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Qui arrivent !
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Qui arrivent !
Le
retournement, il arrive ! Et j’y reviens…
Et
ça n’a pas raté :
"Pensée magique" ; "Don de prophétie" ; "Il a consulté une voyante" (laquelle ? on
veut savoir !)…
Ça
n’a rien à voir, mais ça m’a refait penser à une anecdote très "perso"
remontant à une époque fort ancienne ; pour tout dire à l’époque, justement,
du grand retournement où j’ai
commencé à marcher autrement qu’à côté de mes pompes. Et si je vais vous la
conter ici, c’est pour bien vous montrer que, quand il le faut, le Ploukèm’
sait prendre des risques…
Je
me trouvais alors au plein milieu de cette phase de temps - somme-toute très
courte - où mûrissait en moi cette conviction - nouvelle et dérangeante - qui peut
se résumer en une phrase :
"- Celle-là,
je ne dois pas la laisser passer…"
Pour
situer le contexte, sachez que la future Madame Plouc et moi-même étions
séparés par 180 km de route que je faisais chaque week-end pour lui voler
quelques heures de son temps. Un dimanche où nous nous étions un peu trop, euh…
roulés dans l’herbe, mon pantalon s’en trouva fort taché. Je devais repartir
directement et avait heureusement dans la voiture de quoi me changer.
LFMP
(La
Future Madame Plouc) me
proposa alors aimablement de garder mon pantalon et de le déposer, le lendemain
en partant bosser, dans un pressing près de chez moi (de chez ma mère) où je pourrai le récupérer le samedi
suivant. OK…
Lorsque
nous nous sommes retrouvés le vendredi soir suivant, LFMP m’a donné l’adresse
du pressing et le ticket de dépôt de mes braies. Et elle m’a précisé en s’excusant
que lorsque la tenancière lui avait demandé tout de go "- C’est à quel nom ?"
elle avait machinalement donné le sien…
Je
précise, car ce n’est pas neutre, que nous nous connaissions depuis peu, que je
n’avais bien sûr encore rencontré personne de sa famille et que s’étendre sur
la description détaillée de nos clans respectifs était encore loin d’être notre
priorité…
Le lendemain
donc, bon type avec mes pinces à vélo, je me pointe au pressing qui, coup de
bol, n’était pas celui fréquenté par ma famille. La préposée, imposante quinquagénaire
mafflue en blouse rose pastel, prit mon ticket et, évidemment… "- C’est à
quel nom ?"
Je
répondis en prononçant avec naturel le patronyme de LFMP (lequel, il est vrai,
est moins courant que Martin ou Duchmol)
Aussi
sec, le visage de la préposée-imposante-quinquagénaire-mafflue-en-blouse-rose-pastel
s’éclaira avec dans le regard un mélange d’admiration, d’espérance et d’émotion
enamourée à mon égard :
"- Vous êtes parent avec la
cartomancienne ?"
une bien belle histoire , que cette transformation du mastodonte rose bonbon en une timide et tendre jouvencelle pleine d'espoir , tu ne l'as pas détrompée j'espère , c'est si bon de rêver ...sauf que quand on n'a plus QUE la cartomancienne , c'est qu'on est bien malheureux .
RépondreSupprimerenfin, elle a du confier à ses amies que LA cartomancienne est UN cartomachin d'un autre genre que celui annoncé .
j'ai beaucoup aimé les initiales LFMP, toi au moins tu traduis et il n'y a pas un alphabet entier dans le desordre comme chez certains qui veulent, par des sigles ,se donner un genre !
Chute inattendue pour le lecteur qui n'a pas auparavant fait appel aux talents d'une cartomancienne.
RépondreSupprimerSachez que ce fut pour moi un choc^^
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