"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

Affichage des articles dont le libellé est DSK. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est DSK. Afficher tous les articles

vendredi 24 février 2017

Les champions de "l’Etat profond"…



Voilà celui qu’il vous faut :
 Euh… Bon, passons et n’en parlons plus…

 Voilà celle qu’il vous faut :

Euh… On en reparlera plus tard…

 Ah ! Voilà celui qu’il vous faut :
Euh… On a dit ça, nous ? Non. Vous vous êtes trompés…

Voilàà ! On a rajeuni le stock ! Celui-là, on vous l’a spécialement construit pour répondre à la demande ; il répond exactement à ce que vous demandez. C’est parfaitement validé par les études de consommation et les pubs à la télé :

Comme chaque fois, suivez bien les conseils de nos experts…

lundi 19 mai 2014

Frankenstein le retour…



P’tain ! Imaginez la bête se relevant, la tronche (temporairement) de traviole, d’une "conversation" de 75 minutes, pas moins, passée le cou tordu dans une parfaite immobilité et une totale… lucidité. Parce qu’en plus il fallait que je bosse ! Ben oui : serrer la louche d’un mec, prouver que je connaissais mes tables de multiplication, etc. Bref, prouver "en live" que je n’étais pas en train de virer légume en faisant un AVC…
Toussa, la bête étant tranchée dans la viande de sous l’oreille jusqu’à la clavicule… Conversation, disais-je, car l’homme de l’art était flanqué d’une assistante dont l’indispensabilité ne peut être mise en doute tant il a supporté son babil… La gonzesse, dont je n’ai même pas pu entrevoir la tronche, n’a pas arrêté de bavasser tout le temps. Lui, penché sur mes entrailles, répondait plus elliptiquement, reformulant parfois, ou par onomatopées… La tchatche n’avait rien à voir avec le job en cours mais concernait manifestement une autre personne du sérail et j’étais trop dans le pâté pour suivre et en profiter… Très peu de blancs dans la conversation durant plus d’une heure… Plus tard, dans la salle de réveil, quand l’anesthésiste est venu me demander comment je me sentais, je n’ai pas pu m’empêcher de lui poser la question d’une voix pâteuse : "- L’autre, jamais elle met sur off ?" Je n’ai pas eu de réponse…  
Bref, je ne sais pas si j’ai 34 ou 35 agrafes dans le cou. C’est si serré que l’interne n’était pas sûr du compte quand on a refait le pansement…

Frankenstein donc. Après, il faut trouver comment passer le temps. Comme d’hab’ dans ces cas-là, on prévoit de la lecture et la télé.

Pour ce qui est de la lecture, outre Causeur et Spectacle du Monde reçus la veille de l’hospitalisation, j’avais apporté En territoire ennemi de l’ami Goux, un lit médicalisé me semblant une opportunité pour passer de ce qui fut à ce qui advint… Puis, le débranchement de câblages des divers périphériques connectés à la bête aidant, je me suis aventuré jusqu’à la salle d’attente du service où traînent toujours de vieilles revues. Et là, entre un Gala et un Têtu, je suis tombé sur deux vieux exemplaires de France Dimanche ! Sachant vivre dangereusement, je n’ai pas hésité à me plonger dans la lecture de ce canard d’une haute tenue. Découvrir, notamment, les proses de Pierre-Marie Elstir et de Didier Balbec a été pour moi une révélation. On ne vantera jamais assez l’exceptionnelle plasticité stylistique de l’écriture de bâtiment

Et puis il y a la télé qui m’a coûté 5,10 € par jour de location. Pas con, je ne l’ai prise qu’une fois vraiment sorti du cake, histoire de meubler les trois derniers jours dont le ouiquende. Heureusement pour moi, un de mes fils est descendu de Paris samedi après-midi jusqu’au dimanche soir pour me tenir compagnie (et faire son rapport au Clan…), parce que sinon, je crois que j’aurais pété un anévrisme devant la télé…
En effet, que ce soit sur les chaînes dites d’info en continu ou aux journaux des chaînes généralistes, les news distillées durant tout le week-end aux acurabas n’ont portées, exclusivement et jusqu’à saturation, que sur deux sujets majeurs, incontournables, essentiels et répétés en boucle : le suspens du retour de Kerviel en Fwance et la projection dans une salle de quartier de Cannes du film alimentaire Welcome to New-York où Depardieu se naufrage pour exister encore…   

A part ça, ça va…

vendredi 19 avril 2013

Le gang reste ouvert pendant les travaux...



 
De Cahuzac à Kucheida, de Dallongeville à DSKâ, chacun dans son genre, de  
Jean-Philippe "Harlem" Désir dans la rubrique "on oublie ça, voyons !" à Sylvie Andrieux au chapitre des petits arrangements électoraux aux frais du budget, ça suffit ! La cour est pleine !

Pendant que les nains de jardin se scandalisent des "violences" d’un bas peuple à poussettes et jupes plissées dont on se demande de quel droit il sort de sa niche ; pendant que leur patron, qui ne déambule plus chez les bouseux, bien au chaud dans les ors de son salon comme un crapaud ventripotent au fond de son trou, nous sermonne, "- Tss Tss, c’est pas bien, vous n’êtes pas exemplaires…" ; pendant toussa, les affaires continuent…

Oui, les déclarations de patrimoine ; ça occupe le bas-peuple, cébien. Mais faudrait pas déconner quand même ! Les petits arrangements continuent dans le bouge glauque de la gauche irréprochable ; y a pas de raison puisqu’on est légitimes !

Donc, le 29 mars dernier, lors du vote du budget du Conseil général des Bouches-du-Rhône, la majorité PS a voté la prise en charge par la collectivité… des frais juridiques pour la défense au pénal de son Président, son excellence Jean-Noël Guérini.

Faut dire que, mis en examen depuis déjà 18 mois pour "complicité d'obstacle à la manifestation de la vérité", "prise illégale d'intérêts", "trafic d'influence" et "association de malfaiteurs en vue du trafic d'influence et recel de trafic"… (reprenez votre respiration), notre Jean-Michel vient de se voir rallonger la sauce le 5 mars dernier du chef de "détournement de fonds publics" qui manquait encore au palmarès…
Voilà comment la majorité socialiste du Conseil Général d’un département gangréné jusqu’à l’os utilise les deniers du contribuable, même en période d’exemplarité du changement.
Faut dire aussi que les municipales se profilent, puis les cantonales. Et le Parrain papa Guérini, il sait beaucoup de choses. Et les services des nervis de son frangin seront plus utiles pour remplir les urnes que les vapeurs de ces cons d’électeurs de base…  
Le budget est voté. Et comme le président du CESE pour la loi Taubira, après avoir téléphoné à Valls, le préfet des Bouches-du-Rhône répondra aux 43.000 marseillais ayant déjà signé une pétition dénonçant ce scandale que ce n’est pas de sa compétence… On en restera là. Tout baigne.

Pendant ce temps-là, la presse regarde évidemment ailleurs. Cébien. Elle nous parle de transparence, de moraline, des émois psychologiques de Cahuzac et, chic alors, des ennuis de Sarko, Fillon et Lagarde. Ça meuble pendant que le chômage augmente, qu’on ne change rien et qu’on tabasse les jeunes gens qui osent prétendre qu’ils sont nés d’un homme et d’une femme, ces cons. Tout baigne

Non !

Ah ! Taubira !   Taubira ! Taubira !
Les socialocrates à la lanterne !

jeudi 7 mars 2013

La faute à pas de chance…

 


Dans ma série "affiches & jaquettes", j’avais prévu hier de vous donner en exclusivité et en avant-première la couverture du Nouvel Obs de cette semaine*...

Las ! J’ai été victime d’un double complot, de deux louches manœuvres conjuguées :
1°- L’annonce du décès d’Hugo Chavez qui a poussé le vice de rester officiellement au frigo jusque-là et m’a poussé à différer ma publication...
2°- La complicité éhontée de la Magistrature avec Déesskâ pour étouffer la liberté d’expression dès lors que celle-ci peut être commercialement juteuse…

Bref, je vous fourgue quand même avec retard cette couverture que Joffrin a été contraint de jeter, privant ainsi ses lecteurs d’une info si porteuse de… d’espérance…   

*(Merci à Marie Delarue pour l’idée)