"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

jeudi 29 mars 2018

Les quotas de moins de vingt ans…


J’évoquais ici jeudi dernier le "World Mayor Price", récompense "internationale" distinguant tous les deux ans la femme maire qui sert ses administrés avec "intégrité, détermination et imagination" et contribue au bien-être de sa ville.  Derrière la Hidalgo, incontournable porte-drapeau de la délégation fwançaise et l’inoxydable Aubry qui sait si bien relooker les kapos antifascistes en nervis néonazis, la troisième nominée d’chez-nous est la maire de Rennes…
Si cette dernière a peut-être du retard d’audience à rattraper pour arriver à se hisser sur le podium, elle fait néanmoins preuve d’efforts louables pour figurer, tant il est vrai qu’il y a encore beaucoup trop de jeunes mâles blancs de moins de vingt ans : 


mercredi 28 mars 2018

L’école comme on la parle…


Que ce soit Josiane Michu, Marie-Amélie Rohan de Lacommode, Cynthia Martin, Samantha Barrio ou Fadela Youssouf, toutes les mères voudraient pouvoir suivre et accompagner les laborieux progrès scolaires de leur progéniture qui-est-leur-fierté. Les suivre, surtout, en maternelle et primaire, avec une attention toute particulière en grande section de maternelle et en CP dans ces grands moments de découverte de l’écriture, de la lecture et du calcul.

Œ1 [NDLR : on voudra bien noter que si les pères sont ici négligés, de même que les parent1, parent2 et l’écriture inclusive, c’est parce que ça va mieux de soi qu’en le disant. Et aussi que l’auteur n’en a rien à foutre et n’est pas payé à la ligne] 

Dès ces années essentielles, disons-le, il est d’expérience avéré que les mères [cf.1Œ] décrochent, assez vite, larguées par les tournures absconses utilisées par les maîtres enseignants pour rédiger à l’attention des élèves apprenants l’énoncé de l’exercice à faire… On voit ça, notamment, dans les pages d’exercices des manuels agréés de maths ; "- P’tain ! Mais qu’est-ce qu’ils veulent dire ?"

Vous croyez naïvement que cela va changer avec l’arrivée de Blanquer au Ministère de l’Education Nationale la Déséducation Territoriale ? - Vous allez être déçus. Certes, venant après le prophète Peillon et Najat-la-divine, on croirait voir se lever le soleil d’Austerlitz. Mais… Ajoutez une pochette de déclarations de bon sens (déclarations d’intentions, hein ; faut quand-même pas déconner…) et voilà que, distingué par le système, ayant grimpé les échelons en sachant être un parfait apparatchik du Mammouth, notre Blanquer devient par miracle le De Gaulle des collèges, porteur de toutes nos espérances. Ouais…

Le ministère vient de rendre public la mise en place systématique d’une procédure d’évaluation obligatoire des acquis des élèves à la rentrée en année de CP, c’est-à-dire au démarrage des choses sérieuses avant d’embrayer le moteur. Parce que, hein, en dépit des efforts louables d’une grande majorité de maîtresses [cf.1Œ] de grande section, la maternelle se résume souvent à une garderie de socialisation… Cela me paraît une bonne idée, chaque institutrice [cf.Œ] disposant alors, d’entrée de jeu, d’une vue d’ensemble du cheptel différentié confié à son expertise…
Peut-être que cette énième réformette n’est pas sans arrières pensées. Elle sort comme par hasard "en même temps" que l’idée d’abaisser l’âge de la scolarité obligatoire de 6 à 3 ans. Au-delà du fait que c’est une arnaque de communication ne mangeant pas de pain (98% des mômes sont déjà en maternelle), l’évaluation début-CP est peut-être aussi un fusil à tirer dans les coins pour faire porter la responsabilité des distorsions constatées sur l’école maternelle (publique et privée) en mettant sous le tapis les causes liées à certains milieux familiaux on… territoriaux. Des esprits chagrins (mais on a le droit d’être chagriné…) ajoutent à ça des soupçons de vouloir fascistoïdement "embrigader la jeunesse".

Mais on s’en fout. Revenons à ce caprice que les parents osent se permettre de faire : Vouloir savoir où en sont leurs enfants ; qu’on leur dise comment ils causent, comment ils lisent, comment ils écrivent, comment ils calculent, et s’ils ont compris les fractions et la règle de trois… Le reste on s’en fout, ça viendra par surcroît selon la caboche de chacun…

Et là, foutredieu, on voit bien que Blanquer-Macron ou ceux d’avant, ça ne change rien :

Relevé des compétences attendues - circulaire Blanquer - exemples dans le texte :

Est-il concentré ?       
- « maintient une attention orientée en fonction du but »
- « respecte les règles régulant les échanges »
Lecture et compréhension de l’écrit ?
- « compétences graphophonologiques : la combinatoire » [NDLR : combinatoire = construction de syllabes simples]
- « discrimination auditive fine » - faire preuve de « discrimination visuelle »
- « mobiliser la compétence du décodage lors d’une lecture à voix haute »
Ecriture ?
- maîtrise « les gestes de l’écriture cursive exécutés avec une vitesse et une sureté croissantes »
Etc.

A n’en pas douter, ni Josiane, ni Fadela ni Marie-Amelie ne comprendront ce que l’on attend de leurs enfants. Pas plus qu’un mongolien arrivera à faire entrer le cube dans le trou en triangle de la boîte en plastique.
Ainsi, les parents culturellement privilégiés ne pourront pas plus aider leurs enfants que Fadela, illettrée mais si pleine de bon sens. Et toulemonde il sera égaux !

Le but est atteint…

 source Breizh-info

dimanche 25 mars 2018

A vous revoir, mon colonel…

NB : Il ne les a pas "mariés" puisque, inconscient, il ne pouvait pas donner son consentement... Mais, de toutes façons, c'est le couple lui-même qui se donne le Sacrement en exprimant son engagement devant l'Eglise (ecclesia = assemblée) représentée par le prêtre et les témoins. Au vu de son parcours (cf. ici), pour moi ils sont bien "mariés"...


jeudi 22 mars 2018

Trois nouvelles méritant la UNE…


Du moins en première page du "MURMURE", journal revendicatif perso à parution formellement aléatoire dont l’inaudience sera bientôt battue sur le fil par la Marseillaise et l’Huma.

La première, c’est que Maire-Hidalgo est nominée pour décrocher le 9° Mickey biennal du concours "World Mayor Price". Cékoiça ? [rien trouvé sur Wikipédia] – Ben ce serait la récompense distinguant tous les deux ans… la femme maire qui sert ses administrés avec "intégrité, détermination et imagination" et qui ont contribué au bien-être de leur ville.  Oui Madame, oui Monsieur.
Les dépêches se gargarisent du caractère international de ce hochet dont nous n’avions jusqu’alors jamais entendu parler. 38 femmes maires des quatre coins de la planète sont en course pour le titre, rendez-vous compte ! Dont quatre maires fwançaises ! Dont évidemment la Madone des voies sur berges fluctuat nec mergitur !
- Lesdites dépêches restent en revanche très discrètes quant à la composition du jury de ce truc dont nous ignorions tout et ne savions rien. Elles sont encore moins soucieuses de nous en apprendre plus que sur le club judéo-amerloque qui attribua naguère le titre d’Homme d’Etat de l’année à François Hollande…
- Heureusement, consulter les noms des nominées françaises de l’année et de la dernière lauréate nous permet de nous faire une petite idée :
Outre Anne Hidalgo, ont été retenues… Martine Aubry, douairière PS de Lille ; Nathalie Appéré, maire PS de Rennes mère protectrice de ses étudiants casseurs ; et enfin Natacha Bouchart, malheureuse maire de Calais qui se débrouille comme elle peut avec ce bâton merdeux dont ses administrés se passeraient bien. Mais elle est LR et ça permet de faire œcuménique mine de rien…
Quant à la dernière lauréate (2016), c’était une Belge : Bart Somers, maire de Malines, qui avait été récompensée pour avoir fait de sa ville un modèle d’intégration (on ne précise pas intégration de quoi à quoi…)
Bref, ce truc est forcément bien et ça permet de gagner un jour tant est grande pour Maire-Hidalgo cette impérieuse nécessité de trouver à faire parler d’elle tous les jours…

La seconde, c’est la démission en bloc de dix des douze personnalités composant le Haut comité des commémorations nationales à la suite du retrait de Charles Maurras (1) de la liste des commémorations officielles de 2018. Rappelons que tous les historiens et autres experts du comité étaient tombés d’accord sur la composition de cette liste. Validée par la ministre qui s’était même fendue d’une belle préface élogieuse, elle avait été publiée. Il aura suffi du grognement indigné de trois pelés autoproclamés antifascistes et antiracistes pour que la ministre soi-même se déjuge et, non contente de rayer Maurras d’un train de plume, se fende d’une déclaration suant la trouille rejetant ce sinistre individu aux oubliettes. Preuve s’il en est de la soumission du pouvoir politique aux caprices moraux de micro-minorités au point de censurer même l’histoire officielle…
Bref, le Comité privé de dix de ses douze membres n’existe plus. Déjà passé de "des célébrations" à "des commémorations" à la suite d’une embrouille au sujet de Céline, que va-t-il devenir ? Deux solutions :
- Soit le système comble les vides en faisant monter dans le fromage dix autres personnalités. A priori donc plutôt moins compétentes (on dit "autorisées" je crois) que les pertes, on les choisira mieux pour éviter ce genre de… contrariété.
- Soit on supprime carrément ce Comité source d’emmerdes. Perso, au point où nous en sommes, je serai assez partisan de cette solution radicale : Chacun dans sa zone de compétence, Municipalités, Départements et Régions pourraient attribuer leur label aux gloires locales. Et si Hidalgo es-qualité veut visser une plaque et porter une gerbe à chaque anniversaire de la mort de Saint Clément Meric, je m’en fous, c’est le parisien qui paie…
    
La troisième, c’est la success story de la garde à vue de Sarko hier. Sur toutes les radios, à la télé à la Une de tous les journaux de 20 h, thème exclusif de toutes les émissions de débats d’experts et autres invités, et à toutes heures du jour et de la nuit sur les chaînes dites d’info, il n’y en avait que pour lui ! Enfoncée la mort et l’héritage de Johnny ! Enfoncée Lady Diana ! Enfoncé Je-suis-Charlie !
Chapeau l’artiste !! Euh… Au fait, quel artiste ?