"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

vendredi 28 mars 2014

Dernières nouvelles avant glouglou…



Oui, avant le 0 heure où c’est qu’après on ne peut plus causer propagande (un zéro, forcément…), avant le samedi sinistre, avant le dimanche soir où c’est qu’on va les entendre de nouveau (mais pas à frais nouveau et qu’après, si Dieu nous a bien en Sa sainte garde, peut-être qu’on les entendra plus moins…), avant le lundi où des cons, haletants, attendront sur le perron de l’Elysée une déclaration qui sera vide d’avenir… ou ne viendra pas…
Bref ; avant le glouglou que fait un pédalo dont les flotteurs percés font des bulles - rien que des bulles – pendant que l’engin s’enfonce, désormais inexorablement, dans les flots sombres où un thon digère un reste de naufragé de Lampedusa.
Et le bruit de ce glouglou couvrira peut-être (mais j’en doute) celui du piétinement désordonné des guignols surdimensionnés courant dans tous les sens sur le pont surchargé du pédalo méduséen à la recherche désespérée, chacun pour soi, d’une prébende bouée de secours encore républicaine et citoyenne
Mais je m’égare…

Tout a (presque) déjà été dit en Une de Libé lundi dernier :
Je voudrais quand même attirer votre attention sur un signe particulièrement parlant du niveau de panique qui règne à bord :

Quand on joue sa peau place, il arrive que la gravité de la situation soit telle qu’on oublie complètement tous ses grands principes ou, du moins, d’accorder la moindre importance au fait d’en donner l’apparence.
Regardez-moi ces guignols qui nous ont saoulé avec la parité alternée sur les listes ; au point d’inventer les paires pour les conseillers territoriaux. Regardez la brochette de l’estrade :  
C’était le "Grand rassemblement" de fin de campagne de Patrick Mennucci hier soir à Marseille. Annoncé au métro Noailles, il a finalement eu lieu place des Mobiles devant le kiosque à Musique. Une assistance clairsemée de maxi trois cents personnes réunies avec l’appui du parti de Mélenchon et, surtout, du bar à merguez gratuit… Où est Samia ? Où est Marie-Arlette ? Dès que tout fout le camp, on se fout du kitch de la parité et des moulins à prière de la gauche morale. Ne reste que ce qui compte vraiment : les vieux caciques clientélistes et les gros bras…

"Chassez le naturel, il revient au galop"  Le réel aussi…

2 commentaires:

  1. kobus van cleef28/03/2014 22:23

    On voit pas bien ce qui est écrit sur la banderole...
    "Contre le...." et puis plus rien....
    Tentons, nous aussi, la banderole qui tue, celle qui pue bien des pieds dans une ville qui n'en demandait pas tant....
    " contre le.... parti de l'étranger et pour celui du chtonien "
    " contre le mal de dents et la rage du cul "
    " contre le sexe solitaire et la délectation morose "
    " contre le vice paré des couleurs de l'A-vertue "
    Je suis sur qu'on peut trouver mieux

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  2. Le problème avec le kitch de la parité, c'est qu'il n'en reste pas seulement de vieux caciques clientélistes et gros-bras,
    mais des lois d'airain en bonne et due forme, comme la parité obligatoire homme-femme des listes électorales, qui fait que des femmes se forcent à accepter que leur nom figure sur une liste uniquement pour que la liste existe, et alors que ce n'est ni leur volonté ni leur désir.
    L'égalité n'est pas la symétrie, c'est vrai dans ce cas comme dans tous les autres.
    Je souhaite que cet entêtement à mal-traiter les français soit payé le plus cher possible par ce gouvernement.
    Mais j'ignore quand et comment, car malheureusement, concernant (en particulier) les méfaits de M.A.Carlotti pilotée par FHollande, ceux-ci perdureront sous la forme des lois promulguées alors même que leurs promoteurs fous sont répétitivement désavoués.

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