"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

jeudi 16 janvier 2014

Les gaîtés du droit pour tous…



Pendant longtemps, les divorces bien-de-chez-nous ont été pour les avocats besogneux ce que le lait était pour les agriculteurs, ce que la pension d’invalidité est pour d’autres et l’arrêt-maladie pour le généraliste de base : le socle assurant un minimum de revenu les mois maigres…
Désormais, pour faire prospérer les baveux il y a un gisement de chiffre d’affaires à ne pas négliger ; pas besoin de chercher du gaz de schiste. C’est le gisement que représente l’innombrable cohorte des étwangers enrichissant la France République Française, nouvel Eldorado que le monde entier nous envie.

Ne sachant plus où donner de la tête entre la rue-du-Cirque-que-c’est-privé, la quenelle-que-c’est-pas-bien et les Observatoires-du-suivi-des-dépenses-et-des-contreparties-du-pacte-de-responsabilité-de-Bruxelles-et-de-Mali-Centrafrique-réunis, la presse ne s’est guère faite l’écho d’un rapport remis par l’Inspection Générale de l’Administration aux ministres des Finances, du Budget et, évidemment, à celui de l’Intérieur dont dépend l'IGA. Faut dire que Valls, contrairement à ses habitudes, n’avait pas saisi cette occasion-là de convoquer la télé pour dire entre ses mâchoires serrées qu’on allait voir ce qu’on allait voir… Il a fallu que quelques baveux "spécialistes du dwoit des étwangers" glapissent mollement pour que ça suinte un peu de ci de là…

De quoi s’agit-il ? Portant sur l’évolution et la maîtrise des dépenses de contentieux, ce rapport dénonce la hausse des dépenses liées au contentieux des étrangers. Le coût de ces litiges pour les préfectures a doublé en quatre ans et continue de progresser avec une facture de 16,6 millions d’euros en 2012. La complexité du Droit et les failles juridiques au ras de la virgule offrent un boulevard aux avocats en appels systématiques et invalidations des jurisprudences de première instance. Surtout, les rapporteurs déplorent qu’il n’existe pas de limitation à l’aide juridictionnelle. Ils osent même regretter qu’ils n’y ait pour le justiciable étranger en bénéficiant aucun coût d’entrée pour attaquer la décision d’un préfet, ce qui serait dissuasif pour les premiers dossiers…
Je résume : Tout sans papier entré illégalement sur le territoire et sans ressources avouées est un justiciable ayant dwoit à les mêmes droits que les citoyens et résidents réguliers et bénéficie donc de l’aide juridictionnelle comme de l’AME et tout le reste du fourbi. C’est acté. Point.
Donc, tous les arrêtés de reconduite à la frontière, arrêtés d’expulsion de logement et autres trucs du même genre sont attaqués pour pas un rond aux frais du contribuable, avec appel à suivre, etc.

Qui peut s’en étonner ? Le cas de notre chère Leonarda évoqué ici le 6 janvier n’est que la tête d’épingle émergée par accident d’un vaste continent de moins en moins sous-marin. Si on en est pour sa famille à la 21° procédure qu’elle nous impose avec des sommes phénoménales déjà dépensées, il faut savoir qu’en prime, du fait de l’incroyable médiatisation de son cas, le Défenseur des droits (j’adore) a délégué à nos frais trois enquêteurs au Kosovo pour s’assurer que ses droits avaient bien été préservés !

Ce pays n’existe plus.

3 commentaires:

  1. j'ai l'impression que mon commentaire s'est évaporé chez Blogger
    Je disais donc qu'il existe un délit(?) de procédure abusive
    Bizarre qu'on ne l’applique pas à la déesse albano-rom-kossovar

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  2. Ou -comme le dit le titre du blog de Nouratin- "ONEFOUTUS"

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  3. Cela fait moins de bruit que les frais de l'AME mais tous s'additionnent
    et personne n' est capable dans cette époublique de calculer les frais indus dilapidés dans le système dit "éducatif ?????

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