"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

vendredi 26 mars 2010

De tout, de rien et de quelques trucs en passant…

Je lisais récemment dans la grande presse belge (non, le Plouc-émissaire n’a pas sa niche là-bas, une fois, mais autant la femme l’est de l’homme, autant la Belgique est l’avenir de l’Europe…) Dans la presse belge, donc, je lisais une mise au point de Freddy Rosemont, directeur-général de l’Office des étrangers. Se référant à la jurisprudence du Conseil d’Etat, au Conseil du contentieux des étrangers et à la Convention européenne des droits de l’homme, il confirmait de façon argumentée que :
"la seule présence d’une pièce frauduleuse ou falsifiée dans un dossier ne permet pas de refuser une demande de régularisation…"
Et il rappelle en passant que "la loi belge de 1980 sur les étrangers ne prévoit pas d’exclusion automatique du bénéfice de la régularisation, sauf pour faits ‘graves’ tels que les crimes de guerre…"

Braves belges…

Dans un autre ordre d’idées (vraiment ?), en défilant les résultats d’une requête "élections régionales" sur Google Images, je suis tombé sur la carte ci-dessous :

Ce doit être le rêve caressé pareillement par deux espèces contradictoires : Celle des européïstes supranationaux (utopistes bisounours & affairistes mondialisant confondus) et celle des régionalistes infranationaux et cantonaux (ceux qu’on s’escrime à confondre à tort avec les vrais identitaires - à la fois nationaux et de clocher, quoi… - que je respecte infiniment )
Rêve de quoi ? D’un retour à une organisation en "domaines" de type mérovingien (pratique pour les petites affaires des seigneurs et potentats qui sont maintenant les élus régionaux et les grands patrons) Ils attendent ça avec impatience, les apparatchiks de l’Europe hors sol comme tous ces braves militants Basques, Bretons, Savoisiens, etc.
Le nez dans le petit guidon de leurs petits vélos, ils ne voient pas que Poitiers est déjà bien au nord d’Amsterdam. De toute façon, ils n’ont jamais entendu parler de Charles Martel ; l’était plus depuis longtemps dans leur manuel d’histoire, sans doute une brute épaisse qui n’avait rien compris. D’ailleurs, c’est sans importance…

Oh comme elle est jolie cette carte ! Ouais… Mais c’est pas vraiment plié, les mecs… Allez, on est gentil avec vous. Continuez à jouer dans le bac à sable. Vous verrez bien…

2 commentaires:

  1. un petit problème cependant : cette carte semble mettre Metz et la partie romane de la Moselle dans l'ère culturelle allemande.. Ce qui est faux : Metz, du latin Mettis, est la dernière ville de France avant l'Allemagne et est bel et bien dans l'ère culturelle et linguistique de France.
    D'où le caractère injuste de son annexion et la nécessité pour les allemands de la "germaniser"...

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    1. Erreur d'inculture qu'on retrouve dans les découpages-coloriages de projet de réforme territoriale amuse-couillon-pour-jouer-la-montre d'aujourd'hui : La Lorraine devrait plutôt coucher avec Champagne-Ardenne qu'avec l'Alsace, d'identité aussi forte et autrement plus "viable" que la Corse (voire Poitou-Charentes)

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