du transfert des corps en lieu dédié pour la manip’ avec la possibilité de ramener ensuite le défunt à la maison. Vous voyez d’ici le surcoût, les PFG se frottent les mains. Je passe sur le vécu des familles devant ce trimballage ; ça s’en va et ça revient…   
- Bien sûr, dans un vivrensemble où la mort a remplacé le sexe dans l’ordre de l’obscène, où la fin de vie du vieux est largement sous-traitée à l’EHPAD ou à l’hosto, il n’y a plus globalement que 23% des thanatopraxies qui s’effectuent à domicile comme pour ma mère et Mme Ploukèm. Mais c’est une moyenne incluant notamment le trou noir du bassin parisien ; Dans le sud-ouest, par exemple, c’est encore plus de 40%.
- Bien sûr aussi, le syndicat des thanatopracteurs est contre la levée de l’interdiction pour les porteurs de VIH pour la sécurité de leurs petites personnes ; mais il est favorable au monopole des lieux dédiés vu que, hein, travailler dans certains domiciles c’est pas la joie… L’histoire du beurre et de l’argent du beurre.
- Bien sûr, encore, Marisol n’a pas là les soucis de ses collègues, ânes crevant petit à petit de déshydratation et d’inanition entre l’eau et le picotin les Taxi et les VTC. Il lui suffit d’essorer les défunts qui ne cassent pas les abribus et leurs familles qui ne brûlent pas les voitures.
- Bien sûr enfin, et mine de rien, en perturbant les visites mortuaires des proches, en perturbant ou rendant impossible les veillées mortuaires en famille, on va dans le sens souhaité qui est de tordre un peu plus le cou à la famille, le seul pilier qui tient encore à peu près la route face au Leviathan.                 

jeudi 5 décembre 2013

L’ordre moral 2 le retour…




Putain, ce que je me marre !
Euh… En fait pas vraiment. Mais quand la bête (l’Etat, son vivrensemble™, son "légal", ses gngnphobies, toussa…) qui patauge dans sa schizophrénie à un stade quasi terminal s’emmêle les pieds de son déambulateur dans le tapis et qu’il nous impossible de lui porter secours, il ne reste qu’à en rire nerveusement.

Sachant que Peillon avec sa Révolution à finir, Belkacem avec son mascara à paupières et tout le reste de la clique accélèrent l’introduction du genre à l’école pour redresser le classement PISA.

Sachant que l’OMS vient de sortir un guide intitulé “Normes d’éducation sexuelle en Europe” pondu avec vos sous. Qu’après avoir rappelé au passage que l’État est la "source formelle" et "scientifique" de l’éducation des enfants et que les parents ne sont que des “sources informelles”, ce guide recommande notamment qu’outre l’exploration particulière le plus précoce possible de ses propres organes génitaux, l’enseignement doit, dès l’âge de quatre ans, "explorer les relations du même sexe" et "consolider l’identité de genre".
Et informer dès l’âge de neuf ans sur le recours aux contraceptifs et la pratique de l’avortement….

Sachant la densité des visuels systématiquement érotisés présents partout.

Sachant, enfin que l’article 6 d’une loi de 2007, repris d’une loi de 1987, interdit la vente d’objets et matériel pornographique à moins de 200 mètres d’un établissement scolaire. Et que cette loi n’avait jamais été appliquée…

Malgré tout, comme le clébard ne voulant pas lâcher la cheville du facteur, deux assocs’ (d’affreux cathos, évidemment) sont allés au bout de leur nauséabonde hargne teigneuse contre un pauvre tenancier de sex-shop ayant ouvert boutique à 90 mètres du collège Saint-Merri à Paris dans le VI°.

Contraint par la loi, les décorateurs de mur du siège, n’ont pas pu faire autrement que de condamner le malheureux. Et, la loi étant la loi, leurs collègues de la Cour viennent un an après de confirmer sa condamnation en appel.

Sachant que la loi prévoit pour ça, dans la pire des hypothèses, un plafond de peine de 2 ans de prison et 30.000 € d’amende, vous noterez que le jugement qui vient d’être confirmé se contente de reconnaître la culpabilité du prévenu mais… le dispense de peine et le condamne à verser 1 € symbolique de dommages et intérêts aux deux associations qui l’avaient assigné.

Commentaire de l’avocat relayé par Libé comme par le Figaro :

"- L’ordre moral gagne du terrain et avance masqué"…

 Au secours !
 



lundi 30 septembre 2013

Appel aux armes !



Cette fois, je prends le maquis. Ça va être difficile, je sais. La kalasch’ n’est qu’à 300 € dans le Neuf-trois mais je n’ai pas accès à la filière… Tant pis ! Je me débrouillerai.

La Pinel**, fallait bien qu’elle fasse parler d’elle ; fallait bien qu’elle ponde une loi ou un truc de ce genre portant son nom….

Récemment (du 20 au 22 septembre) a eu lieu la "Fête de la gastronomie" (non, pas de la "gastro"…) Sachez-le, Heureusement que je suis là pour faire le boulot ; un peu tard, certes, mais on ne peut pas dire que nauséelites et les merdias ont fait autant d’efforts que pour la fête de la musique…
Pourtant, ça s’annonçait cool Lisez l’annonce :

Désormais célébrée le 4ème week-end de septembre, la Fête de la Gastronomie portée par Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, est une occasion exceptionnelle de mettre en lumière les produits, les métiers et les savoir-faire de la gastronomie.
Cette grande fête populaire vous propose de multiplier les découvertes et les rencontres autour de notre patrimoine culinaire (banquets, repas, dégustations, découvertes de produits, présentation des métiers, visites…) partout en France autour des valeurs de partage et du vivre ensemble.

Gnagna, etc.

Comme l’écrivait Nicolas de Rouyn sur le blog "bon vivants" :

La gastronomie comme elle est arrangée par la pauvre ministre Pinel et ses acolytes est une cuisine
immangeable, une vieille sauce à base d’hypocrisie et d’idéologie. Une fois encore, la « Fête » de la gastronomie s’est avancée sans qu’à aucun moment les trois petites lettres qui composent le mot vin n’aient été imprimées.
Dans son édito, Pinel surfe sur les bons sentiments et le politiquement correct, elle se tortille pour surtout ne pas écrire « vin ».
 Comme si les banquets prônés par la dame Pinel se passaient à l'eau…
(…)
Voilà tous les projets cinglés qui commencent à s’empiler dangereusement : interdire le vin sur internet, mettre un message sanitaire sur les étiquettes des bouteilles comme sur les paquets de cigarettes, surtaxer le vin, harceler le vigneron via l’administration, etc. Bref, traiter le vin comme un poison, ceux qui le font et le vendent comme des dealers et ceux qui en parlent comme des dissidents nord-coréens.
(…)
Qui a intérêt à ça ? Les marchands de bière et de vodka ? Les producteurs d’anxiolytiques qui ont fait des Français les champions du monde de la consommation de cette pharmacopée ? Et les pots de vin, qui les ramasse ?
Est-il normal que les lois françaises sur l’alcool (donc le vin) soient calquées sur celles des pires dictatures islamiques ?

Car la loi de Santé publique programmée pour mise en œuvre au 1° semestre 2014 est sur les rails.

N’omettez pas d’éplucher tous les renvois annexes en petit caractères rouges de chacune des  cinq pages … (avant que ce genre de prose soit interdit comme la simple "information" non "conforme" sur l’IVG…)

**Pour le pédigrée de Sylvia, cf. ICI au 2° alinéa.