"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"
"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.
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lundi 23 décembre 2013
mercredi 15 mai 2013
Heureusement qu’il y a la Télé…
Ce matin sur Fwance-Cul’
c’était la fête ! Pensez-donc ! En ce quinze mai béni des dieux, Vronze-Cul’
comme dit l’autre faisait "Cause
commune" avec le quotidien Libération.
Putain le scoop !
J’ai appris à
cette occase (c’est
fou ce qu’on s’instructionne au petit-déj’…) que Fwance-Cul’ consacrait comme ça de temps en temps
une journée à faire cause commune
avec un organe de la presse écrite (J’ai dû rater la fois où que c’était avec Valeurs Actuelles mais bon. Celle avec Présent, je comprends ; faut pas
déconner quand même…)
Bref, ça veut dire que la rédac’ de F-C (pas Famille
Chrétienne) s’est
déplacée avec tout son tintouin dans les locaux de Libé (au
2° étage, vous saurez tout)
pour causer dans le poste. En tendant le micro avec déférence toutes les ouettes secondes à Sa Surface Nicolas Demorand. Avec du Nicolas par ci et que je te tutoie
par là ; on ne se refait pas…
Bref, les
chroniques du matin étaient comme d’hab’ et le commentaire des infos faisait
évidemment la part belle aux incidents
d’hier au Trocadéro. Incidents navrants
comme disait la spiquerine hier soir,
la même qui causait de débordements
inquiétants le 24 mars. Les grincheux réacs ont tort quand ils se plaignent
du globisch à la télé : Les
femmes-troncs du petit écran ont un vocabulaire très riche qui leur permet de
varier et de nuancer les qualificatifs avec beaucoup de pertinence…
Pour nous
éclairer sur ces regrettables incidents "qui ont gâché la fête", il
fallait bien sûr donner la parole à un expert.
Et ils n’ont rien trouvé de mieux que Pierre
Rosanvallon. Avec sa chaire d'histoire moderne et contemporaine du
politique au Collège de France et sa direction d'études à l'EHESS, faut bien qu’il
fasse quelques piges pour ses fins de mois.
Donc,
Rosanvallon nous a bien expliqué le film, des fois qu’on serait bas de plafond.
Je résume : Il y a eu au Trocadéro la rencontre de deux sous-ensembles de
la Fwance d’aujourd’hui. D’une part, des groupuscules de nervis d’extrème-dwoîte
et (à
part égale ?), d’autre
part, des groupes "d’oubliés,
relégués, assez violents, qui symbolisent les morceaux épars d’une France
à la dérive"… Mais "il ne
faut pas en faire un révélateur général"…
Puis on est
passé à autre chose. En l’occurrence, aux critiques des professionnels de la psychiatrisation contre le plan autisme défendu par la
ministricule quoique marseillaise Carlotti...
A la bourre, j’ai fermé le poste…
Re-bref, s’agissant
du Trocadéro, pas de quoi fouetter un chat. Le bus de touristes dévalisé sous
les yeux des flics (là), c’étaient sûrement un coup de l’extrême-droite
ou des Ultras que le Qatar a fait virer pour faire de la place à ses petits
protégés si gentils injustement oubliés,
relégués…
Les Ultras sont bien pratiques ; le FN devenant de moins en moins diabolisable, ils peuvent pour l’occasion
le remplacer avantageusement dans l’ordre de l’obscène… La palme de la
désinformation préméditée revient ce soir au Monde qui ne trouve rien d’autre pour traiter le sujet à sa une que d’écrire
"La vengeance des Ultras"… (et surtout pas de scènes de pillage en 1° page !)
(Très) accessoirement,
les 47 guignols présentés aujourd’hui aux juges, tous de Paris, du 9-3 ou de "grande
banlieue" ont tout un point commun : Aucun n’est répertorié comme
supporter Ultra du PSG…
Mais la palme
du boboïsme-people cul-tremblant revient quand même à cette pédale de salon de
coiffure de beaux quartiers qui tient lieu de maire à la ville de Paris. En
plein milieu des pillages, Delanoë a déclaré : "C'est dommage qu'il y ait eu une poignée de perturbateurs, les
débordements ont été contenus, la fête n'a pas été gâchée… Quand les joueurs
ont pu montrer le trophée, tout s'est bien passé… Les joueurs iront comme prévu
dîner sur un bateau sur la Seine, on va veiller à ce qu'il n'y ait pas
d'incident sur les ponts, que personne ne tombe dans la Seine..."
Finalement,
heureusement qu’il y a la télé. Les acurabas qui sont scotchés devant voient
les images…
Et, à la
longue, on peut craindre que la déconnection totale des discours d’avec le réel
soit telle que la seule solution au redressement
productif se résume en une phrase :
" - Tous au croc du boucher !
"
samedi 19 janvier 2013
De la dette et des gisements inexploités…
Nauséelites
ont des idées, c’est bien. Mais, curieusement,
elles se retiennent de les exploiter à fond.
Brusquement
soucieux de son budget, Delanoë réclame 100 000 € aux organisateurs de la Manif-pour-tous pour la détérioration de
la pelouse du Champ de Mars. Bien.
Une
idée : Ressortons des tiroirs cinquante ans d’arriérés de factures non
envoyées – et même non établies – non seulement à Johnny Halliday, au Vatican
pour la visite de JPTwo, aux organisateurs des sauteries de Sidaction, Touche
pas à mon pote, Téléthon, et autres flash
mobs ou concerts de solidarité,
mais aussi et surtout à la CGT, aux intersyndicales, aux syndicats d’enseignants,
aux collectifs d’étudiants, aux indignés depuis le métro Charonne, aux potes de
Malik Oussékine, aux résistants ayant
combattu quinze jours la bête à mains nues dès le 21 avril, aux…, aux…
Tous
ces gens-là sont citoyens, solidaires,
raisonnables et respectables… Donc solvables… Sûr qu’ils vont payer !
Et
sûr qu’avec ça, on remboursera la dette de la Fwance vite fait !
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