Dingue !
Comme je ne sais pas me servir de touïttère, je remets un billet de blog…
Dingue,
disais-je. 习近平充满我!Xi Jinping me gonfle !
Le "périmètre sécurisé" inaccessible
couvre la mairie, l’opéra, les places des Terreaux, Pradel et de la Comédie, les
rues riveraines, adjacentes, les premières et parfois deuxièmes parallèles et tout
le haut de la rue de la Ré. Circulation coupée dans un sens sur les quais du
Rhône de la Presqu’Île. Suis pas allé voir côté Saône… Du coup, circulation
dense des piétons dans les deux sens dans les ruelles tout autour de la zone
interdite. Pire qu’un samedi aprèm’ devant la FNAC. Et pire, surtout, car tous
ces gens ne sont là que parce qu’ils sont obligés de faire un grand détour en
plus de leur trajet prévu. Ils sont pressés, renfrognés, en retard et marchent
vite en se bousculant.
Et toussa avec, le long des barrières rue de la Ré
et devant la mairie, une agglutination de badauds avec son lot de Chinois et
Dieu sait qu’il y en a à Lyon…
Le tout avec une densité de CRS, gendarmes et
cognes en uniforme ou en civil qu’oncques vu depuis les derniers bains de foule
du Pédalonaute (ça remonte à quand, déjà ?)
Quand je suis sorti, j’ai repéré place Pradel un type
âgé, massif et ridé, à barbe et queue de cheval, immobile et muet, genre pensionné
de mai 68 recyclé écolo-durable, sagement assis sur un mobilier urbain. Il tenait une longue hampe où flottaient quatre
drapeaux : de haut en bas, ceux de l’Irak, de la Russie, de la Chine et le
Français avec une croix de Lorraine dessus, allez savoir pourquoi… Quand je
suis repassé une demi-heure après, il n’était plus là. Mais en remontant la
ruelle derrière, je l’ai revu à l’angle, hors la vue de la place. Il était en
train de remballer son linge, entouré par trois cognes en civil dont deux
seulement avec brassards…
Mais surtout, le must : Il y a ce soir deux
flics en civil devant chaque porte d’immeuble. J’ai bien dit chaque porte. Et
pas seulement devant celles permettant d’accéder aux fenêtres donnant sur la
zone, directement ou indirectement (compte tenu des traboules) mais un peu plus tant on n’est jamais
assez prudents…
Je suis donc sorti. En bas de chez moi, le binôme
de faction à brassard orange respectait la parité et avait de bons sourires.
Quand je suis rentré, j’ai dû décliner mon nom et la fille a scrupuleusement vérifié
sur sa liste. Comme ils m’avaient vu sortir une heure avant, ils ne m’ont pas
réclamé ma carte d’identité mais on m’a
accompagné jusqu’à ma porte pour s’en assurer ! D’ailleurs, ils ont
discuté entre eux pour savoir lequel des deux allait monter avec moi (je suis assez
riche pour avoir le dispositif qu’on appelle un ascenseur) Finalement j’ai eu droit à la fille (qui savait à
quel étage j’étais sensé monter) A priori, ce n’était pas parce que c’était son
tour d’accompagner mais un geste galant de son collègue car je peux dire qu’ils
se pelaient de froid dehors…
C’était le Ploukem’, notre envoyé
spécial à Lyon.
quelle vedette , raccompagné a domicile par la maréchaussée c'est le nec plus ultra , t'as pas fait le coup de la panne d'ascenseur à la dame ? juste pour voir ...
RépondreSupprimerLa star c'est toi !
RépondreSupprimerC'est pas ce petit Chinois...
Y faut hurler au balcon " le président Mao est un gros con et ses pensées me font profondément chier ! "
RépondreSupprimerComme dans une vieille bede de Lauzier