"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

"Il y a deux aristocraties : celle du haut et celle du bas. Entre les deux, il y a nous, qui faisons la force de la France.

lundi 4 juillet 2011

La grande misère des Tigistes…

Le chômage est une grande plaie de notre temps et l’on se lamente quotidiennement devant ces longues cohortes du peuple de Dieu se traînant, assoiffé, vers l’hypothétique Terre Promise dans l’aride désert de Pôlemploi jonché de cadavres de CV et lettres de motivation sans lendemain.

Quand je pense que certains, odieusement, imaginent même d’ôter le pain de la bouche de ces malheureux en confiant une part du maigre gâteau du labeur à d’autres déjà bénéficiaires du RSA, des nantis donc, qui devraient se contenter de faire oraison pour rendre grâce à Big Mother !

Mais il y a pire. On ne se préoccupe pas assez de la grande misère des Tigistes

Le Travail d'Intérêt Général (TIG) vous connaissez ? Depuis maintenant 18 ans, le TIG est un travail non rémunéré de courte durée que le juge peut infliger pour les contraventions de 5e classe et les délits punis d'emprisonnement. Près de 30 000 TIG sont prononcés chaque année. Las ! Le manque de postes proposés en freine l’usage alors que, faute de places, 80 000 peines de prison sont en attente d'exécution

"Non seulement l'offre en est trop rare, mais elle est mal répartie sur le territoire" Les personnes condamnées à un TIG n'ont souvent pas les moyens de se déplacer, donc "le TIG doit venir aux 'tigistes'", tu vois…

L'administration pénitentiaire compte évidemment sur les communes qui représentent un potentiel de postes importants et s’étonne que seulement 10% des collectivités territoriales se proposent pour accueillir des "tigistes".

Il faudrait aussi diversifier les postes proposés et que les associations comme les entreprises publiques et para-publiques en proposent d'avantage.

Bien sûr, laccueil d'une personne en TIG demande un encadrement adapté. Il faut que les collectivités et services susceptibles de les accueillir comptent suffisamment de personnel. En entreprise, il faut que les salariés s'investissent. Accueillir un tigiste demande un vrai travail de surveillance et de réinsertion sociale car se lever le matin n'est pas quelque chose d'évident pour le tigiste… L'entreprise, qui prend en charge un tigiste doit privilégier la qualité de l'accueil par un personnel spécialement formé et soigner l'encadrement de la personne accueillie. Certaines collectivités vont d’ailleurs mettre en place un correspondant ville-prison

N’oublions pas (nous dit-on) que pour une collectivité ou une entreprise, le TIG est avant tout un bénéfice d'image. "Les tigistes sont généralement issus des quartiers sensibles [fais gaffe à ce que tu dis, mec] Dans ce contexte, le TIG permet de montrer qu'on sait accueillir ces jeunes [ ? y a qu’eux ?] et leur donner leur chance. A la fin de son TIG, le tigiste est porteur d'un message sur l'entreprise, que l'on espère positif"

Ben voyons !


Certes, il y a un intérêt certain à remettre un individu dans le monde du travail et le TIG permet de lui éviter "le choc carcéral"


Ouais… Putain la discrimination ! "Le TIG doit venir aux tigistes"… Et le CDI ? le CDD ? le stage à la con ? c’est quand qu’il devra aller aux chômeurs ? Et le soin aux petits oignons apporté aux gus lambdas en période d’essai ? Vas-y en causer chez Bouygues ou chez Total…

samedi 2 juillet 2011

Courez-y vite !!

La qualité des numéros du cirque justifie qu’on aille s’asseoir sur les gradins…

Et n’oubliez pas d’en profiter pour vous y approvisionner en care et en transports doux !!

vendredi 1 juillet 2011

Funérailles dans l’intimité… [1]

- L’Union de l’Europe Occidentale est officiellement décédée hier 30 juin au terme d’une longue agonie. Ni fleurs ni couronnes ni faire-part et la famille s’est fait excuser… Inhumation de sa dépouille à Florence, au cimetière des archives historiques de l’Union Européenne, cette garce de nièce qui lui avait déjà bouffé l’héritage.

- Née en 1948 au début de la guerre froide, pionnière de la défense européenne et marquant un engagement fort face à la menace soviétique, UEO n’a pas démérité. Vite traitée avec mépris par OTAN, sa cadette américanisée, son euthanasie a été décidé sans vergogne par la famille il y a exactement dix-huit mois au Traité de Lisbonne. Il est vrai que l’Europe est tournée vers l’avenir et a d’autres projets de société

- Sur la cinquantaine résiduelle d’employés de maison dévoués et souvent compétents encore au service de la vieille grabataire, la moitié a l’âge de la préretraite et les autres ont été priés d’aller se faire foutre par UE, l’ingrate légataire universelle de la vieille qui en récupère les missions mais a trop de sinécures à entretenir pour leur trouver un emploi…

- On me dit dans l’oreillette qu’il n’y avait même pas un chien errant de Colombey-les-deux-églises pour suivre le corbillard.


Je ne sais pas vous, mais je vois un je-ne sais-quoi de symbolique dans cette fin que n’aura même pas eu Mozart.

Je lui devais au moins cette notice nécrologique…


[1] : Pour celles de DSK, on en reparlera plus tard...

jeudi 30 juin 2011

Belgique, notre éternel futur…

Une fois de plus…









Cette espèce d’Etat-zombie est absolument fascinant. J’ai déjà évoqué ici à plusieurs reprises [1] ce machin qui, bien qu’il soit en voie de virtualisation avancée, est à n’en pas douter un laboratoire où s’expérimente au jour le jour l’avenir de l’Union Européenne ; ceci expliquant probablement cela…

Euthanasie, Mariage homosexuel, Adoption homoparentale, mais aussi Communautarisme administratif légal, Communautarisme éducatif obligatoire, etc. (ça s’appelle l’Apartheid, mot mixé du français et du néerlandais comme de juste… Mais chut…) Toussa est déjà bien rôdé chez ces braves d’autant plus redoutables en affaires qu’ils se planquent derrière l’écran de fumée des fameuses histoires belges

Et le labo continue à faire ses essais

Le dernier est proposé par un député wallon, du MLD il est vrai (un PPU semble-t-il : Parti Politique Unipersonnel…) Le député Laurent Louis, donc, a imaginé d'imposer un stage parental sanctionné par un certificat aux couples désireux d'avoir un enfant…

"Quand on voit de quoi sont capables certains parents, on en vient à se demander s'il ne faudrait pas un permis pour avoir des enfants", indique-t-il. Constatant à quel point certains parents sont "inaptes et incapables d'élever correctement leurs enfants", il en déduit donc qu'il serait bon d'instaurer un stage parental "pour tout couple ou personne souhaitant avoir un enfant". Un certificat pourrait être remis aux candidats-parents à la fin de ce stage…
A ses yeux, "cela permettrait de voir directement quels sont les parents à risque et d'éviter ainsi des souffrances aux enfants"…

A vrai dire, il n’a guère de chances, a priori, de trouver une majorité pour faire avaler ça… Enfin, on peut quand même observer plusieurs choses :

- La diffusion de son idée (par lui-même) sur Twitter n’a provoqué aucun fou rire dans le Royaume…

- Le Parlement belge n’ayant de fait plus aucun domaine régalien de compétence n’a plus que les questions de société pour justifier ses fins de mois…

- L’idée s’insère parfaitement dans la multi-seringue du "principe de précaution", du "un problème – une loi", de la "protection du citoyen contre lui-même", de "l’assurance responsabilité des dirigeants", de "l’assistance universelle généralisée obligatoire", de… , de… , et, surtout, depuis l’affaire Dutroux, imparable, indiscutable, incontestable, de l’indispensable et éthique protection des innocentes têtes blondes (ou non)…

- Et puis c’est un truc dont il est surprenant que la Commission de l’Union Européenne n’y ait pas déjà pensé…


[1] : ici, et ou encore

mardi 28 juin 2011

Communicants pour les nuls…

C’est bon de sortir un peu… Aller fêter avec tous les miens l’entrée en Chrétienté du treizième petit d’homme issu de mon sang était une excellente occasion de m’extraire quelques jours de mon douar d’élection comme de mon ermitage urbain (et de lâcher le clavier…) Occasion, donc, de faire un usage raisonnable des commodités ferroviaires avec, en corollaire (rien n’est parfait), l’obligation de transiter par divers quais de gare et couloirs de métro si harmonieusement agrémentés de diversité et de symboles du vivre ensemble

Les murs de ces lieux enchanteurs offrent évidemment aux usagers toutes sortes de sollicitations visuelles. Certains retiendront l’exotisme à gros sabots ou l’érotisme à demi-mots de plages ensoleillées de lieux paradisiaques où les mini-bikinis occultent commercialement les noirs linceuls peuplant l’arrière-pays. D’autres retiendront la super promo sur le barbecue ou la liquette Kookaï dont on ne pourra évidemment pas se passer cet été… Beaucoup, enfin, passeront les yeux baissés, l’esprit occupé par leur fin de mois à boucler ou l’horaire du bus à ne pas rater…

Moi, Plouc, j’ai découvert et retenu la campagne publicitaire en faveur d’Hadopi

A vrai dire, perso, si je vois à peu près de quoi il s’agit, je n’en ai quasiment rien à foutre sinon que je soupçonne là encore un truc du genre pavé de l’ours, ligne Maginot, création de lignes budgétaires et de sinécures avec contrôles, contraintes, etc. Le tout justifié par la lutte nécessaire, prioritaire et urgente contre quelque chose qui, à la fois, est déjà obsolète et en voie de mutation… Non, ce qui j’ai retenu de cette campagne d’affichage, c’est de voir sur un même support la matérialisation – laborieuse - de la prise en compte commerciale de ce qui semble dorénavant être le souci quotidien de nos contemporains aux yeux des communicants et l’illustration – aveuglante – de la totale déconnexion de ces mêmes communicants d’avec le réel




Regardez comme c’est prenant, comme ça nous interpelle dans notre vécu ! Certes, les mecs ont bien appris dans leurs écoles ad hoc les rudiments de la segmentation de clientèle et les cibles en découlent…

Pourtant, il y a un je-ne-sais-quoi de laborieux dans l’exercice…

Comment atteindre efficacement la cible ? Ben, en lui causant de 2021 ou de 2032… Ouais… Dans un environnement concocté chaque jour par ces mêmes communicants pour dorloter notre Bisounoursland dans son rêve métissé d’un éternel présent sans souci d’avenir, c’est sûr que rien ne change… C’est sûr que Kevin-Ibrahim, Mamadou-Kelian et Corben-Dave stressent déjà à mort à l’idée de n’être pas dans la queue à trois plombes du mat’ devant Virgin dans dix ans pour être les premiers à acheter le CD de Parpaing Noir… Et qu’il serait dommage, dans vingt ans, de priver Djamila, bâchée comme il se doit, de trouver Les solitudes de Sara à la bibliothèque de prêt du quartier…

Le free download addict 2011 lambda, toussa il n’en a rien à foutre…

Mais notre communicant est content.



Là, on touche le sublime. On a tout : D’abord, faut relire trois fois le message au premier degré et demi pour comprendre et ce n’est pas sûr (c’est vrai que je suis Plouc) Mais nos communicants adorent le second degré ; ça pose, ça montre leur kultur… Tout Montreuil sous Bois de moins de quarante ans connaît par cœur les aventures du capitaine Crochet… Sans Hadopi, le môme est handicapé d’un œil et contraint de fréquenter une bibliothèque ? (de toute façon, à son âge, l'avait qu'à porter des lunettes...) Ou alors Hadopi sauve la lecture ?

Je m’arrête.



Il faut sauver Sakineh et les étrennes du facteur…

jeudi 23 juin 2011

Bouh ! Fais-moi peur !

- L’armée ? Un truc qui coûte un max en entretien si on fait les choses sérieusement alors qu’on souhaite surtout ne pas avoir à s’en servir.

- C’est con…

- Pas vraiment si on veut pouvoir rester soi-même…

- Et qui est-ce qui m’empêcherait de rester moi-même ? Je voudrais voir ça !

- Celui qui ne joue pas aux billes mais veut te les prendre parce qu’il se sait ou se croit plus fort.

- On peut discuter…

- Ouais ; mais s’il ne veut rien entendre, tu fais quoi ?

- Ben, j’sais pas…

- T’as la possibilité de lui donner gentiment toutes tes billes en lui disant merci de ne pas vouloir en plus ton slip, ce qu’il te demandera aussitôt puisque y a pensé…

- Tu déconnes !

- Sinon, il faut que tu sois capable de lui donner la rouste de sa vie dont il se souviendra. Ou mieux, de faire en sorte qu’il ait une pétoche bleue de ce que tu vas lui mettre et laisse tomber. Çà s’appelle la dissuasion, c’est mieux et moins risqué mais ça nécessite que tu ais effectivement les moyens de lui flanquer la fameuse rouste et retour à la case départ. L’armée, ça sert à ça. Enfin, ça devrait servir…

- Y a pas d’autre option ?

- Non. Vas relire Carl Schmitt (le "re" est une clause de style) au lieu de regarder Foot2Rue sur France2…


L’armée, c’était jusqu’à avant-hier soir un truc pour faire la guerre. Et puis, venu le temps où l’on ne s’est plus senti capable (à juste titre…) d’être un des plus forts, pour pouvoir se maintenir dans la cour des grands on s’est raccroché à la bombe : La réponse surdimensionnée du faible au fort… C’était bien vu et efficace dans l’esprit de la stratégie adoptée par la Yougoslavie de Tito face à Staline : faire en sorte que ça lui coûte plus cher que ce que ça va lui rapporter et le lui faire discrètement savoir… On a appelé ça la Force de dissuasion


Les temps ont changé. Les T34 du Petit Père des Peuples ont rouillé avant de nous faire le coup de Guderian. Mais demeure la tactique rôdée par le Géorgien : "ce qui est à moi est à moi, ce qui est à toi est négociable" couplée avec l’ancestrale technique du voleur chinois. La bombe n’est plus crédible et, de nos jours, la seule vraie force de dissuasion reste l’armée conventionnelle couplée à la certitude qu’il y a derrière une force morale capable de décider de s’en servir pour de vrai… Car une force n’est dissuasive que si elle est crédible.

Et l’armée, c’est un truc pour faire la guerre ; point.


Ouais… Dans notre Bisounoursland aux ventres pleins, bordé bien au chaud sous la couette du principe de précaution et de la tolérance universelle, le c’est lui ou moi de la vraie guerre relève de vagues souvenirs des zeurlesplussombres heureusement révolues…


Le rôle dévolu à l’armée s’est dégradé en missions humanitaires, seul justificatif toléré à son action. Et comme ce n’est jamais la guerre des boutons, on en vient aux opérations de police. Même pas ! Dans les opérations de police, on arrête ceux qui se placent hors de la règle du jeu. Pour ne vexer et fâcher personne, on joue à la force d’interposition entre des tiers en se contentant de siffler de temps en temps : "C’est pas du jeu !" aux mecs qui s’en foutent… En s’affichant force d’interposition, on reconnaît explicitement à ceux d’en face, quels qu’ils soient, qu’ils sont légitimes dans leur propre logique, même si elle est la négation de nous-mêmes… Or, ça, les militaires ne savaient pas faire, n’ont surtout pas à savoir faire ; à chacun son métier. Mais comme le soldat est discipliné, il obéit aux ordres, il fait le job ; mal, avec un outillage inadapté à l’objectif assigné, inefficace donc. Obéissant, il se forme au boulot de gardien de la paix et désapprend son métier qui est de faire la guerre… Et la force de dissuasion perd sa crédibilité…


Peut-être conscient de ça et, présumons-le, pour tenter de reprendre la main (au sens du savoir-faire comme du jeu de carte), on décide de rectifier le tir et on envoie nos gars au casse pipe pour de vrai. En Afgha donc… Ouais, sauf qu’on n’a pas changé les consignes qui tournent toujours autour du maintien de l’ordre et de l’action sociale. Evidemment, l’option zéro mort en prend un coup mais ce n’est pas grave : Il n’y a plus de conscription et les mecs qui y restent sont des engagés, ils ont choisi ; des sortes de lansquenets pas forcément recommandables donc ; et puis c’est loin…

Reste la question majeure, essentielle, de notre crédibilité…


Là, nous venons d’être rassurés. Un must ! Ça nous est dit le plus officiellement du monde sur un ton chagrin de maître d’école par les plus hautes instances gouvernementales italiennes, un pays qui est notre allié au sein de l’OTAN :

"L'Otan met en péril sa crédibilité :nous ne pouvons pas prendre le risque de tuer des civils"


Ce sera tout pour aujourd’hui. Que le Ciel vous tienne en joie…

mardi 21 juin 2011

Tirade pour un coup manqué…

Ou l’impromptu du cinquième acte… [1]


Plus que le tsunami sur les côtes nipponnes,

L’Affaire, qui parut de nature friponne,

Plus loin que l’Effémi provoqua des remous :

Pour la première fois Déeska banda mou !

Pour l’amour qu’il portait aux petites culottes,

Avait-il mérité qu’on lui mît les menottes ?

Qu’avait-t-il fait, sinon que tenter d’honorer,

En bravant le Sida qu’on pouvait y trouver,

L’entre-deux rebondi d’une Cananéenne,

Race bibliquement vouée à la géhenne ?

De l’acte rédempteur, eut-il dû s’abstenir ?

Qu’en pense Anne Sinclair qui n’a rien vu venir ?


David n’usa-t-il pas ainsi de Bethsabée,

Qui ne fut pas cruelle et céda bouche bée ?

Déeska pouvait-il, étant fils de Sion,

Donc de la race élue, oublier l’élection ?

Peut-on lui reprocher de s’être trompé d’urne,

Et d’en avoir cherché la fente avec ses burnes ?

Allons donc ! Quand on est serviteur de Démos,

Et qu’on se sent pourvu du braquemart d’Eros,

On se doit de pousser l’argument sans réplique

Afin que tout sillon devienne raie publique !

Mais toi, de tels d’assauts si riche en souvenirs,

Comment, Anne Sinclair, n’as-tu rien vu venir ?


Un poète a bien dit, et ça vaut pour Hercule,

Que le désir s’accroît quand l’effet se recule !

C’est un fait que l’objet désiré recula,

La tentatrice noire ayant dit : "- Halte-là !"

Ainsi donc l’instrument dont s’honorait Priape

Se trouva bêtement privé de sa soupape.

Et Déeska gagné par la fièvre du rut,

Déversa sa fureur sans atteindre son but !

Et ce Niagara-là, bien que point mer à boire,

Devint pour la police une piste notoire

Et pour le Procureur matière à requérir !

Comment, Anne Sinclair, n’as-tu rien vu venir ?


Princesse dont la grande ambition est brisée

Par une foufounette insensible au plaisir,

La roche Tarpéienne est près de l’Elysée !

Mais comment tes yeux verts n’ont-il rien vu venir !


N’aurait-il donc vécu que pour cette infamie ?

Qu’en dites-vous, Agnès ? ô vous ma tendre amie ?


- Euh… Le petit chat est mort…


[ 1] d’un dramaturge inconnu, quelque peu repoli par le Plouc. Merci à Marc pour la source…