"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

mercredi 4 mars 2015

In memoriam et toutes ces sortes de choses…



Comme je le disais avant-hier, la noble figure de Saint Boris Efimovitch Nemtsov a été recouverte par autre chose sur les écrans de toutes natures, presque aussi vite que la dernière pièce de Béachelle à l’affiche du théâtre de l’Atelier. Quel dommage ! Je ne pouvais pas laisser faire ça. Maintenant qu’on a refermé la fosse au terme d’obsèques orthodoxes suivies par une foule considérables bien que des dirigeants et diplomates étrangers ont été interdits d’y venir, je me devais de faire un geste pour la mémoire de ce "défenseur courageux et inlassable de la démocratie et un combattant acharné contre la corruption" comme y cause notre Pédalonaute.
Bien sûr, j’exprime mon empathie et mes condoléances à ses proches : à son épouse avec qui il est toujours marié ; à ses quatre enfants, celui qu’il a eu avec elle, les deux qu’il a eu avec une journaliste et celui qu’il a eu avec une secrétaire ; à sa compagne du moment, aussi, Anna Duritskaïa, mannequin de son état, de trente-deux ans sa cadette… 
Que faire d’autre ? Moi, modestement sur mon petit blog ?

J’ai trouvé ! Afficher ici une photo de lui. Mais pas un de ces portraits hiératique de circonstance ; une photo qui permet de conserver le souvenir de l’homme en vérité. D’un de ces hommes pleins de vie qui se consacrent à ses passions : la démocratie, la liberté, son pays, toussa :



 [Boris en compagnie de Nastya Ognyeva, call girl de son état, en 2012 à Dubaï]

2 commentaires:

  1. Comme chez Corto, on peut ainsi remettre la Vérité en place !
    Le cinéma actuel de la vie dans toute ses composantes nous montre
    en permanence l'envers du décor. Cela a sûrement toujours existé, mais internet dévoile tout. Boris, DSK, même engeance !

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  2. Ils en font un saint, alors qu'il avait l'air aussi pourri que les autres, la mort parfois sert de faire valoir

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