"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

lundi 2 mai 2016

Des selfies et de la méthode Russe…



Voilà un ouiquende bien rempli désormais derrière moi et la semaine s’annonce chargée. Bon.

- Du ouiquende je ne vous dirai rien mais il m’a permis de réaliser un truc idiot qui-va-de-soi mais dont, en bon plouc de base, je n’avais pas encore pris conscience nonobstant mon âge avancé.
Figurez-vous que je me trouvais, fort tard samedi soir, à saucissonner dans une salle des fêtes de commune rurale en compagnie d’un mien fils au milieu d’une saine assemblée de sportifs. Ils venaient comme lui de se farcir par… monts et par vaux, les 42 bornes d’un marathon de campagne où les bobos de celui de Paris, amateurs de bitume horizontal se seraient esplartchés à mi-parcours… Ça c’est pour le décor.

Le truc idiot, donc : Sa moitié étant restée à garder les mômes au loin, le fiston a eu l’aimable idée de lui faire partager l’ambiance locale par photos interposées adressées sur le champ grâce à cet appareil qu’on fait maintenant et qui sert encore parfois à se parler pour-de-vrai. Ce que faisant, il a tenu à faire un(e ?) selfie à deux têtes avec son papa ; ces photos à la fois "d’impulsion" et "posées" que le narcissisme a mis à la mode mais auxquelles je n’avais jusqu’alors jamais consenti à me prêter…
Bref. Invité à regarder ensuite le résultat sur l’écran, j’ai tout de suite vue que ça n’était pas le reflet de la réalité ! Le décor de fond ? Surtout, un je-ne-sais-quoi dans les tronches et les regards (pourtant, on est "symétriques" dans la famille !)… Il a fallu que j’attende avant-hier pour réaliser que ces portraits à-la-con ne sont pas des photographies du réel mais des inversions téléphonées !

Depuis, j’ai une pensée compatissantes pour tous les guignols qui collectionnent les selfies d’eux-mêmes en compagnie du Pédalonaute, voire des Sarko ou des Marine. Sur les "souvenirs" qu’ils en gardent, les cerveaux gauches sont à droite et les droits sont à gauche… Après ça, on s’étonne du bordel ambiant…
Mais je ne mourrai pas idiot.

- La semaine, disais-je. Elle s’annonce suffisamment chargée pour l’avoir débutée ce matin par une roborative grasse matinée. Bien déplissé après dissipation des brumes matinales, venue l’heure de l’apéro, j’ai visionné quelques extraits vidéo, histoire de revenir dans l’actualité du vaste monde. Ce qui m’a conduit à méditer sur les méthodes en vigueur chez nos amis Russes. Il est vrai que le fatalisme slave et le bon sens terrien de ce peuple qui ignore l’hystérojudiciarisation se conjuguent harmonieusement avec le souci d’efficacité, celui de productivité et le principe de précaution :

Dans l’oblast de Samara cher aux bateliers de la Volga, lorsque les Spetznaz mettent la main dans quelque mosquée sur un stock d’armes et de munitions trop volumineux ou dangereux à déplacer, ils préfèrent ne pas le bouger et torcher le problème sur site. Quand je pense au temps perdu chez nous à peser, répertorier, étiqueter toussa, aux risques et au coût de gardiennage des "pièces à conviction" pieusement conservées en vue d’un procès à prévoir dans… (deux ans ?)   C’est ICI.
Après ça, étonnez-vous que certains chez nous les envient…    

Ce sera tout pour aujourd’hui.     

2 commentaires:

  1. Un peu qu on les envies. Bizarre j ai pas vu ça à la télé. On nous cacherait des choses? ? J-J S

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  2. Chez eux, au moins, le "padamalgamus islamophilus" n'a pas encore frappé

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